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lundi 26 octobre 2009

Sur Rue89, un commentaire : Sarkozy, Alliot-Marie,Evrard, Buffet, Bontemps et la biologisation des déterminismes comportementaux

Je viens de publier ce commentaire sur le site Rue89.
Il s'est affiché.
Je l'ai écrit en réponse à un intéressant article de Pascal Riché.

De Yanick Toutain

Humain sur Terre | 18H22 | 26/10/2009 | Permalien

Bonjour

Une vidéo donnée par un des liens du débat du rue89
http://www.rue89.com/2007/06/01/un-geneticien-a-lelysee-pour-quoi-faire
donne, sur Daily Motion une vidéo

Sarkozy et la psychiatrie 2/2
envoyé par czb2. -





dans laquelle le début de la phrase de Sarkozy quant au suicide des jeunes est donné comme reste de la citation
"ensuite il [Nicolas Sarkozy] dit : "Dans ce débat entre l'inné et l'acquis, je suis absolument persuadé que l'inné joue un rôle immense, - sous entendu l'acquis joue un rôle extrêmement faible - ... pour ce qui est du suicide des jeunes"

après recherche sur Google, le texte complet de l'échange est
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Article paru dans PHILOSOPHIE MAG N°8
http://www.philomag.com/article,dialogue,nicolas-sarkozy-et-michel-onfra...
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M. O. : J'avoue que je me suis toujours interrogé sur la place du temps libre dans votre existence. En politique, vous faites un tel éloge de la valeur travail. On dirait qu'il y a, pour vous, deux catégories de gens : les courageux et les paresseux, ceux qui se lèvent tôt et les bons à rien. En ce qui me concerne,
il m'arrive de travailler beaucoup, parfois dix ou quinze heures par jour. Mais je me garderais bien d'extrapoler, de prétendre que les autres devraient en faire autant. Car il y a une rémunération symbolique à exercer une profession comme la mienne – ce qui vaut également pour la vôtre, d'ailleurs. Lire, écrire, faire des conférences, ce n'est pas du travail à proprement parler, plutôt une vocation. Étymologiquement, le travail vient du latin tripalium, qui désigne un instrument de torture. Notre activité n'a pas grand-chose à voir avec celle de l'ouvrier qui s'épuise à la chaîne dans des conditions épouvantables, huit heures par jour…

N. S. : Au cours de mes déplacements, j'ai été frappé de constater toujours plus de bonheur au travail dans les usines que dans les bureaux. Du temps de Germinal, dans la mine, même si c'était éprouvant physiquement, on ne se sentait pas seul. Il y avait des valeurs d'amitié et de solidarité ; le sentiment d'appartenir à une civilisation en progrès aidait à tenir. Tandis que, de nos jours, quand vous êtes dans un bureau confortable, devant un ordinateur, sous l'autorité d'un sous-chef, vous êtes isolé.

M. O. : Cependant, vous ne pouvez pas nier qu'il existe aussi des métiers humiliants. Ma mère était femme de ménage, mon père ouvrier agricole. Ils ne participaient nullement à la culture ouvrière, ne pouvaient guère se prévaloir d'une conscience de classe ou d'une solidarité de classe. Bien sûr, on peut être humilié lorsqu'on est cadre, par son supérieur notamment, mais le statut social en lui-même n'a rien de dégradant.

N. S. : Est-ce que vous croyez que, lorsqu'on est à mon niveau, on n'est pas humilié parfois ? Ou blessé ?

M. O. : La différence, c'est qu'en retour vous pouvez en humilier pas mal aussi. Mais revenons en arrière… Tout à l'heure, nous parlions des circonstances et des occasions qui nous révèlent au cours de l'existence. Il faut tout de même admettre qu'il y a des situations socialement pathogènes ou criminogènes. Dans les banlieues par exemple, la pauvreté et l'ostracisme font parfois ressortir le pire chez les individus… Pour autant, vous ne semblez pas tenir compte des circonstances explicatives atténuantes. Vous ne raccrochez pas les wagons entre les situations criminogènes et les criminels, entre les situations sociales pathogènes et les comportements délinquants.

N. S. : Je me méfie de cette attitude qui consiste à rechercher pour tout acte, aussi mauvais soit-il, des explications, pour le justifier. Certes, il existe certains déterminismes et des inégalités de condition. Mais rien n'excuse, à mes yeux, l'antisémitisme ou le viol d'une fillette.

M. O. : Nous sommes d'accord. Mais expliquer, ce n'est pas excuser. Par exemple, beaucoup d'historiens ont travaillé sur l'Allemagne des années 1930, sur la montée du nazisme, sur la mise en place d'une mécanique génocidaire. Ces historiens ne peuvent pas être accusés de complaisance envers l'horreur des camps, ni de justification.

N. S. : Qu'un grand peuple démocratique participe par son vote à la folie nazie, c'est une énigme. Il y a beaucoup de nations à travers le monde qui traversent des crises sociales, monétaires, politiques, et qui n'inventent pas la solution finale ni ne décrètent l'extermination d'une race. Mieux vaut admettre qu'il y a là une part de mystère irréductible plutôt que de rechercher des causes rationnelles.

M. O. : Comprendre, cela peut nous permettre d'éviter que ces crimes ne recommencent. Parmi de multiples facteurs explicatifs, on peut affirmer que le peuple allemand a probablement été humilié par sa défaite lors de la Première Guerre mondiale, puis par les conditions du Traité de Versailles, et qu'il a en partie cherché à se venger en concentrant sa haine sur le peuple juif devenu bouc-émissaire. Je ne dis pas que c'est une attitude défendable, mais c'est une mécanique psychiatrique et éthologique assez compréhensible.

N. S. : La France a été humiliée, bafouée sous l'Occupation. Cela l'a-t-elle conduite à perpétrer un massacre ?

M. O. : Elle n'en avait pas les moyens. Si les grands crimes de l'histoire, les mauvaises actions ne s'expliquent pas, qu'est-ce qui les provoque ?

N. S. : Je me suis rendu récemment à la prison pour femmes de Rennes. J'ai demandé à rencontrer une détenue qui purgeait une lourde peine. Cette femme-là m'a parue tout à fait normale. Si on lui avait dit dans sa jeunesse qu'un jour, elle tuerait son mari, elle aurait protesté : « Mais ça va pas, non ! » Et pourtant, elle l'a fait.

M. O. : Qu'en concluez-vous ?

N. S. : Que l'être humain peut être dangereux. C'est d'ailleurs pour cette raison que nous avons tant besoin de la culture, de la civilisation. Il n'y a pas d'un côté des individus dangereux et de l'autre des innocents. Non, chaque homme est en lui-même porteur de beaucoup d'innocence et de dangers.

M. O. : Je ne suis pas rousseauiste et ne soutiendrais pas que l'homme est naturellement bon. À mon sens, on ne naît ni bon ni mauvais.
On le devient, car ce sont les circonstances qui fabriquent l'homme.

N. S. : Mais que faites-vous de nos choix, de la liberté de chacun ?

M. O. : Je ne leur donnerais pas une importance exagérée. Il y a beaucoup de choses que nous ne choisissons pas. Vous n'avez pas choisi votre sexualité parmi plusieurs formules, par exemple. Un pédophile non plus. Il n'a pas décidé un beau matin, parmi toutes les orientations sexuelles possibles, d'être attiré par les enfants. Pour autant, on ne naît pas homosexuel, ni hétérosexuel, ni pédophile. Je pense que nous sommes façonnés, non pas par nos gènes, mais par notre environnement, par les conditions familiales et socio-historiques dans lesquelles nous évoluons.

N. S. : Je ne suis pas d'accord avec vous. J'inclinerais, pour ma part, à penser qu'on naît pédophile, et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1 200 ou 1 300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d'autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l'inné est immense.


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On retrouve la même position absurde dans les débats entre le violeur séquestreur qui est jugé actuellement et la criminelle de guerre Michèle Alliot-Marie, ministre actuelle de la "Justice" bourgeoise et ex ministre de la défense.
Il n'y a rien d'étonnant à ce que celle qui est la première responsable des assassinats de civils devant l'Hôtel Ivoire en novembre 2004 rejoigne la position du violeur : L'absolution de ces gens-là passe par un déterminisme biologique.
Evrard et Alliot-Marie réclament - de concert - .... la castration des violeurs.
Comme le rappelait - ce matin sur Europe 1, interviewé par JP Elkabbach - l'ex ministre socialiste colonialiste Badinter : un des deux comparses du duo assassin Buffet-Bontemps écrivait tous les jours au président de la république pour exiger .... la peine de mort ... pour lui.
Et pourquoi pas ... la mutilation des membres comme en Arabie Saoudite : Couper les mains des voleurs rassurerait Evrard, Alliot-Marie, Sarkozy et ... toute la France-à-fric.

Ces gens-là ne croient plus à la justice ... Ils croient à l'impunité.
Et quand ils se font attraper, ils réclament pour eux-mêmes la biologisation de leur condamnation : c'est leur corps qui est fautif ... pas eux !

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Quant au fond du débat sur notre détermination biologico-sociale, il faudrait recadrer le débat dans le cadre d'une analyse actualisée de la lutte des classes, d'une analyse sur la reproduction et l'élargissement des classes sociales.
Mais aussi et surtout dans le cadre d'une analyse post-marxiste mettant la lutte des strates (depuis le paléolithique) comme moteur numéro un.
C'est cette analyse qui est le fond conceptuel du constat que la somme de la connaissance et de la bonne foi produit, chez les enfants, et inéluctablement, de la gentillesse.
C'est lorsque un des ingrédients - connaissance et lucidité absolue - manque ou est détruit que l' "homme" prend les caractéristiques décrites par le colonialiste Sarkozy :
Qu'il continue à se rassurer par ses formules d'ignares archaïque et qu'il persiste à conclure

"N. S. : Que l'être humain peut être dangereux. C'est d'ailleurs pour cette raison que nous avons tant besoin de la culture, de la civilisation. Il n'y a pas d'un côté des individus dangereux et de l'autre des innocents. Non, chaque homme est en lui-même porteur de beaucoup d'innocence et de dangers."

Lorsque le Nuremberg de l'Afrique, après avoir mis en lumière le génocide sanitaire de 3 millions de bébés africains au bénéfice de son corrupteur Vincent Bolloré, l'aura condamné - au minimum - à parcourir, à pied, les villages d'Afrique, pour aller s'excuser auprès de ces femmes qui ont auront porté leur enfant 9 mois pour le voir mourir du fait de cette misère de 50 euros par mois auxquelles les condamne l'occupation militaire colonialiste.... il aura largement l'occasion de s'interroger sur les déterminismes absolus de son parcours.

Loin est le temps où Max Planck prenait en considération - dans ses analyses et ses questionnements - la possibilité matérialiste que notre déterminisme soit absolu.

Et que pour autant l'auteur de ses lignes exerce sa liberté tout autant absolue de prendre le risque ... de se voir censuré, ici, une nouvelle fois ...

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NOTES

Les propos d'Alliot-Marie quant à la mutilation barbare qu'elle envisage :
Extraits du Figaro Magazine

"Une loi pour la castration chimique avant la fin de l'année"

PAR ALEXIS BRÉZET, ARNAULD DINGREVILLE ET DOMINIQUE RIZET

"Que pensez-vous de la question posée par Francis Evrard, qui réclame pour lui-même un traitement de castration physique ?

Pour l'instant, la castration physique est interdite en France, mais elle existe ailleurs. Je pense que cela mérite une analyse et qu'aujourd'hui la question de la castration physique peut se poser et être débattue, y compris au Parlement. Quand quelqu'un dit : «Je sais que je suis dangereux, je ne veux pas l'être et je demande à pouvoir être libéré de mes pulsions», c'est quelque chose qui nous interpelle.

Cette disposition pourrait-elle être introduite dans la loi que vous présentez ?

Je vous l'ai dit : un sujet aussi délicat mérite une réflexion approfondie, une consultation des experts. C'est une question qui touche à l'éthique : un ministre ne saurait y répondre seul."


jeudi 18 juin 2009

sur Newstin : L'OURS MOHAMED ET LES BIGOTS ISLAMO-FASCISTES IRANIENS

Je découvre la re-publication de mon article

L'OURS MOHAMED DEVOILE LES HYPOCRITES


sur un site dont j'ignorais l'existence : NEWSTIN. Il semble qu'il aille puiser ses informations sur Wasalive. (J'en profite pour signaler que le sérieux de Wasalive en matière de relevé de mes textes est dix fois plus grand que celuis de Wikio qui laisser passer des textes, par dizaines parfois.)

Découvrant, sur Newstin une fenêtre commentaire, j'ai profité de l'occasion pour actualiser à l'Iran cette analyse sur le combat entre les bigots et les vrais croyants. Et sur notre alliance avec ces vrais croyants qui considèrent - tel Newton - la science comme l'acte de contempler l'oeuvre de ce qu'ils appellent "Dieu". Evocant mon texte sur l'"Ours Mohamed" j'ai écrit :

Ce texte, que j'ai écrit en novembre 2007 conserve son actualité totale : les bigots qui sont au pouvoir en Iran et qui se réfugient derrière les trucages ne croient à RIEN.
Ils sont accrochés aux barbes et aux foulards islamiques, aux tchadors comme les incroyants sont accrochés aux costumes de l'hypocrisie.



L'OURS MOHAMED ET LES BIGOTS ISLAMO-FASCISTES IRANIENS

Les Iraniens démocrates, les Iraniens égalitaristes (1000 euros pour tous les Terriens) combattront pour la RÉVOCABILITÉ des élus.
Si un créateur omnipuissant avait initié le Big-Bang, il y a 13 milliards d'années, le respect absolu de la volonté du peuple lui apparaitrait contradictoire avec la prétention de ces clowns islamo-fascistes dont la bêtise, la cruauté et l'hypocrisie corruptible était dénoncée dans le film "PERSOPOLIS" par Marjane Satrapi.


Chaque Iranien doit pouvoir - à chaque instant - choisir son délégué révocable.
Et ces délégués construire une pyramide (25 pour UN UN pour 25)




vendredi 1 mai 2009

Athée, matérialiste mécaniste, newtoniste et ennemis de tous les bigots adversaires du déterminisme absolu : Une réponse à Vincent Pellegrini

par Yanick Toutain

Je poste une réponse sur le site suisse Le Nouvelliste

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28 avril 2009

On peut être évolutionniste, chrétien et non darwinien

Classé dans : Religions non-chrétiennes — vpellegrini @ 17:46

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Je me présente :

Un athée irréductible. Pire encore, un matérialiste acharné. Et pour parachever le paradoxe, un matérialiste mécaniste.
Et je suis d'accord avec l'essentiel de votre article portant sur l'anniversaire de Charles Darwin : On peut être évolutionniste, chrétien et non darwinien.

Poursuivons, d'un cran encore le paradoxe : j'avais depuis longtemps la certitude de croiser le chemin de ce que j'appelle des « vrais croyants ». Cette rencontre était d'ailleurs l'objet principal de mon texte sur l'Ours Mohamed : les bigots – partisans du hasard - ne sont pas les vrais croyants.

J'écrivais, en novembre 2007, un texte intitulé :

L'OURS MOHAMED DÉVOILE LES HYPOCRITES

ENTRE LES VRAIS CROYANTS ET LES BIGOTS

Qu'ils soient de Jérusalem, du Vatican ou du Tibet, il faut savoir faire le tri !

Mais le paradoxe n'est qu'apparent. Il se résout simplement si j'énonce que je suis newtoniste. Partisan de Newton, de ses véritables thèses : les atomOs de l'antiquité de déplacent dans le vide absolu, allant d'un lieu absolu à un autre lieu absolu, pendant un délai absolu, et ayant donc, une vitesse absolue.
Partisan de ce Newton envisageant la lumière comme brique ultime – pénultième pour moi – de la matière.

"Les corps grossiers et la lumière ne sont-ils pas mutuellement convertibles, et les corps ne peuvent-ils pas recevoir une grande part de leur activité des particules de lumière qui entrent dans leur composition?
Partisan de ce Newton qui envisage la gravitation comme similaire au choc du vent dans les ailes des moulins.

ISAAC NEWTON se demande même

"si la lumière ne pourrait pas mouvoir un corps comme le vent meut la voile des moulins"

Mon seul désaccord avec lui est sur la nécessité – la réalité ? - d'une présence divine.

Mais c'est broutille : les musulmans honnêtes – rares mais ils existent – reconnaissent dans la science la quête de l' « oeuvre de Dieu ». Que m'importe alors nos désaccords sur l'existence de « cet auteur » !

Il suffit qu'ils reconnaissent que « Tout est écrit ».

L'impulsion initiale n'est – en bonne logique – que le seul endroit raisonnable d'une action divine – d'une action parfaite. Tout le reste en découle.

Pour moi, le Big Bang, agglomération de la sommes des photons de l'univers, agglomération des briques ultimes – les atomOs de Democritos, qui seront les briques de ces photons, n'est qu'un Fiat Lux explosif.

Localisé dans le temps et dans l'espace il contient, de ce fait, la totalité des règles scientifiques qui vont s'ensuivre.

Les demi-matérialistes – faux matérialistes – de l'espèce Jean Bricmont ne sont que des charlatans antimatérialistes, les stupides et mesquins ennemis de l'Intelligent Design – tel l'est Christian Magnan - ne sont que de stupides adversaires du véritable matérialisme.

Ils ne sont que les agents infiltrés du fasciste Heisenberg, les agents infiltrés de la cinquième colonne des thuriféraires du hasard – infiltrés pernicieusement dans le camp du vrai matérialisme.

Car c'est de cela qu'il s'agit : fausse science, superstition des bigoteries de l'islam obscurantisme, du christianisme des horoscopes et des miracles à commercer, et hasard fasciste de la mécanique quantique ne sont que les différentes boutiques du même fond de commerce.
Les uns sous le prétexte de préserver le libre arbitre, les autres sous la volonté énoncée de libérer Adolf Hitler d'un déterminisme vulgaire, les autres encore par la volonté acharnée d'épater les gogos ne sont que divers représentants de commerce de la même usine à imposture.

Parmi le dernier groupe, - les manipulateurs de gogos - on retrouve aussi bien la Sorbonne et l'Académie des Sciences : impressionner le mortel sans diplôme par des démonstrations absconses et des preuves d'égarement que les Madame Soleil et autres charlatanes de l'abrutissement matinal des foules d'un Radio Luxembourg apôtre de l'obscurantisme. Et ces crétins ne produiront pas de loi des aires. Ni les seconds ni les premiers.

(…)

VP : Aujourd’hui, l’évolutionnisme est défendable d’un point de vue chrétien puisque selon la philosophie pérenne l’évolution requiert une Cause Première de toute choses (Dieu) qui soutient dans l’existence l’ensemble du monde, lequel monde comprend les lois de la nature.

YT : Bien évidemment. Renoncer à cela est renoncer à toute science. Renoncer à toute possibilité de construction de lois déterministes.
J'eus à l'été 1996, avec de jeunes étudiants, un débat sur la terrasse d'un bar côtier : je tentai de les convaincre que ce débat était prévisible le jour du Big Bang. Et que renoncer à cette assertion aboutissait – en admettant une rupture possible dans la chaine des causalités – à renoncer à toute possibilité de construire la science.

VP : Paul Dupré. Il sous-titrait d’emblée: “On peut être évolutionniste et non darwinien, évolutionniste et croyant”.

YT : On peut partager l'essentiel des thèses exposées ici sans être croyant. Il suffit d'être un véritable matérialiste.

VP : Le darwinisme affirme que l’évolution s’est déroulée grâce à des petites mutations ayant eu lieu par hasard. Les individus qui en étaient porteurs ont été avantagés par la sélection naturelle. C’est donc le couplage hasard-sélection qui permettrait l’évolution, selon Darwin. Mais des scientifiques de renom défendant eux aussi l’évolution affirment aujourd’hui que certains des processus de ladite évolution ne seraient pas liés à la sélection naturelle. Ce sont des évolutionnistes non darwiniens.

YT : La notion commune de hasard est fasciste. Échapper aux déterminations est le rêve des héros en carton pâte dont les exploits souffriraient de trouver une origine dans un marché du tableau naïf autrichien sursaturé ou dans un talent pictural insuffisant. « Je crois pour agir » braille le crétin bigot fasciste Heisenberg.

« A ce propos, dans l'histoire de l'Europe telle qu'il l'a récemment relatée et où il parle de ces questions, Freyer emploie à juste titre la formule antique : Credo ut intellegam - « je crois afin de comprendre »; et, l'appliquant aux grands voyages, Freyer l'a élargie en y ajoutant un terme intermédiaire : Credo ut agam; ago ut intellegam - « je crois afin d'agir ; j'agis afin de comprendre ». Cette formule s'adapte non seulement aux premières circumnavigations, mais aussi à tout le domaine des sciences occidentales de la nature, je dirai même : à l'entière mission de l'Occident. Elle contient à la fois la culture humaniste et les sciences de la nature. » (source)


Ce que les imbéciles ne comprennent pas c'est que les lois de ce qu'ils appellent « hasard » ont été clarifiées par F. Engels. La principale provient de Hegel, c'est la « la loi de transformation quantité qualité ».

Les « sauts » proviennent de là. Ils sont « sauts qualitatifs » provenant d'accumulation quantitative.

Il n'existe aucun hasard là dedans.

Avant que la physique ne dégénère sous les assauts de l'association Langevin-Heisenberg stalino-fascisme et hitléro-fascisme, le Planck du début du siècle a laissé des pages qui instruiraient avec grands profits les générations montantes contraintes de subir l'abrutissement des obscurantistes du hasard.

VP : Et dans une vision chrétienne de l’évolution, le hasard n’existe par ailleurs pas.

YT : Dans une vison athée matérialiste le hasard n'existe pas non plus.

VP : Pour l’éminent paléontologue Simon Conway-Morris “les formes fonctionnelles possibles sont prédéterminées depuis le big-bang”.

YT : Bien évidemment. Et la philosophie, en tant que science globale, provient de ce fait. Les lois communes aux [domaines des] sciences physiques, biologiques et humaines proviennent de ce que tout était inscrit dans le Big Bang. Tout est inéluctable.

VP : Chaque espèce n’est donc pas le fruit du hasard comme le disent les darwiniens.

YT : Elle sont le produit d'accumulations quantitatives débouchant sur de nouvelle qualités.

VP : Pour l’éthologue Rémy Chauvin ou pour l’embryologiste Rosine Chandebois, l’évolution est un “programme” à l'œuvre dès l’origine. Le sens de l’évolution est “physiquement gravé” dans le champ d’orientation des cellules, ajoute le biophysicien Vincent Fleury cité par Paul Dupré.

YT : Bien évidemment. Et le faux matérialiste astrophysicien du collège de France Christian Magnan n'est pas seulement un individu dépourvu de toute humanité et capable de laisser dans la rue son allié de la veille devenu SDF (une alliance momentanée sur le « combat de sa vie » le refus de l'infini : « fondons l'association des pourfendeurs de l'infini » proposait-il avant de se raviser quand l'allié devint un paria sans logis condamné à dormir dans le froid des rues d'octobre 2000).

Il est aussi … devenu depuis, le prétendument rationnel adversaire de l'Intelligent Design. Mais ce crétin ne comprend pas qu'il n'est point besoin de croire en Dieu ou de croire en quoi que ce soit pour considérer que toute l'évolution était programmée depuis le début.

A défaut de cela … où seraient les ruptures causales ?

Dans des miracles ?

VP : Certains parlent de macro-évolutions plutôt que des micro-évolutions darwiniennes. Comme si l’évolution faisait des sauts d’un plan d’organisation à un autre sans que cela soit explicable.

YT : Les clés de cela se trouvaient dans la dialectique de Engels. Il reste à compléter le travail en mathématisant les courbes dialectiques et les courbes logistiques, les secondes – courbes logistiques - étant les intégrales des précédentes ou encore les premières – dialectiques – pouvant aussi être la soustraction de deux courbes logistiques.

VP : Cité dans le livre de Jean Staune “La Science, l’homme et le monde, les nouveaux enjeux” aux Presses de la Renaissance, Christian de Duve, prix Nobel de physiologie et de médecine dit que “les contraintes chimiques font de l’émergence de la vie un événement beaucoup plus probable que ne le croyait Monod, un événement obligatoire même”.

YT : Malheureusement, mes appels du pied à l'intention de Jean Staune au cours du bref débat (bref en temps mais copieux en volume) que j'eus avec lui, n'obtinrent aucun résultat.

Monsyte: La vraie frontière : les bigots et les miracles



Mes tentatives pour l'inciter à un retour au Dieu de Newton et à abandonner les fausses chimères de la relativité et de la mécanique quantique tombèrent en pays de sclérose : le poids des dogmes sur monsieur Staune et sa probable crainte du « qu'en dira-t-on ? » furent plus puissants que sa foi revendiquée. Il abandonna le débat en rase campagne, sans crier gare et sans une seule formule de politesse.

Un Newton du 21° siècle accepterait – sans aucun problème – de passer accord avec un Lénine et un Engels pour signer des deux mains l'assertion suivante: la vie était déjà inscrite dans l'évolution de l'immatériel.
Ce sont les lois de l'accumulation du non vivant qui étaient d'ors et déjà les lois qui contenaient le passage qualitatif au vivant.

Et de la même façon , le vivant conscient était contenu dans les fonctionnement initiaux.

Idem pour le « vivant sachant », le vivant doué de savoir.

Idem pour le « vivant innovant ».

Ce qui va donner le leadership à la strate des innovants, c'est le fait que l'évolution contient inexorablement la victoire de l'innovation sur la stagnation.

Sauf à mourir. Pour toute l'espèce humaine.

En conclusion d'un échange,

vendredi 30 janvier 2009

Une réponse de Jean Staune (et mon commentaire : "j'argumente donc j'existe")

après lui avoir répondu sur le fait qu'il ait – préalablement - nié mon existence personnelle, j'écrivis à Jean Staune ceci :

Ces faux matérialistes pourront prétendre que mon existence ne s'étant manifestée que par ces lettres à Jean Bricmont, je suis une ombre à peine visible sur la caverne de leurs ignorances platoniciennes.
Pas vous...

Pour la peine, je vais vous faire un cadeau :

Non seulement j'existe, non seulement j'accepte votre existence, mais, de surcroît, j'accepte l'idée que nos existences et notre rencontre étaient prévisibles il y a 13 milliards d'années.

Je suis accoutumé à débattre (j'ai dit "débattre", pas "polémiquer") avec de VRAIS CROYANTS.

Les bigots m'insupportent ... et la réciprocité est pareillement symétrique, ce qui est parfaitement ... tautologique !

Les bigots qui récusent l'infinie puissance de leur prétendu "dieu" qui aurait besoin de revenir "faire des miracles", "faire intervenir le hasard", "laisser la chaîne du déterminisme absolu connaître des ruptures par la sainte puissance des équations de Heisenberg" ne sont que des charlatans.
Un Dieu comme celui de Newton est parfaitement compatible avec la représentation de Laplace.

Je n'aurais strictement aucun problème à débattre, à construire de la science avec - mon maître - Isaac Newton.
Sa philosophie (au sens Engelsien du terme) est parfaitement compatible avec celle de Lénine ou de Puthagoras.
J'ai interrogé un - jeune - théologien, de mes relations ( sa bible déséquilibre parfois la trajectoire de cycliste) : Il m'a confirmé que le Dieu de Newton était parfaitement compatible avec la dualité des atomos et du vide. Son "dieu" étant à la fois les atomos et le vide.

Pour les croyants qui acceptent de limiter notre débat "théologique" au lancement - FIAT LUX - de la pichenette initiale, il y a treize milliards d'années et pour moi, indécrottable mécréant polémiquant - anticlérical - dès l'âge de dix, selon le témoignage récent d'un sympathique voisin croyant, le débat est possible.
Dans l'Ours Mohamed, vous trouverez les passerelles qui relient vos adversaires pseudo-matérialistes aux partisans - bigots - du miracle à tous les étages.
Ces imbéciles qui s'imaginent pouvoir, par la prière, obtenir leur "commande au Père Noël" ou leur "pièce de la petite souris" sont aussi stupides que les zélateurs de Heisenberg qui s'imaginent obtenir le cautionnement de leur liberté dans les équations du fasciste Heisenberg.
Un dieu parfait ne peut pas faire autrement que de déclencher une MACHINERIE INELUCTABLE, un Univers dont le déterminisme est total, absolu !

Cela m'amusait beaucoup de voir des imbéciles - hypocrites - tel Christian Magnan, combattre votre "intelligent design" avec des arguments de cours de récréation.
Pour que la petite souris puisse venir lui apporter son cadeau, il était nécessaire de vous contredire avec des imbéciles hasards.

Engels, et sa loi de la transformation quantité qualité qu'il a développé à partir de Marx et de Hegel a tordu le cou à ces idioties de théories « cahotiques »* !

Pour combattre le camp de la réaction qu'il voit venir de votre direction, ils en sont réduits à devenir les propagandistes de la pire réaction qui soit : les thèses de Heisenberg.
Car c'est de cela qu'il s'agit :
LE HASARD EST FASCISTE

Quand les inégalités de Heisenberg ne contiennent que l'existence d'un PHOTON MAXIMAL possédant une longueur d'onde minimale, leur auteur, Werner Heisenberg, en fit un outil idéologique pour combattre le déterminisme.

Que les choses soient claires : je suis, avec les vrais croyants comme Newton, dans le camp du déterminisme absolu.
J'accepte de travailler avec ceux pour qui faire de la science c'est CONTEMPLER L'ŒUVRE DE DIEU.

Et mes ennemis sont tous les BIGOTS de droite alliés AUX FAUX MATÉRIALISTES de gauche.

Ces gens ont besoin des miracles et du hasard.

Ils sont les ennemis de Newton, les ennemis de Puthagoras.
Leur exécration des mouvements absolus est aussi grande que leur exécration des atomos.

Si votre foi rend nécessaire un refus des atomos, vous deviendriez, à mes yeux, qu'un misérable bigot.
Si votre foi vous rend, tel un Lemaitre, capable de discerner les lois causales au-delà des livres, des croyances, des crédulités, des superstitions, vous pourrez accepter de revenir aux vrais sources de la science.

Commencez par vérifier mes assertions concernant le "photon maximal" caché dans les thèses de Heisenberg.
Tous les charlatans de la "réaction Syllepse" se sont bien gardé de prendre position.

De même concernant l'usage du concept d'inertie, usage absurde hors de l'existence d'un Univers en soi.

Les bigots ont besoin de croire aux délires de Descartes, les vrais croyants comme Newton regardent l'Univers, tel un Océan immense qu'il s'agit de comprendre.


Je vous salue !



Il me répondit, absurdement, cela :

Blogger jeanstaune a dit*...

Monsieur

il est amusant pour moi de voir que même des matérialistes aussi "fanatiques" que ceux que vous citez traitent vos idees par le mépris. C'est dire si elles sont crédibles... Vous voulez débattre des ATOMOS DE DEMOCRITOS et de LA VITESSE ABSOLUE, concept de NEWTON
mais mon pauvre monsieur autant débattre de la validité de la physique de Aristote!!!

Ce sont les FAITS, si chers à vos yeux d'empiriste, qui ont coulé ces conceptions depuis longtemps.
Comment voulez vous expliquer
l' Avance du périhélie de Mercure
la Courbure des rayons lumineux
les mirages gravitationnels
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tests_expérimentaux_de_la_relativité_générale
et que dire du niveau de précision de ce genre d'expérience
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/gravity-probe-b-einstein-avait-il-raison_10702/
Comment peut on parler de discuter de la supériorité des conceptions de Newton après cette avalanche de FAITS prédits par Einstein et inexplicables avec la théorie de Newton??
Avant qu'on puisse en discuter merci de démontrer d'abord comment les conceptions de Newton peuvent expliquer cela.

Vous voulez parler de "l'existence en soi de l'UNIVERS."?
c'est légitime mais justement si on appelle UNIVERS le niveau de réalité matériel situé dans le temps et l'espace, eh bien JUSTEMENT, il n'existe PAS par lui même! Ce n'est PAS une divagation philosophique mais la conséquence d'une expérience celle portant sur le paradoxe EPR. Mais il n'est pas possible de faire une démonstration rigoureuse ici. Il faut lire " Théorie quantique et réalité" Bernard d'Espagnat "pour la science" janvier 1980, mon ouvrage "notre existence à t elle un sens ?" au chapitre 4 et 5, ou le" traité physique et de philosophie" de d'Espagnat
voila la conclusion qu'on peut en tirer: ( de la version anglaise de l'article mais c'est la même chose en français)

"The doctrine that the world is made up of objects whose existence is independent of human consciousness turns out to be in conflict with quantum mechanics and with facts established by experiment."

Il y a donc bien des faits qui contredisent certains présupposés du matérialisme.
Notez bien que les inégalités de Bell SONT INDÉPENDANTES des postulats que vous rejetez ( à tort, bien sûr, selon moi) comme le principe d'incertitude de Heisenberg! ( démonstration dans l'article de "Pour la science") Donc vous ne pouvez même pas vous baser sur le rejet que vous faites pour défendre vos opinions!
tout cela nous amène à pouvoir dire :

« Un des enseignements des sciences modernes dites (par tradition) «de la matière» est celui-ci : la « chose », s’il en est une, qui se conserve n’est pas le concret mais l’abstrait, non pas ce qui est proche des sens mais au contraire le nombre pur dans toute son abstraction mathématique tel que nous l’a révélée la physique théorique. En d’autres termes, par apport à nos sens et à nos concepts familiers (qui en résument les possibilités), le réel, indéniablement, est lointain. Et cette découverte (fort importante), une des manières les plus pertinentes de l’évoquer est, selon moi, de reconnaître que le mot matière est mauvais et de réintroduire le beau mot d’Être . »

Quel extraordinaire saut conceptuel que de voir que ce qui peut être considéré comme réel est abstrait et non concret, plus proche de la formule mathématique que du grain de sable ! Quel contre-pied à toutes les conceptions scientistes et matérialistes des siècles précédents !

Pour terminer puisque Newton est votre maitre merci de méditer cette phrase de lui :

« L'opposition à la religion s’appelle athéisme quand on la professe et idolâtrie quand on la pratique. L'athéisme est tellement insensé et tellement odieux à l'humanité qu'il n'y a jamais eu beaucoup de gens pour l’enseigner. »

samedi 31 janvier 2009 22 h 23 CET





YT : Je considère que les faux croyants qui nient l'existence en soi, -l'existence réelle de l'univers- ne sont que des autistes dont l'entendement est resté bloqué aux six premiers mois de leur vie. Et qui ont besoin pour croire en leur dieu, d'une espèce de solipsisme égocentrique. Égocentrisme dont la fonction ultime sera d'ailleurs de les rendre insensibles aux cris des SDF, des Africains et autres pauvres - gâcheurs de vies de repus.
Leur « dieu » est semblable à la petite souris des enfants aux dents de lait : il faut y croire pour avoir la pièce. De même le Père Noël est la croyance obligée pour en obtenir les cadeaux : l'absurdité de la thèse contraint les malheureux à imaginer que l'univers n'existe pas vraiment.

Pour avoir son soulier rempli, Jean Staune a fini par décréter que

Vous voulez parler de "l'existence en soi de l'UNIVERS."?
c'est légitime mais justement si on appelle UNIVERS le niveau de réalité matériel situé dans le temps et l'espace, eh bien JUSTEMENT, il n'existe PAS par lui même!

Cette négation de l'existence objective de l'univers étant la condition sine qua non des cadeaux en provenance de sa clientèle, il fait comme les autres : il jette Newton à la poubelle, sans un seul regard pour ses arguments.

J'avais tendu une perche, il n'en résulta que moqueries de marchand du temple de la fausse connaissance et des balivernes aux protocoles truquées et aux preuves charlatanesques.
Au jour d'aujourd'hui, le seul imbécile ayant relevé le gant du combat télématique que je mène – en ce moment - en faveur du véritable concept d'inertie chez Newton fait assaut d'insultes et de déchets trouvés dans les poubelles du web.
Ils savent tous qu'ils sont des imposteurs ayant volé Newton et rendu stupide sa notion d'inertie hors du vide absolu.

VP : Aujourd’hui, on ne parle d’ailleurs plus de darwinisme (dont l’interprétation par le gendre de Darwin, Francis Galton, inaugura d’ailleurs l’eugénisme) mais de néo-darwinisme qui intègre, entre autres, la génétique. Merci au Figaro magazine pour la qualité de son dossier. VP

YT : Je m'abstiens à la fois sur le dossier du Figaro que je n'ai pas lu : je ne pourrai m' appuyer dessus. Et tout à la fois sur la question Lamarckienne : Je n'ai encore jamais trouvé une seule preuve convaincante concernant la question de la pigmentation de peaux.
La dialectique des rayures des zèbres contient peut-être le chemin vers la solution ?

Pour conclure, je vous inciterai, cher monsieur V P à vous engager dans la rupture avec les fariboles de la réaction contre-révolutionnaire Bohr-Heisenberg. La physique quantique et ses relations d'indéterminisme, ses ruptures de causalité ne sont que des stupidités qui empêchent le progrès depuis Copenhague et 1927.

Il en va de même du propagandiste secret des foutaises de l'évêque Berkeley -Einstein.

Cet imbécile de Berkeley croyait que le déterminisme, le vide et les atomOs étaient l'annihilation de son Dieu. L'œuvre de Isaac Newton prouve le contraire.
Je ne pourrais pas convaincre Newton de ce que « son Dieu qui est partout, qui est Tout » n'existe pas.

Ce débat, pour moi, est vain.

Attachons nous à deux quêtes : la connaissance de notre vitesse absolue dans le vide et la composition atomOstique des photons.

Connaître notre vitesse objective dans le vide, notre vitesse absolue, prouvera que l'accusation de « métaphysique » lancée par les imbéciles contre les matérialistes était totalement a-scientifique.

Ainsi que la deuxième quête : connaître le nombre d'atomOs dans un photon rouge, dans un photon violet...

Laissons sur la touche les bigots du hasard et de la superstition – bigots laïcs ou bigots faux croyants.



NOTES

JeanStaune* : après avoir corrigé mes fautes d'orthographe, il m'est apparu discourtois de maintenir celles que la « ira, brevis furor » qui saisit Jean Staune l'a incité à commettre. Le lecteur curieux pourra se référer à l'original en l'état.

« cahotique »* : Pour ceux qui auraient loupé cette – réitérée – blague : il s'agit d'ironiser sur le fait que les ignares charlatans, au lieu de voir la goutte qui fait déborder le vase apparaître comme la dernière goutte d'un vaste ensemble qui l'a précédée, voient l'histoire comme étant tributaire d'un caillou trainant sur le chemin et faisant sursauter le carrosse. Le cahot est vu par eux comme le chaos. Pour être plus précis : pour que le carrosse soit contraint – par la rupture d'un essieu – de prendre en considération les cahots, il faut qu'il y ait, sur la route, une sacrée accumulation de cailloux ! Ce n'est qu'à cette condition qu'interviendra la transformation quantité qualité !


Les citations sont données avec les liens sur mon blog. Pour les citations de Newton, l'origine en est indiquée sur ces deux pages.

http://monsyte.blogspot.com/2009/02/la-veritable-equation-de-la-gravitation.html


http://monsyte.blogspot.com/2009/03/newton-et-la-gravitation-comme-le-vent.html






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mercredi 8 avril 2009

Sur Rue89 : Ratzinger publie chez les fascistes. Déterminisme et liberté chez les bigots et chez Werner Heisenberg

Je poste un commentaire sur rue89
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Polémique

Quand Benoît XVI écrivait dans une revue facho


Un député autrichien a déterré un vieux texte de 1998 signé du cardinal Ratzinger dans une publication nationaliste.

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N'y a t-il pas un lecteur germanophone qui pourrait augmenter le niveau de scoop de rue89 en nous offrant la publication d'une traduction française du texte allemand.

Je regardais "Le bon plaisir" de Francis Girod et Françoise Giroud hier soir : n'y aurait-il pas un jeune braconnier similaire à celui du film souhaitait offrir une traduction historique à la postérité – avant d'aller remplir les rubriques « méfaits divers »

D'autant que Systran m'a permis de comprendre une partie du texte.
Peut-être ce lien donnera-t-il aux lecteurs de Rue89 non germanophones comme moi la possibilité de comprendre une partie du texte:

http://sysurl.systranet.fr/?systrangui=www.systran.fr%3B/snetfr/web&systranbanner=1&systranuid=aHR0cC1pdnY3c3J2MTUudW5pLW11ZW5zdGVyLmRlL21ua2cvcGZudWVyL0ZyZWloZWl0LXUtV2FocmhlaXQuaHRtbC9kZV9mcg==

Je suis intrigué par deux choses :

Cette (géniale) citation de Marx et Engels extraite du manuscrit de 1846 de l'"Idéologie Allemande" est obscurcie par un bug logiciel :

Zweifellos, es gibt Gründe genug, gegenüber allzu sicher auftretendem Wahrheitspathos vorsichtig zu fragen: Was ist Wahrheit? Aber es gibt ebensoviel Grund, die Frage zu stellen: Was ist Freiheit? Was meinen wir eigentlich, wenn wir Freiheit rühmen und sie auf die oberste Stufe unserer Wertskala stellen? Ich glaube, daß der im allgemeinen mit dem Freiheitsverlangen verbundene Inhalt recht treffend ausgelegt ist in den Worten, mit denen einmal Karl Marx seinen Traum von Freiheit ausgedrückt hat. Der Zustand der künftigen kommunistischen Gesellschaft werde es möglich machen, »heute dies, morgen jenes zu tun, morgens zu jagen, nachmittags zu fischen, abends Viehzucht zu treiben, nach dem Essen zu kritisieren, wie ich gerade Lust habe ...«1 Genau in diesem Sinn versteht das unreflektierte Durchschnittsempfinden unter Freiheit das Recht und die Möglichkeit, alles das zu tun, was wir uns gerade wünschen und nichts tun zu müssen, was wir nicht möchten. Anders gesagt: Freiheit würde bedeuten, daß das eigene Wollen die einzige Norm unseres Tuns sei und daß der Wille alles wollen könne und alles Gewollte auch auszuführen die Möglichkeit habe. An dieser Stelle steigen freilich Fragen auf: Wie frei ist der Wille eigentlich? Und wie vernünftig ist er? Und: Ist ein unvernünftiger Wille ein wirklich freier Wille? Ist eine unvernünftige Freiheit wirklich Freiheit? Ist sie wirklich ein Gut? Muß also die Definition der Freiheit vom Wollenkönnen und vom Tunkönnen des Gewollten her nicht durch den Zusammenhang mit der Vernunft, mit der Ganzheit des Menschen ergänzt werden, damit es nicht zur Tyrannei der Unvernunft komme? Und wird es nicht zum Zusammenspiel zwischen Vernunft und Wille gehören, dann auch die gemeinsame Vernunft aller Menschen und so die gegenseitige Verträglichkeit der Freiheiten zu suchen? Es ist offenkundig, daß in der Frage nach der Vernünftigkeit des Willens und seiner Vernunftbindung die Wahrheitsfrage verborgen mitgegeben ist.

Source

http://ivv7srv15.uni-muenster.de/mnkg/pfnuer/Freiheit-u-Wahrheit.html

traduit (automatiquement par Systran)

« Sans aucun doute, il y a des raisons assez de demander prudemment par rapport au pathos de vérité trop sûrement apparaissant : Qu'est la vérité ? Mais il y a tout autant une raison de poser la question : Qu'est la liberté ? Que voulons-nous dire en réalité, si nous faisons l'éloge de la liberté et eux à l'étape supérieure notre échelle de valeur placer ? Je crois, qu'on présente assez de façon appropriée contenu général lié à l'exigence de liberté dans les mots, avec lesquels Charles Marx a exprimé une fois son rêve de la liberté. État future communiste société devient lui possible fairede faire demain » aujourd'hui cela, chasser le matin, pêcher l'après-midi, élevage entraîner le soir, après le repas critiquer, comme j'envie droite ai… « à 1 dans ce sens comprends précisément le Durchschnittsempfinden irréfléchi sous la liberté le droit et la possibilité de faire celui tout le ce que nous justement se souhaiter et rien faire devoir, ce que nous ne voudrions pas. Différemment dit : La liberté signifierait, qu'il veut le propre la seule norme notre faire il est et que la volonté tout veulent peuvent et tout le voulu aussi exporter la possibilité ont. Ici, des questions montent certainement : Comment la volonté est-elle en réalité libre ? Et comment est-il raisonnable ? Et : Une volonté déraisonnable est-elle une volonté vraiment libre ? Une liberté déraisonnable est-elle vraie liberté ? Est-elle vraie un bien ? La définition de la liberté ne doit-elle pas être complétée ainsi à partir de la capacité vouloir et de la capacité faire du voulu par le lien avec la raison, avec la totalité de l'homme, afin qu'on n'en vienne pas à la tyrannie de la déraison ? Et de l'effet entre une raison et volonté ne fera-t-il pas partie de aussi chercher alors la raison commune d'hommes et ainsi la compatibilité mutuelle des libertés ? Il est évident, que dans la question après le Vernünftigkeit de la volonté et de son engagement de raison la question de vérité est donnée dissimulé. »

==

Un germanophone pourrait-il a minima nous donner la traduction de ce passage.

2° La deuxième chose, mais là les bugs de traduction me font encore davantage marcher sur des oeufs.

J'ai néanmoins l'impression que Ratzinger revient sur le débat du début du 20° siècle sur le déterminisme et la liberté.

Il me semble qu'il s'agit de la résurgence de la thèse fasciste de Werner Heisenberg que je ne me lasse pas de mettre en lumière.

Extraits

Personne ne sait ce que l'avenir nous réserve, ni quelles sont les puissances spirituelles qui gouverneront le monde, mais il nous faut commencer par croire à quelque chose et vouloir quelque chose.

Nous voulons que la vie spirituelle redevienne florissante ici, et qu'ici, en Europe, continuent à naître les idées qui déterminent l'aspect du monde. Nous engageons notre existence sur le pari que, dans la mesure où nous saurons nous souvenir de notre origine et retrouver le chemin vers la coopération harmonieuse des forces de notre continent, même les conditions matérielles de la vie en Europe deviendront plus heureuses qu'elles ne le furent au cours des dernières cinquante années. Nous voulons que notre jeunesse, en dépit du chaos extérieur, grandisse dans l'atmosphère spirituelle de l'Occident, et qu'elle puise aux sources de la force qui a fait vivre notre continent pendant plus de deux mille ans. Ne nous soucions qu'en second lieu des points de détail! Il n'est pas d'une importance primordiale que nous nous déclarions pour l'enseignement humaniste ou pour un autre système scolaire. Mais en tout cas et avant toute autre chose, nous devons nous déclarer pour l'Occident!"


Ainsi que je mets en lumière l'imposture de la mécanique « quantique » et des prétendues « relations d'indétermination » dont la prétendue existence physique remet en cause le déterminisme dans les corps minuscules (appelé « infiniment petit » par les orthodoxes).

Heisenberg

sources

http://monsyte.blogspot.com/2009/01/werner-heisenberg-ideologue-fasciste.html



commentaires

http://monsyte.blogspot.com/2009/01/werner-heisenberg-ideologue-fasciste_08.html

Ce débat sur la liberté (et le déterminisme) fut aussi l'objet de plusieurs textes de Max Planck. Si personne ne se décide à les scanner, l'intérêt de la science et du combat matérialisme me contraindra à publier moi-même les arguments d'un des – rares – adversaires intelligents du matérialisme.
Un niveau d'argumentaire que je ne rencontre plus jamais en ce début de 21° siècle.

Pour en finir avec la maison-mère de la bigoterie fasciste qui ne fut jamais jugé pour son soutien actif à tous les fascistes en fuite, il ne faut pas perdre de vue que limiter l'argumentaire au lieu de publication des propos de Ratzinger est un acte de faiblesse : il faut former philosophiquement les générations futures contre la puissance des rhéteurs de la bourgeoisie s'écroulant.