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mercredi 8 avril 2009

Sur Rue89 : Ratzinger publie chez les fascistes. Déterminisme et liberté chez les bigots et chez Werner Heisenberg

Je poste un commentaire sur rue89
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Polémique

Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho


Un député autrichien a déterré un vieux texte de 1998 signé du cardinal Ratzinger dans une publication nationaliste.

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N'y a t-il pas un lecteur germanophone qui pourrait augmenter le niveau de scoop de rue89 en nous offrant la publication d'une traduction française du texte allemand.

Je regardais "Le bon plaisir" de Francis Girod et Françoise Giroud hier soir : n'y aurait-il pas un jeune braconnier similaire à celui du film souhaitait offrir une traduction historique à la postérité – avant d'aller remplir les rubriques « méfaits divers »

D'autant que Systran m'a permis de comprendre une partie du texte.
Peut-être ce lien donnera-t-il aux lecteurs de Rue89 non germanophones comme moi la possibilité de comprendre une partie du texte:

http://sysurl.systranet.fr/?systrangui=www.systran.fr%3B/snetfr/web&systranbanner=1&systranuid=aHR0cC1pdnY3c3J2MTUudW5pLW11ZW5zdGVyLmRlL21ua2cvcGZudWVyL0ZyZWloZWl0LXUtV2FocmhlaXQuaHRtbC9kZV9mcg==

Je suis intrigué par deux choses :

Cette (géniale) citation de Marx et Engels extraite du manuscrit de 1846 de l'"Idéologie Allemande" est obscurcie par un bug logiciel :

Zweifellos, es gibt Gründe genug, gegenüber allzu sicher auftretendem Wahrheitspathos vorsichtig zu fragen: Was ist Wahrheit? Aber es gibt ebensoviel Grund, die Frage zu stellen: Was ist Freiheit? Was meinen wir eigentlich, wenn wir Freiheit rühmen und sie auf die oberste Stufe unserer Wertskala stellen? Ich glaube, daß der im allgemeinen mit dem Freiheitsverlangen verbundene Inhalt recht treffend ausgelegt ist in den Worten, mit denen einmal Karl Marx seinen Traum von Freiheit ausgedrückt hat. Der Zustand der künftigen kommunistischen Gesellschaft werde es möglich machen, »heute dies, morgen jenes zu tun, morgens zu jagen, nachmittags zu fischen, abends Viehzucht zu treiben, nach dem Essen zu kritisieren, wie ich gerade Lust habe ...«1 Genau in diesem Sinn versteht das unreflektierte Durchschnittsempfinden unter Freiheit das Recht und die Möglichkeit, alles das zu tun, was wir uns gerade wünschen und nichts tun zu müssen, was wir nicht möchten. Anders gesagt: Freiheit würde bedeuten, daß das eigene Wollen die einzige Norm unseres Tuns sei und daß der Wille alles wollen könne und alles Gewollte auch auszuführen die Möglichkeit habe. An dieser Stelle steigen freilich Fragen auf: Wie frei ist der Wille eigentlich? Und wie vernünftig ist er? Und: Ist ein unvernünftiger Wille ein wirklich freier Wille? Ist eine unvernünftige Freiheit wirklich Freiheit? Ist sie wirklich ein Gut? Muß also die Definition der Freiheit vom Wollenkönnen und vom Tunkönnen des Gewollten her nicht durch den Zusammenhang mit der Vernunft, mit der Ganzheit des Menschen ergänzt werden, damit es nicht zur Tyrannei der Unvernunft komme? Und wird es nicht zum Zusammenspiel zwischen Vernunft und Wille gehören, dann auch die gemeinsame Vernunft aller Menschen und so die gegenseitige Verträglichkeit der Freiheiten zu suchen? Es ist offenkundig, daß in der Frage nach der Vernünftigkeit des Willens und seiner Vernunftbindung die Wahrheitsfrage verborgen mitgegeben ist.

Source

http://ivv7srv15.uni-muenster.de/mnkg/pfnuer/Freiheit-u-Wahrheit.html

traduit (automatiquement par Systran)

« Sans aucun doute, il y a des raisons assez de demander prudemment par rapport au pathos de vérité trop sûrement apparaissant : Qu'est la vérité ? Mais il y a tout autant une raison de poser la question : Qu'est la liberté ? Que voulons-nous dire en réalité, si nous faisons l'éloge de la liberté et eux à l'étape supérieure notre échelle de valeur placer ? Je crois, qu'on présente assez de façon appropriée contenu général lié à l'exigence de liberté dans les mots, avec lesquels Charles Marx a exprimé une fois son rêve de la liberté. État future communiste société devient lui possible fairede faire demain » aujourd'hui cela, chasser le matin, pêcher l'après-midi, élevage entraîner le soir, après le repas critiquer, comme j'envie droite ai… « à 1 dans ce sens comprends précisément le Durchschnittsempfinden irréfléchi sous la liberté le droit et la possibilité de faire celui tout le ce que nous justement se souhaiter et rien faire devoir, ce que nous ne voudrions pas. Différemment dit : La liberté signifierait, qu'il veut le propre la seule norme notre faire il est et que la volonté tout veulent peuvent et tout le voulu aussi exporter la possibilité ont. Ici, des questions montent certainement : Comment la volonté est-elle en réalité libre ? Et comment est-il raisonnable ? Et : Une volonté déraisonnable est-elle une volonté vraiment libre ? Une liberté déraisonnable est-elle vraie liberté ? Est-elle vraie un bien ? La définition de la liberté ne doit-elle pas être complétée ainsi à partir de la capacité vouloir et de la capacité faire du voulu par le lien avec la raison, avec la totalité de l'homme, afin qu'on n'en vienne pas à la tyrannie de la déraison ? Et de l'effet entre une raison et volonté ne fera-t-il pas partie de aussi chercher alors la raison commune d'hommes et ainsi la compatibilité mutuelle des libertés ? Il est évident, que dans la question après le Vernünftigkeit de la volonté et de son engagement de raison la question de vérité est donnée dissimulé. »

==

Un germanophone pourrait-il a minima nous donner la traduction de ce passage.

2° La deuxième chose, mais là les bugs de traduction me font encore davantage marcher sur des oeufs.

J'ai néanmoins l'impression que Ratzinger revient sur le débat du début du 20° siècle sur le déterminisme et la liberté.

Il me semble qu'il s'agit de la résurgence de la thèse fasciste de Werner Heisenberg que je ne me lasse pas de mettre en lumière.

Extraits

Personne ne sait ce que l'avenir nous réserve, ni quelles sont les puissances spirituelles qui gouverneront le monde, mais il nous faut commencer par croire à quelque chose et vouloir quelque chose.

Nous voulons que la vie spirituelle redevienne florissante ici, et qu'ici, en Europe, continuent à naître les idées qui déterminent l'aspect du monde. Nous engageons notre existence sur le pari que, dans la mesure où nous saurons nous souvenir de notre origine et retrouver le chemin vers la coopération harmonieuse des forces de notre continent, même les conditions matérielles de la vie en Europe deviendront plus heureuses qu'elles ne le furent au cours des dernières cinquante années. Nous voulons que notre jeunesse, en dépit du chaos extérieur, grandisse dans l'atmosphère spirituelle de l'Occident, et qu'elle puise aux sources de la force qui a fait vivre notre continent pendant plus de deux mille ans. Ne nous soucions qu'en second lieu des points de détail! Il n'est pas d'une importance primordiale que nous nous déclarions pour l'enseignement humaniste ou pour un autre système scolaire. Mais en tout cas et avant toute autre chose, nous devons nous déclarer pour l'Occident!"


Ainsi que je mets en lumière l'imposture de la mécanique « quantique » et des prétendues « relations d'indétermination » dont la prétendue existence physique remet en cause le déterminisme dans les corps minuscules (appelé « infiniment petit » par les orthodoxes).

Heisenberg

sources

http://monsyte.blogspot.com/2009/01/werner-heisenberg-ideologue-fasciste.html



commentaires

http://monsyte.blogspot.com/2009/01/werner-heisenberg-ideologue-fasciste_08.html

Ce débat sur la liberté (et le déterminisme) fut aussi l'objet de plusieurs textes de Max Planck. Si personne ne se décide à les scanner, l'intérêt de la science et du combat matérialisme me contraindra à publier moi-même les arguments d'un des – rares – adversaires intelligents du matérialisme.
Un niveau d'argumentaire que je ne rencontre plus jamais en ce début de 21° siècle.

Pour en finir avec la maison-mère de la bigoterie fasciste qui ne fut jamais jugé pour son soutien actif à tous les fascistes en fuite, il ne faut pas perdre de vue que limiter l'argumentaire au lieu de publication des propos de Ratzinger est un acte de faiblesse : il faut former philosophiquement les générations futures contre la puissance des rhéteurs de la bourgeoisie s'écroulant.




dimanche 25 janvier 2009

Le charlatan Bernard d'Espagnat n'aime pas la réalité en soi.

Abstract : réalité, « en soi », Newton, Bohr, Heisenberg.
Faire de la science, c'est prendre connaissance des relations causales qui fonctionnent « en foi ». Nier cela est dupliquer les charlataneries mystiques de l'évêque Berkeley - l'ennemi de Newton - adversaire du matérialisme, stupide crétin dont Lénine démolit la statue en
1908.
La connaissance des vitesses en soi, des vitesses objectives est la clé de la victoire finale du matérialisme.


par Yanick Toutain
25/01/09
16:14:35



Le charlatan Bernard d'Espagnat n'aime pas la réalité en soi.

(à propos d'un texte de Espagnat trouvé sur le blog de Jean Staune : un "Article de Bernard D’Espagnat, paru dans le Monde du 17 avril 2006."

D'Espagnat prétend utiliser le titre de physicien mais se révèle inférieur à certains alchimistes du 17e siècle.
Derrière son jargon pseudo-scientifique, ce qu'il nous propose n'est ni plus ni moins qu'un retour aux imbécillités de l'évêque Berkeley.



Il se revendique « membre de l'Institut » ; c'est certainement l'Institut des clowns de France.



Et il annonce être « professeur émérite de l'Université Paris-Orsay ». Lénine avait réglé
le compte des « clowns titrés professeurs », les Bernard d'Espagnat de 1908.

Ce charlatan n'est ni physicien ni philosophe, tout juste bon à encaisser les prébendes de la bourgeoisie imbécile dont il est le petit larbin servile.



Ce crétin prétend avoir des arguments.



"Si les faits relatifs au comportement des objets physiques sont aujourd’hui bien expliqués, les physiciens reconnaissent tous que ces explications ne font nullement intervenir la notion de
"matière", qui demeure insaisissable.
"

Examinons cette phrase stupide.
D'Espagnat nous parle d'objets physiques. Ce sont donc des objets. Ces objets sont physiques.
Ces objets, qui sont physiques, ont un comportement.
Et ce comportement - des objets physiques - induirait des faits qui leur seraient relatifs.
Ces "faits relatifs", aujourd'hui, d'après le charlatan d'Espagnat, sont " bien expliqués".

L'inanité et la vacuité de l'argumentaire du clown d'Espagnat se révèle dans ce jargon informe.
Mais le Achille Zavatta d'Orsay ne s'arrête pas en si bon chemin. Pour faire rire petits enfants
et grands, il s'en va chercher et ses amis les « physiciens ».

« Les physiciens reconnaissent »

Ses amis les physiciens ont de la reconnaissance.
Et c'est certainement celle du ventre.
Et que cette reconnaissance les amène à accréditer le clown d'Espagnat.

Les explications – mystérieuses - auxquelles le charlatan a fait allusion plus haut concernant 'les faits relatifs au comportement des objets physiques" ont une particularité spéciale : Elles
pourraient faire intervenir une notion.

Naturellement, dans les hautes sphères, on en a souvent l'occasion de faire intervenir un ami, une relation ou un subalterne pour obtenir, par exemple, l'annulation d'une contravention, ou encore pour une promotion spéciale pour un client romain.
Les explications, elles, ne font intervenir personne. Et encore moins "une notion".

C'est dommage !

Car, ces explications
- concernant les faits,
- relatifs
- au comportement des objets
- objets de nature physique.

.... ont failli faire intervenir la notion de " matière" !

Quel dommage !
Nous sommes marris !
Nous sommes extraordinairement désappointés !
Nous qui rêvions tellement de voir la notion de matière venir faire une intervention.
Il y a longtemps que nous avions ce rêve de voir une telle intervention.

Quel dommage !



Il est vrai que la reconnaissance - du ventre - des amis physiciens d'Espagnat pouvait être de nature à les dissuader de laisser cette mal élevée de notion de matière venir faire une
intervention.

Je connais un docteur en astrophysique diplômé de Strasbourg qui sait - il l'a parfaitement compris - que Newton a raison, mais qui a acquis la politesse de la reconnaissance du ventre.
Les beaux voyages - à lui accordés - par ses charlatans de professeurs l'ont rapidement dissuadé de faire fonctionner sa belle intelligence.

Tant mieux pour lui, le contenu de sa thèse d'astrophysique ne nécessitait que 0,5 % de son potentiel intellectuel.
S'il fallait qu'il revendique son newtonisme et sa compréhension des vitesses absolues, il prendrait le risque de voir son salaire multiplié par 200 ou ... de se retrouver à la rue !

Comme il craignait déjà des représailles en arrivant à Strasbourg – il l'avoua - , au cas où son hétérodoxie y aurait été connue, il eût vite fait de rentrer dans le rang du conformisme imbécile et de satisfaire aux critères de ses crétins de professeurs et d'oublier que son intelligence lui permettait de comprendre l'imbécillité du relativisme.
Il fut récompensé, fit un minable catalogue d'étoiles, et obtint sa thèse de doctorat.

Ce sont ses jumeaux larbins d'Orsay qui se gardèrent bien de laisser intervenir la notion de matière quant aux faits relatifs, etc etc..
Que d'Espagnat et sa clique de gangsters charlatans y fasse régner la terreur relativiste et heisenbergiste n'est une excuse pour personne !

Précisons, à ce stade, que la phrase imbécile d'Espagnat contient, néanmoins, une part de pseudo logique. Les " objets physiques" dont il parle ne sont, pour lui, ni objets, ni physiques.
Mais, le fait que ce charlatan n'éprouve pas le besoin, dans un article pour Le Monde, de préciser cela, n'est qu'un nouveau symptôme du délire autiste de cette bande de gougnafiers !

Tout cela n'empêche pas le guignol de ne s'en prendre, sous forme consécutive, à Yves Quiniou :

"On doit alors se demander ce qu’est cette "nature matérielle" dont Yves Quiniou fait grand cas (Le Monde du 4 mars) et dont il pose que l’homme tout entier est un produit.
L’adjectif "matériel" serait-il ici un mot creux ?"

Il n'a pas rien démontré. Il n'a pas rien prouvé.
Il n'a même rien exposé.
Cela ne va pas l'empêcher de tirer argument... du néant.

Il refuse la "nature matérielle" - qui se voit, tout à coup, pourvue de guillemets.
Il la refuse en s'interrogeant, lui-même, depuis l'intérieur de son petit bocal d'autiste.
Il la refuse en invoquant un "on" dont on peut se demander qui il recouvre vraiment. Ce "on"
doit être la bande de courtisans rieurs dont la carrière d'Espagnat dût être entourée agréablement.

Les gens qui instrumentalisent ce type de "on" puent fréquemment du cerveau. Ce d'Espagnat n'avait pas besoin de cette caractéristique supplémentaire : l'odeur nauséabonde des Berkeley et autres évêques (ou cardinaux) Bellarmin lui fut suffisamment transmise en héritage !

Et ses fausses questions !!!

"L’adjectif "matériel" serait-il ici un mot creux ?"

Tout l'envergure du minable dépourvu d'intelligence se révèle ici.
Il n'a aucun argument, et va se contenter de jouer sur les mots. Pour impressionner les gogos.


Ce crétin absolu met en doute le bout de ses pieds : selon lui, qu'il existe une "nature" , le fait qu'elle soit "matérielle", le fait que cette nature matérielle aurait des "produits" et que, parmi ces produits, on y dénombre "l'homme tout entier", ce n'est pas faire un simple constat.Non !L'abruti d'Espagnat accuse Quiniou à deux le "poser". Il faudrait que Quiniou le pose, sinon l'homme cesserait d'être un produit de la nature.
Ignorantus, ignoranta, ignorantum !
Il paraît que cet homme touchait un salaire !Décortiquer un abruti pareil finit, à la longue, par faire atteindre un tel seuil de lassitude, qu'on laissera le lecteur s'y exercer à son tour.


"Et quant à l’idée que la pensée est sécrétée par la réalité empirique que révèlent biologie, neurologie, etc., elle n’a manifestement de sens qu’à la condition que cette "réalité" soit autre chose qu’une interprétation du perçu par la pensée elle-même, autrement dit, soit un "en soi". Or, selon les sciences en question, les choses sont faites de molécules, électrons, etc., bref d’objets obéissant à la physique quantique, et il se trouve qu’interpréter celle-ci comme portant sur des "en soi" soulève d’énormes difficultés.. "


En résumé, le crétin sous-entend que la "réalité" ne serait pas telle mais "une interprétation du perçu par la pensée elle-même".
Pauvre imbécile qui ne se rend pas compte que le démontage complet de sa pathologie se trouve in extenso chez Lénine et que l'affirmation de son imposture fut révélée par le concept de "vitesse absolue" chez Newton.
Il ne fait que redite sur redite.
Quant aux "objets" qui obéiraient à la "physique quantique", l'absurdité de ce propos est telle que le lecteur béotien s'y trouvera piégé.
Quantique signifie "UN PAR UN".
Depuis les Grecs et Democritos (et Puthagoras) les scientifiques savent que TOUT doit se compter en NOMBRES ENTIERS, en NOMBRENTIERS, et que le continuisme est une absurdité.
Planck, en décembre 1900, tigonna une équation écrite par un autre – Wien.
Il se trouva que son équation contenait les photons de Newton : petits grains comptabilisables UN PAR UN.Planck mit des années à comprendre cela !
La (nouvelle) physique quantique (re)naquit de cette équation incomprise de son auteur.Elle se résume à : « on a la preuve que tout se compte UN PAR UN ».
L'imposture d'Espagnat consiste a semer la confusion avec autre chose qui s'appelle la mécanique quantique ou encore mécanique ondulatoire. Cette stupidité théorique a vaincu 27 ans plus tard ce fut la victoire de Bohr et de Heisenberg, la victoire du charlatanisme probabiliste, la défaite du déterminisme scientifique.
Ce fut même la défaite de la physique quantique !


La seule "énorme difficulté" consiste à compter les molécules UNE PAR UNE est à compter les électrons UN PAR UN !
Le magouilleur intellectuel enchaine - sans avoir, encore, rien démontré :
Peut-être est-ce là la raison qui fait que les matérialistes d’aujourd’hui (et, en un sens, Yves Quiniou lui-même) préfèrent défendre, plutôt qu’un rigide "matérialisme ontologique", un matérialisme atténué, présenté comme étant l’indispensable présupposé méthodologique de la science mais comme laissant ouvertes les grandes questions métaphysiques.
Un tel "matérialisme méthodologique" n’a, dans son principe, rien qui puisse heurter les "spiritualistes" de notre temps, qui, au contraire, se rendent compte que son acceptation est très utile dans la plupart des disciplines scientifiques. "
Ici, par contre, il commence à marquer des points !
Mais il les marque en dénonçant la lâcheté absurde des faux demi-matérialistes de l'école Syllepse. Toute cette bande Bricmont qui se revendiquent de Lénine tout en faisant le jeu des ennemis du matérialisme.

"Mais est-il véritablement un présupposé de la recherche, indispensable au développement de quelque discipline que ce soit ? Ici, je prétends qu’il n’en est rien. Il y en a une, et non des moindres, qui a échappé à la règle, c’est la physique quantique. On peut certes ne pas partager les vues de Niels Bohr. Mais il est factuellement vrai que M. Bohr et ses élèves furent à l’origine des développements de la physique du XXe siècle, qui se sont avérés, en tous domaines, les plus féconds. Aucun physicien ne niera ce fait historique. Or, selon Niels Bohr, un instrument de mesure doit être considéré comme obéissant à la physique classique (par opposition à "quantique"), non du tout en vertu de ses propriétés physiques, mais seulement en raison du fait qu’il nous sert, à nous, d’instrument. De plus, alors que le choix (humain) de cet instrument définit, entre autres conditions expérimentales, celles qui déterminent quels types de prédictions l’on pourra ultérieurement faire, ces dernières conditions sont, selon M. Bohr, "un élément inhérent à la description de tout phénomène auquel le terme de "réalité physique" peut être attaché" (Physical Review 48, 1935).
Il serait absurde de qualifier de matérialiste, même sur le seul plan méthodologique, une conception de ce genre selon laquelle, comme on le voit, en tant qu’objet de science la "réalité physique" est un phénomène auquel l’action et l’expérience humaine sont "inhérentes". Il faut en dire autant des vues d’Heisenberg, de Pauli, de Born, bref des principaux artisans de la physique de notre temps. Ils ont pris pour assise conceptuelle de leur recherche non pas le matérialisme, mais bien, tout au contraire, un certain pragmatisme philosophique, dans lequel la conception matérialiste est vue comme une "métaphysique" externe à la science."

Tout l'édifice est basé sur une imposture : Le 20° siècle fut un siècle de stagnation intellectuelle absolue pour les trois quarts.
Le renoncement au matérialisme implicite et honteux des Boltzmann sonna le glas de la science : Nous ignorons toujours notre vitesse absolue (vitesse objective, vitesse "en soi") , nous ignorons de quoi sont faits les photons (combien d'atomos dans le photon rouge, dans le photon violet), nous ignorons quels chocs précis déclenchent la gravitation, la fusion conceptuelle entre la température et la gravitation n'est toujours pas faite etc etc ...
Après la victoire du fasciste Heisenberg et de son roquet Bohr, après la défaite des matérialistes en URSS, minuit sonna dans le siècle de l'intelligence.
Et nous n'en sommes pas encore revenus.
Le charlatan prétend à des victoires qui ne sont que des imposteurs. Ils cataloguent les particules minuscules sans rien y comprendre. Sans même rien comprendre à leurs trajectoires, à leurs vitesses.
Sa thèse est : "nous les autistes, avons compris des trucs", c'est la preuve que la réalité n'existe pas.
Et pire encore, contre les ex matérialistes renégats de la bande Syllepse, il ose prétendre que même le "matérialisme utilitariste" ne sert à rien.

Et les autres idiots qui ne savent même pas se défendre.
Ces crétins, les Bricmont et tous les autres n'ont même pas encore compris qu'il fallait, pour commencer, passer par dessus bord la TOTALITÉ de la relativité.
Mais il est vrai que les REVENUS DES ORTHODOXES sont CONFORTABLES.
Tous ces Bricmont et tous les autres FAUX MATÉRIALISTES sont devenus des charlatans corrompus, grassement payés par la bourgeoisie pour NIER le contenu du "MATÉRIALISME ET EMPIRIOCRITICISME" de Lénine, pour nier le temps absolu, pour nier l'espace absolu.
Ils ne l'emporteront pas au paradis.
L'apôtre du mysticisme, le négateur de la réalité d'Espagnat peut même se payer le luxe de se payer leur tête. C'est tout juste s'il ne les traite pas d'incapables :

"Depuis, des efforts furent déployés, visant à rendre la physique quantique "ontologiquement interprétable". J’en vanterai seulement l’utilité, notant qu’ils nous éclairent sur la problématique en jeu. Cependant, en ce qui concerne la méthode, ce n’est pas à partir de la notion de réalité en soi - ou de "matière" - que la physique actuelle se développe. »


La "réalité en soi" elle sera révolutionnaire et va botter le cul de tout ces charlatans et demi-charlatans.
Les 6 révolutions qui se préparent vont remettre de l'ordre à tout cela. Elles vont réaliser les rêves de Lénine et surtout , le rêve de Newton : la connaissance de notre vitesse absolue. Les crachats de ceux qui nous insultent - en nous traitant (ainsi que Lénine le supportait déjà) de "'métaphysiciens" .... leurs crachats sont nos médailles.


IL EST IMPERATIF DE LIRE, EN COMPLEMENT DE CE TEXTE, CET EXTRAIT DE "MATERIALISME ET EMPIRIOCRITICISME" DE VI LENINE :

La "chose en soi" expliquée par Lénine dans son livre Matérialisme et empiriocriticisme

PS : CE TEXTE A DECLENCHE UNE TRES ENERGIQUE PROTESTATION DE JEAN STAUNE. CETTE PROTESTATION A INITIE UN DEBAT QU'IL EST POSSIBLE DE SUIVRE EN CLIQUANT SUR CE LIEN.


mardi 6 mai 2008

Pourquoi hair le capitalisme cause du réchauffement climatique ?

sur les forums usenet Google un réactionnaire imbécile n'accrochait à la n-ième fausse preuve d'un prétendu NON-réchauffement climatique.
En réponse, un lecteur, Thibaud, s'interrogeait sur l'attitude et les mobiles de ces pourfendeurs de la catastrophe?
Ma réponse postée sur usenet, reprend le débat en focalisant l'intérêt non sur le réchauffement mais sur, simplement, l'émission irréfléchie de dioxyde de carbone (contenant ce carbone qui sert d'unité de mesure).

en réponse (et complément à)
POURQUOI HAÏR LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE ?


Mais pour une raison simple : 200 milliards de tonnes de carbone EN TROP au dessus de nos têtes sont l'accusation la plus décisive du caractère criminel du capitalisme.
Tuer 3,06 millions de bébés africains en 2005 n'engage pas, pour le capitalisme, l'avenir de l'espèce humaine.

Un couvercle de 200 GtC lui, engage l'avenir pour des millénaires.
http://monsyte.blogspot.com/2008/05/un-imbcile-sur-france-inter-denis...
Et donc, on retrouve les apologistes des colonialismes, les racistes, les enthousiastes de l'exploitation de l'Afrique, les conducteurs réactionnaires, les partisans hallucinés de la physique orthodoxe (les einsteinistes et les heisenbergistes) faire un front commun pour nier la réalité ...

.... jusqu'au point de passer sous silence 2 faits

1° L'océan stocke 4 milliards de tonnes de carbone par an
Et 3 milliards de tonnes vont dans l'air

Réchauffement ou pas... ils penseraient continuer combien de temps ?

2° une équipe prévoit qu'en 2030 (cf Figaro) l'océan refusera les 4
GtC (GtC = giga tonnes carbone)

Ce seront donc 7 GtC plus le surplus qui viendront aggraver les

200 + 3 * 8 = 224 GtC actuelles

Les crétins de réactionnaires ne viendront pas débattre sur ces faits avérés

(et je n'ai RIEN dit sur les températures !!! Ni sur les catastrophes qui en résulteront )

je rajoute fr.sci.geosciences et fr.sci.physique ;
les âneries des crétins réactionnaires égayeront les matérialistes