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dimanche 18 octobre 2009

« Comment je vois le monde » de Einstein ou comment le quotidien « Le Monde » participe au complot relativiste.(1)


Par Yanick Toutain
18/10/09 17:58:58

Les Principia de Isaac Newton, le livre « Principes mathématiques de philosophie naturelle » est le principal ouvrage rédigé depuis le début de l'histoire humaine. C'est le principal ouvrage scientifique. Et il contient – en filigrane – les principaux acquis de la recherche multi-millénaire en philosophie.
Les concepts d'espace vide – réel mais dépourvu de corps, dépourvu de substance -, de lieux absolus, de déplacements absolus et de vitesses absolues sont les fondements du matérialisme et de notre certitude de l'existence objective des choses.

Ces concepts sont aussi le fondement du concept d'inertie absolue : la capacité des corps à poursuivre leur trajectoire réelle sur une ligne droite – lorsque des influences gravitationnelles ne viennent pas modifier cette trajectoire rectiligne. De fait, en l'absence d'une déviation gravitationnelle, les corps poursuivent leur chemin à vitesse constante et de façon rectiligne.

Le livre de Newton est le principal livre de toute l'histoire humaine.

Aucun livre – à ce jour - ne peut prétendre atteindre ce sommet de l'intelligence scientifique atteint par notre espèce.

Seuls le « De Rerum Natura » de Titus Lucretius pourrait le concurrencer.
Les ouvrages de Galilée ou de Kepler sont loin derrière.

Le « Matérialisme ou empiriocriticisme » de Lénine – ouvrage de science philosophique consacré à la gnoséologie - est loin derrière; comme le sont le livre Anti During que rédigea – avec l'aide de Karl Marx – Friedrich Engels et leurs autres textes philosophiques.

S'il fallait sauver UN livre à l'intention de générations futures qu'une catastrophe entrainerait vers l'oubli, s'il fallait faire voyager UN livre dans l'espace à l'intention de nos cousins en vie intelligente qui pourraient exister à l'autre bout de l'Univers – ou simplement à l'intérieur de notre Galaxie – Voie Lactée, ce ne pourrait être rien d'autre que ces Philosophiae Naturalis Principia Mathématica.

Ce livre serait le socle sur lequel tout reconstruire.

Et cela malgré ses insuffisances, ses carences :

  • Non prise en compte du délai de voyage des images du Soleil et des planètes lorsque nous percevons ces images de leurs présences.

  • Non prise en compte de la trajectoire du Soleil à l'intérieur de la Galaxie.(Il fallut les Univers Iles de Kant puis les travaux de Edwin Hubble en particulier sur la Galaxie d'Andromède pour comprendre la structure géométique des galaxies)

  • En conséquence, non prise en considération de l'écart entre les délais d'émission et les délais de réception des images.

  • En conséquence, non prise en considération des trajectoires en zigzags de tous les corps celestes et microscopiques : étoiles, planètes, satellites, corps inanimé et vivants comme les molécules des surfaces, électrons etc ….

  • Non prise en compte de ce que la gravitation ne pouvait qu'être un choc.

  • En conséquence, non découverte de la véritable équation de la gravitation hélio-planétaire

Ces carences auraient pu être comblées :

  • Isaac Newton connaissait – grâce à Ole Christensen Rømer et les éclipses des satellites de Jupiter - la vitesse de la lumière.

  • Isaac Newton ne croyait aucunement à l'immobilité du Soleil : il comprenait parfaitement que l'influence gravitationnelle de Jupiter et des autres grosses planètes de notre Système solaire faisait bouger le Soleil d'un lieu absolu à un autre lieu absolu, dans le vide. Il comprenait parfaitement que le Soleil bougeait dans le vide.

  • Il comprenait donc qu'un référentiel héliocentrique n'était aucunement absolu mais relatif à un Soleil en mouvement perpétuel.

  • Isaac Newton s'est même interrogé – sans vouloir FEINDRE D'HYPOTHESES (hypotheses non fingo) – sur le fait que la gravitation pour être causé par le choc de la lumière comme le vent vient choquer les ailes des moulins.

  • Cette interrogation est à mettre en relation avec son questionnement sur le fait que les briques de la matière pourraient être les grains de lumière … deux siècles avec la prétendue « première » révolution quantique..... qui ne fut que la troisième !!!




Il lui manqua la notion de « galaxie » pour comprendre la clé principale et pour abandonner définitivement ces absurdes « étoiles fixes » …. auxquelle le crétin Einstein croira jusqu'à la mort, deux siècles et demie plus tard.



Mais ce livre, le principal livre de l'histoire humaine semble ne pas être connu par les imbéciles escrocs du journal Le Monde.

Ces escrocs scientifiques mettent en vente une collection qui est digne d'une escroquerie d'ignares à moitié analphabètes.

Pour mettre l'escroc Einstein sur un piédestal, oublier l'existence de Newton ne leur suffisait pas.

Ne publier ni les Principia, ni le De Motu – le « brouillon » du livre, ni même le « De Gravitatione » écrit par Isaac Newton avant l'âge de 23 ans ne suffisait pas à ces misérables propagandistes de l'escroquerie positivistes, à ces minables ennemis du matérialisme, il fallait pousser l'opération jusqu'au bout :

NE MEME PAS LAISSER AU LECTEUR LA POSSIBILITE DE DEMASQUER L'ESCROQUERIE

Pour cela, il leur fallut aller chercher l'ouvrage le plus susceptible de perpetuer la crédulité du public.

Et donc,

    • ne pas publier les textes abscons de 1905,

    • ne pas publier l'ouvrage écrit à deux mains par Einstein et Infeld « L'évolution des idées en physique » (Flammarion Champs 1983)

    • ne pas publier l'ouvrage fait de compilation d'articles de vulgarisation d'Albert Einstein : « Conceptions scientifiques » (Flammarion Champs 1990)

Cela eut été l'occasion pour les lecteurs d'approcher les équations du crétin charlatan, l'occasion d'approcher leur regard des détails de l'escroquerie.

Bien naturellement, Le Monde et l' « éditeur » - charlatans – évitèrent encore davantage de publier … dans la collection des 20 « livres qui ont changé le monde » le principal livre de Einstein, celui qui fut le plus réédité

    • « La relativité » traduction Maurice Solovine Editions Payot

Publier cet ouvrage où l'escroc donne tout le DETAIL de sa démarche, de sa prétendue logique scientifique, le détail de ses élucubrations aurait permis au lecteur de faire ce que font les lecteurs de Monsyte : comprendre les ressorts de l'escroquerie !

(On trouvera les analyses critiques des chapitres 1,2,3, 7 et 8 sur le blog Monsyte : c'est le seul endroit - à ce jour - où il est possible de consulter le texte exact des âneries de Einstein)

L'escroc Florent Petitpas – qui veut prétendre présenter « Einstein génie du XX° siècle » et le Monde se sont bien gardé de procéder à la mise en lumière du principal indice de l'escroquerie intellectuelle.

Ne pas publier Isaac Newton pour l'éclairage positif des lecteurs matérialistes comme ne pas publier le principal indice de l'escroquerie participe du même trucage : Le but est de perpétuer l'escroquerie.

Et cela pour perpétuer le capitalisme et le règne des classes exploiteuses.

Qu'il faille pour cela mettre en valeur les stupidités de la girouette pseudo-pacifiste, les élucubrations du sociologue partisan des armées de mercenaires, les propagandes sionistes de l'imbécile laquais de l'impérialisme anglo-saxon eut pour conséquence de mettre en lumière le fait que Albert Einstein est un raciste qui croit en « la race blanche ».

Cela nous éclaire sur QUI est ce Florent Petitpas et ce Monde !

Non seulement des apologistes de l'escroquerie positiviste mais encore des propagandistes du racisme anti-Africain, du racisme anti-Asiatique.

Il serait plus que temps que le monde contraigne « Le Monde » à se ré-intituler « Le Temps ».

Au moins là, nous avons les preuves de sa corruption par l'UIMM de l'époque – le comité des Forges – et de sa corruption par Joseph Staline.

On comprendrait d'où proviendrait les mobiles de la participation au complot relativiste !




===
NOTES

"J'ai expliqué les phénomènes des cieux et de nos mers par la force de gravité, mais je n'ai pas encore attribué de cause à la gravité. [...] Je n'ai pas encore réussi à déduire [...] les raisons expliquant les propriétés de la gravité, et je ne feins pas d'hypothèses. Car tout ce qui ne se déduit pas des phénomènes s'appelle nécessairement une hypothèse; et les hypothèses, qu'elles soient métaphysiques, physiques, fondées sur des qualités occultés, ou mécaniques, n'ont pas leur place dans la philosophie expérimentale. 32

Citation Gleick

extrait wiki Galaxie

Dans un traité de 1755, Emmanuel Kant, devançant le travail de Thomas Wright, spécula à juste titre que notre galaxie pouvait être un corps en rotation d'un nombre incroyable d'étoiles tenues ensemble par des forces gravitationnelles, au même titre que le système solaire.

===
POST SCRIPTUM
18/10/2009 21h57 Au moment de poster ce texte ou un résumé ... ou un simple lien sur le site du Monde... je découvre que seul l' abonné a l'immense privilège de pouvoir réagir dans le "débat".
Tant pis ... de toute façon, l'interview du charlatan relativiste Etienne Klein


"Einstein fut aussi un visionnaire"

... semble n'avoir déclenché AUCUN débat.

C'est dommage car le farceur charlatant Klein ose répondre
"Ses travaux, parce qu'ils ont bouleversé notre représentation du monde au sens le plus large, ont eu un impact considérable sur l'histoire du siècle dernier. Mais comme ils sont jugés difficiles d'accès, nous ne pouvons que déplacer notre curiosité : comment ce physicien génial voit-il la politique, l'économie, la religion ? En bref, comment voit-il l'humanité ?"
Traduit en français cela a pour sens : les élucubrations de son livre "La relativité" - compréhensibles dans leurs aberrations par un élève de CM2 - sont "difficiles d'accès" pour les lecteurs relativistes du journal Le Monde !
Il leur faut donc lire les textes de Einstein ... qui n'ont pas trait à la science !!!
Tout aussi drôle son analyse
"Par exemple, dans son article présentant la relativité restreinte, il se demande : "Que veux-je dire quand je dis que tel train arrive ici à sept heures ?" Et il répond : "Cela signifie que le passage de la petite aiguille de ma montre sur le 7 et l'arrivée du train sont des événements simultanés.""
... le clown relativiste Etienne Klein ne remarque pas que la question - telle qu'elle est posée - et la réponse sont du ... newtonisme matérialiste.
En effet, il est 7 heures à ma montre et sur la montre de l'habitant du Soleil ... au même moment. Et je verrai cette montre m'apparaitre 500 secondes après 7 heures !
Le clown a oublié leur refus de la simultanéité !
Et, pour finir, sur le bilan du désastre absolu de la pseudo-"science" du 20° siècle, le bilan de cette bouillie antimatérialiste, antinewtonienne, cette charlatanesque imposture qui a détruit toute envie, toute quête de la connaissance de notre vitesse absolue, le clown relativiste Klein ose écrire
"L'activité des physiciens me semble aujourd'hui moins lisible, plus segmentée aussi. J'ai l'impression que notre regard est moins déployé."

"Moins déployé" !
Pauvre crétin !
Un saboteur corrompu qui a renoncé à l'intelligence de l'enfant qui est en lui pour obtenir les cadeaux de corruption de la bourgeoisie dominante.
Que Le Monde le garde au chaud et continue à empêcher les gens raisonnables de débattre sur ses forums !

dimanche 3 mai 2009

Annus mirabilis : la théorie de la Relativité restreinte ou Normand Baillargeon un ignare qui ment. 3

en cours d'édition

par Yanick Toutain
9-20 avril 2009

Cette fois-ci, pour défendre le charlatanisme, Normand Baillargeon – qui ne veut pas citer Newton ni les absurdités de Descartes – ancêtre idéologique de Einstein – utilise un autre trucage.

Non

Il fait appel au génie (limité) Galileo Galilei.

Nous allons démonter l'imposture.

En n'utilisant que des arguments newtonistes



YT : Le lecteur tirera grand avantage à entamer cette lecteur après avoir lu le texte de Newton lui-même.

**************************************************************************

Galilée dans le texte

Enfermez-vous avec un ami dans la plus vaste cabine d’un grand navire,

YT : Dans les Scholies des Principia, Newton a déjà donné, bien avant Normand Baillargeon, cet exemple. J'avais dactylographié le texte de Newton. Nous ne sommes que deux personnes à avoir tenté de faire connaître les véritables thèses de Isaac Newton sur cette question.

En lisant Newton, il nous est clair que nous sommes dans une cabine d'un bateau. Le bateau est sur l'océan. L'océan est sur la Terre. La Terre est dans le système solaire de notre Soleil. Le Soleil est dans notre galaxie, la Galaxie – Voie Lactée. Et cette galaxie qui est la nôtre avance dans le vide à grande vitesse.
Nous avons – Newton le savait – une vitesse par rapport au vide, une vitesse absolue, une vitesse objective.

et faites en sorte que s’y trouvent également des mouches, des papillons et d’autres petits animaux volants,


YT : Ces animaux ont une vitesse objective.

qu’y soit disposé un grand récipient empli d’eau dans lequel on aura mis des petits poissons;

YT : Le bocal et les poissons ont une vitesse objective.

suspendez également à bonne hauteur un petit seau et disposez-le de manière à ce que l’eau se déverse goutte à goutte dans un autre récipient à col étroit que vous aurez disposé en dessous;


YT : Les gouttes qui tombent ont une vitesse objective.

Puis, alors que le navire est à l'arrêt,


YT : Stupidité ! Galileo Galilei accepterait de se faire traiter d'âne bâté.

« Arrêt » par rapport à quoi ?

Notre vitesse objective doit approximer les 5000 kilomètres par seconde. Notre vitesse absolue est, possiblement, de 18 millions de kilomètres à l'heure.

Et il nous parle de « arrêt » ?!!!!

Et Normand Baillargeon ose nous citer – sans un mot de critique, cette stupidité ?

observez attentivement comment ces petits animaux volent avec des vitesses égales quel que soit l’endroit de la cabine vers lequel ils se dirigent;


YT : La vitesse des animaux est composée de la vitesse – objective – des parois de la cabine et de leur « distesse » par rapport à cette cabine.

La cabine est un « endroit » qui change de lieu. Qui passe d'un lieu à l'autre.

Et la prétendue « vitesse » des oiseaux est une modification de la distance entre eux et les parois. Elle n'est qu'une distesse.

vous pourrez voir les poissons nager indifféremment dans toutes les directions;


YT : Idem : leur véritable vitesse est composée de la vitesse du bocal et de leur distesse par rapport à ce bocal.

les gouttes d'eau tomberont toutes dans le récipient posé par terre;


YT : Là Galileo est en train de dire une ânerie. Si le récipient est trop petit, les gouttes d'eau vont tomber à côté. Newton l'avait prévu. On verra pourquoi ci-dessous.

si vous lancez quelque objet à votre ami,


YT : En lançant un objet, on lui donne une énergie cinétique qui s'ajoutera à celle qui était déjà la sienne avant le lancement.

vous ne devrez pas fournir un effort plus important selon que vous le lancerez dans telle ou telle direction, à condition que les distances soient égales; […]

YT : Son énergie cinétique sera augmentée ou retranchée (l'énergie cinétique objective – absolue – se calcule par rapport au vide lui-même) !


Une fois que vous aurez observé attentivement tout cela, […] faites se déplacer le navire à une vitesse aussi grande que vous voudrez, pourvu que le mouvement soit uniforme et ne fluctue pas de-ci de-là :


YT : Il y aura augmentation ou diminution de la vitesse objective du navire – par rapport au vide.
Isaac Newton a démonté tout cela.

Normand Baillargeon est un ignare prétentieux !!!

vous n'apercevrez aucun changement dans les effets nommés,

YT : Que signifie le verbe « apercevoir » ici ?

On se retrouve aux mêmes stupidités démasquées dans mon analyse critique du chapitre 3 du livre « La Relativité » de Einstein.

Je n'y reviens pas.

et aucun d'entre eux ne vous permettra de savoir si le navire avance ou bien s'il est arrêté :


YT : Faux et archi-faux.

La « vitesse » de rotation n'est pas la même à toutes les hauteurs. Newton avait compris cela.

L'objet qui chute aura sa « vitesse de rotation » plus ou moins grande selon la hauteur à laquelle il aura été lâché.

Newton avait compris que le caillou lâché depuis la tour ne tombe pas au pied de la tour.

si vous sautez, vous franchirez sur le plancher les mêmes distances qu'auparavant


YT : Faux : la hauteur à laquelle vous vous élevez aura un effet physique sur votre déplacement : Plus vous sautez haut et plus la gravitation terrestre perdra sa force. Si vous sautez vraiment haut, vous pourrez même échapper à la gravité et ne pas retomber sur Terre. En conséquence, la distance que vous franchirez sera déterminée par la hauteur à laquelle vous vous serez élevé.

Baillargeon est vraiment un âne de nous ressortir pareilles bêtises de Galileo Galilei. Ce sont des thèses obscurantistes.

et, si le navire se déplace, vous n'en ferez pas pour autant des sauts plus grands vers la poupe que vers la proue,


YT : Parce que l'on conserve l'inertie du bateau par rapport au vide. Uniquement cela !!!

bien que, pendant que vous êtes en l’air, le plancher qui est en dessous ait glissé dans la direction opposée à celle de votre saut;

YT : Là, il est clair que Galileo s'adresse à ceux qui ignorait la « transmission » de l'inertie.

si vous jetez quelque objet à votre ami, il ne vous faudra pas le lancer avec plus de force pour qu'il lui parvienne, que votre ami se trouve vers la proue et vous vers la poupe, ou que ce soit le contraire;

YT : Même remarque.

les gouttes d'eau tomberont comme auparavant dans le récipient qu'on aura mis en dessous, sans qu'une seule goutte ne tombe du côté de la poupe,


YT : Cela dépend de la hauteur à laquelle les gouttes sont lâchées. La vitesse absolue de la Terre est plus grande que celle du Soleil. La vitesse objective de la Terre est plus grande que celle du Soleil. La vitesse objective de la surface de la Terre est plus grande que celle du centre de la Terre.

La quantité qu'il faut ajouter à la vitesse objective du Soleil pour connaître la vitesse objective du centre de la Terre est proportionnelle au carré de la vitesse de révolution de la Terre.

La quantité qu'il faut ajouter à la vitesse objective du centre de la Terre pour connaître la vitesse objective de la surface de la Terre est proportionnelle au carré de la vitesse de rotation de la Terre.

Une éponge que l'on tient à 2 mètres au-dessus du sol a une vitesse objective plus grande qu'une éponge que l'on tient à 1 mètre du sol.
Sa vitesse de rotation est plus grande. Son énergie cinétique est plus grande.

bien que, pendant le temps où la goutte est en l’air, le navire ait parcouru plus d'un empan;

YT : Contre les ignorants, Galileo avait raison. Mais il se trompe, en fait.

les poissons dans leur eau nageront sans plus d'effort vers l’une ou l’autre partie du récipient dans lequel on les aura mis,

YT : Ils modifient leur distesse. Ils changent d'endroit.

et ils se dirigeront avec autant d'aisance vers la nourriture quel que soit l’endroit du bord du bocal où elle aura été placée;

YT : Idem.

enfin, les papillons et les mouches continueront à voler indifféremment dans toutes les directions.

YT : Idem.

Et on ne les verra jamais s'accumuler du côté de la cloison qui fait face à la poupe; ce qui ne manquerait pas d'arriver s'ils devaient s'épuiser à suivre le navire dans sa course rapide.»

YT : Idem : Galileo Galilei argumentent contre des crétins qui ne comprennent rien aux acquis de la science de Democritos.


GALILÉE, Dialogue concernant les deux principaux systèmes du monde.


YT : L'argumentaire de Baillargeon se base sur « notre expérience courante ».

Mais, en la matière, il est aussi ignorant que l'était Einstein. Cet ignare qui veut jouer dans la cour des grands ne comprend même pas le contre-argument de Newton sur le boulet et la tour.

Le fait que le boulet, entraîné par l'énergie cinétique du sommet de la tour, ne tombera pas au pied de celle-ci.

Normand Baillargeon veut nous maintenir dans les aberrations de Albert Einstein. Il veut nous enfoncer dans l'obscurantisme de Descartes et des ses « absurdes » vitesses relatives dénoncées par le jeune Newton.

Il veut nous maintenir dans les âneries de Galileo Galilei.

Ce demi-géant qui ne parvint pas à récupérer dans son entier l'héritage de l'antiquité grecque et les concepts d'espace absolu.

Normand Baillargeon, anarchiste du dimanche, anarchiste formois, défenseur de l'exploitation formoise se place ici en petit larbin de l'idéologie bourgeoise.

Ses textes stupides en faveur de la relativité déliquescente le ramènent au rangs de ses prédécesseurs de Catalogue : petits soldats déguisés travaillant pour la perpétuation de l'idéologie et de l'exploitation capitaliste.

Honte à lui !



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Annus mirabilis : la théorie de la Relativité restreinte ou Norman Baillargeon un ignare qui ment. 2

par Yanick Toutain
9-20 avril 2009

Normand Baillargeon fait oeuvre d'obscurantisme : sa façon de passer par dessus bord la théorie principale de Newton est parfaitement scandaleuse.
Mais c'est l'habitude chez les relativistes : leur description magique de ce qu'il appelle un « référentiel inertiel » n'est que le principal symptôme de leur autisme avéré.

Ils sont des égocentristes solipsistes qui veulent ignorer leur existence en soi au beau milieu d'un monde qui existe bel et bien objectivement sans eux.

Les plus retords sont les ignares sincères. Et parmi ceux-là les pires sont les matérialistes ou les faux matérialistes.

Normand Baillargeon est l'un de ceux-là. Il semble ignorer les véritables thèses de Newton. Il semble ignorer les thèses – similaires à celles de Einstein – que Descartes défendait concernant les mouvements relatifs.

Et pire encore, semblant ignorer ce que Einstein défendait de la « libre création » des idées scientifiques, il le prend pour – ce qu'il appelle – un « réaliste » sur la base de propos partiels sortis de leurs contextes.

Et, là, défaut de cohérence logique chez Normand Baillargeon, défaut d'intelligence, il semble ne pas comprendre que le véritable réalisme est par essence incompatible avec la notion de relativité. Il semble ne pas comprendre que le réalisme est consubstantiel à la notion de vide absolu, de lieux absolus et de vitesses absolues.

Il semble ne pas comprendre que les propos de Einstein qui pourraient sembler – face à Bohr et Heisenberg – comme un plaidoyer en faveur du matérialisme ne le sont que comme l'alcool de Canada Dry – factices. Il semble ne pas comprendre que la notion de réalisme implique à la fois l'abandon de la croyance en la relativité, de la croyance en l'isotropie de l'espace et surtout dans l'acceptation de ce que les « inventions » scientifiques n'existent pas et ne sont que les DÉCOUVERTES de mécanismes préexistants à notre conscience comme l'alizarine – celle que Friedrich Engels utilise dans sa démonstration - est préexistante à la construction de la science chimique.

Mais pour croire à tout cela, Normand Baillargeon est bien obligé de mentir !

« Einstein hérite de l’histoire de la physique deux grandes et fortes idées mais qui semblent alors, à la plupart des physiciens, irréconciliables. Ces deux grandes idée sont, la première : un principe, celui de relativité galiléenne; la deuxième, la constance de la vitesse de la lumière (notée c et qui vaut environ 300 000 kms/seconde; c provient de celeritas, qui signifie « rapide » en latin.) »

Faux.

Einstein trouve dans l'héritage scientifique celui de Newton. Il trouve la notion d'inertie dans le vide, il trouve la notion de persistance du trajet dans le vide d'un corps tant qu'il ne subit pas de déviation – par choc d'un autre corps ou par gravitation (gravitation qui est pour nous une sorte particulière de chocs).

Il trouve, dans l'héritage scientifique, la polémique entre Democritos qui défend le vide et les atomOs (en compagnie de Epicuros Titus Lucretius et Newton) contre les énergétistes du 19° siècle qui refusaient aux atomEs le droit à l'existence réelle. Il trouve l'évêque Berkeley qui nie l'existence en soi de l'univers. Il trouve les charlatanismes de Mach et de ses partisans. Il trouve l'éther de Huygens.

Einstein va faire le choix de balancer Newton par dessus bord.

Sans aucune argumentation sérieuse.

Il est à la mode de délirer sur les foutaises de Michelson, Morley, Fitzgerald, Poincaré, Lorentz and Co. Tous ennemis du matérialisme. Tous fossoyeurs de Newton, du vide et des vitesses absolues.

Einstein va se mettre à la mode.

Baillargeon : « Le principe de relativité galiléenne nous dit que les lois de la nature sont les mêmes pour tous les référentiels inertiels (voir encadré) et permet de comprendre les opérations permettant de passer de l’un à l’autre. En d’autres termes: différents observateurs décrivent le même événement différemment dans leurs différents référentiels ; il n’y a pas de référentiel privilégié; les vitesses sont additives. Tout cela cadre parfaitement avec notre expérience courante et est amplement confirmé par la physique classique. »

Là on dérape dans le mensonge pur et simple. Car le concept d'inertie, c'est Newton qui l'a construit.

Et faire appel à Galileo Galilei, même sous le nom de Galilée, c'est faire oeuvre de trucage.

Qui plus est absurde.

Allons donc lire la définition III qui est le commencement du livre Principia de Newton :

« DÉFINITION III

La force qui réside dans la matière (vis insita) est le pouvoir qu'elle a de résister.. C'est par cette force que tout corps persévère de lui-même dans son état actuel de repos ou de mouvement uniforme en ligne droite.

Cette force est toujours proportionnelle à la quantité de matière des corps, et elle ne diffère de ce qu'on appelle l'inertie de la matière, que par la manière de la concevoir: car l'inertie est ce qui fait qu'on ne peut changer sans effort l'état actuel d'un corps, soit qu'il se meuve , soit qu'il soit en repos ; ainsi on peut donner à la force qui réside dans les corps le nom très-expressif de force d'inertie.

Le corps exerce cette force toutes les fois qu'il s'agit de changer son état actuel, et on peut la considérer alors sous deux différents aspects , ou comme résistante, ou comme impulsive : comme résistante, en tant que le corps s'oppose à la force qui tend à lui faire changer d'état; comme impulsive, en tant que le même corps fait effort pour changer l'état de l'obstacle qui lui résiste. » (extrait des Principia de Isaac Newton)


Voilà donc ce que Newton définit comme « force d'inertie ».

Le fait, pour un corps, laissé à lui-même, de continuer sa trajectoire en ligne droite.

Nous, matérialistes, comprenons maintenant que les mouvements cycliques des atomOs qui composent ce corps sont la cause de ce que ces atomOs - dont la vitesse est celle de la lumière - ont des trajets cassés, avec des chocs multiples entre eux, chocs qui leur donnent une vitesse de groupe bien inférieure à leur vitesse individuelle.


L'inertie, c'est cela.


Ce n'est que la dislocation des corps, en réduisant le nombre des chocs qui permet d'augmenter la vitesse globale du corps en question.

Mais, revenons au trucage que le charlatan Baillargeon va opérer.

Car il s'agit bien d'un trucage dans cette notion d'inertie.

Posons la question simple :

« Inertie par rapport à quoi ?

repos par rapport à quoi ?

trajet en ligne droite par rapport à quoi ? »


Le crétin charlatan imagine habituellement que le camion qui va « tout droit en roulant sur la route nationale a un « trajet rectiligne ».

Pauvre crétin.

Il oublie simplement que la Terre tourne, que la Terre orbite, que le Soleil orbite dans la Galaxie.

Et que sa ligne droite n'existe pas.

Allons voir ce que Isaac Newton écrit à ce propos :


« On attribue communément la résistance aux corps en repos; et la force impulsive à ceux qui se meuvent; mais le mouvement et le repos, tels qu'on les conçoit communément, ne sont que respectifs: car les corps qu'on croit en repos ne sont pas toujours dans un repos absolu. »



Et voilà !

« les corps qu'on croit en repos ne sont pas toujours dans un repos absolu »



Le théoricien avait averti les crétins : les corps que – communément – certains croient au repos ne sont pas « dans un repos absolu ».

Il est donc clair que la notion de repère d'inertie, la notion de repère en translation rectiligne uniforme, sont des notions qui sont inséparables du vide absolu, du déplacement absolu.

Les vitesses de ces repères sont des vitesses dans le vide.

Utiliser des vitesses relatives serait complètement absurde en l'occurrence.

Les fameux « repères d'inertie » utilisés par les charlatans relativistes ne peuvent avoir d'existence que par rapport au vide.

Le crétin relativiste, dans le camion de sa pratique commerciale (bien) rémunératrice qui croit « aller tout droit » et construire des « repères d'inertie » à partir de sa cabine, dans l'axe de la route et en utilisant la route perpendiculaire de l'intersection prochaine comme axe des y et le poteau d'éclairage comme axe des z n'est qu'un pauvre idiot.

Son repère « rectiligne » a une variation périodique de vitesse quotidienne (rotation de la Terre à 365 mètres par secondes) annuelle, et même galactique.

Sa « ligne droite » est complètement courbée par les zigzags de la route.

Ces charlatans nient le fait qu'il faille faire référence au « lieu absolu » dans le vide où se trouve la camion. Et au lieux absolus successifs que le camion devrait occuper dans le vide, s'il voulait conserver une trajectoire d'inertie.

Mais cela implique donc que la gravité terrestre cesse de modifier sa trajectoire.

Un camion qui a une « trajectoire d'inertie » s'envole dans certains cas et devrait creuser le bitume dans d'autres pour conserver, par rapport au vide, une trajectoire rectiligne uniforme.

Cela est-il insupportable à comprendre pour un anarchiste ?

Peut-être est-ce le fait que Normand Baillargeon soit anarchiste formois ou plutôt encore formois anarchiste.

La classe d'exploiteurs qui est la sienne est tellement acoquinée avec la classe bourgeoise depuis un siècle que la défense du charlatanisme antimatérialiste de Einstein est la précondition de la cohésion de l'idéologie de coexistence pacifique des classes exploiteuses.

Nous ne sommes pas au bout des trucages de Normand Baillargeon.



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vendredi 14 novembre 2008

John Maynard Keynes, Isaac Newton et l'alchimie



John Maynard Keynes, Isaac Newton et l'alchimie




Par Yanick Toutain



12/11/08 17:02





John Maynard Keynes ne fut pas seulement l'économiste de la bourgeoisie qui eut l'intelligence vouloir faire cesser le pillage acharné de l'Allemagne par l'impérialisme anglais et son allié français.
Il ne fut pas seulement l'économiste dont les théories visaient à construire une alliance historique entre la classe bourgeoise et la classe formoise, réalisant les rêves politiques des renégats Bernstein et Kautsky.
Il fut aussi celui qui rassembla le tiers des archives d'Isaac Newton.
Écoutons James Gleick, l' "honnête orthodoxe" partisan de Einstein et biographe de Newton.

"Ses documents personnels commencèrent à apparaître sur la place publique an début du XX° siècle lorsqu'un aristocrate en mal d'argent les vendit aux enchères, provoquant leur dispersion chez des collectionneurs européens et américains. En 1936, le vicomte Lymington, descendant de Catherine Barton, envoya chez Sotheby's une malle métallique contenant des manuscrits - représentant trois millions de mots - afin qu'ils soient séparés en 329 lots puis mis aux enchères. Leur intérêt était minime, mais l'économiste et cambridgien John Maynard Keynes - troublé, disait-il, par l'impiété - parvint à en acquérir une partie puis, petit à petit, rassembla plus d'un tiers de la collection.


On peut constater l'infamie de l'université anglaise, en premier lieu Cambridge. Une enquête approfondie permettra, un jour, de connaître la vérité : Furent-ce des relativistes haineux qui bloquèrent l'achat de ces archives, des partisans de Einstein qui souhaitaient voir atterrir dans les poubelles de l'histoire les archives du concurrent du génie du 20° siècle ? Ou est-ce la bêtise de crétins partisans d'une orthodoxie "newtonienne" dérangés par les archives d'un véritable scientifique, accumulant les hypothèses, et donc les impasses, les chemins absurdes et inutiles - chemins que tout véritable chercheur matérialiste connaît ?

"Ce qu'il trouva le sidéra : un Newton alchimiste, théologien hérétique ; non pas le froid rationaliste que Blake méprisait tant, mais un génie plus singulier et plus extraordinaire. Un esprit intense et embrasé ".


Gleick, honnête biographe, est intellectuellement limité : Newton qui fit des milliers de pesages n'était alchimiste qu'en tant qu'héritier des savoirs anciens.
Il ne pouvait pas tout balayer d'une main, il lui fallait vérifier empiriquement ce qui pouvait exister d'avéré derrière les absurdes formules des descendants d'Aristote.
Pour autant, Newton, qui était persuadé que les Grecs avaient compris, avant lui, les lois de la gravitation, et qu'il faisait des Redécouvertes était un disciple de Democritos : il considérait l'univers comme corpusculaire.
Il regardait l'univers comme formé d'atomOs se déplaçant dans le vide : une analyse matérialiste. Il était le premier chimiste : sa compréhension( hypothétique) de ce que les photons étaient la brique de la matière fait de lui le premier chimiste du 21° siècle : les imbéciles orthodoxes ne comprennent toujours pas ce que devient le photon qui vient "exciter" l'électron de l'atome d'hydrogène et le faire changer d'orbite.



"En même temps que ces documents, Keynes acheta le masque mortuaire de Newton -
un visage renfrogné aux yeux clos. Vingt portraits de Newton au moins ont été peints, certains imaginaires ; ils diffèrent de manière extravagante les uns des autres.

" Newton n'était pas le premier de l'âge de la raison ", annonça Keynes à quelques étudiants et professeurs dans une salle sombre de Trinity College. " Il a été le dernier des magiciens, le dernier des Babyloniens et des Sumériens, le dernier grand esprit qui a contemplé le monde visible et intellectuel avec les mêmes yeux que ceux qui ont commencé à construite notre héritage intellectuel il y a quelque 10 000 ans. " Le Newton de la tradition, le " sage et monarque de l'âge de la raison ", devait venir plus tard.


Newton était comme Puthagoras - Pythagore, comme Voltaire, comme Marx, comme Diderot, comme les véritables génies, un encyclopédiste : les limites de sa curiosité étaient refusées. Physique et chimie, mais aussi histoire, théologie... Il plaidait comme l'absurde trinité du Christ. Son génie exerçait sa corrosion partout où il le pouvait.
Les imbéciles qui le présentaient comme un prophète dispensant la parole révélée, comme le gourou décrivant un univers éternel et invariant ne révèlent que les limites de leur propre esprit anti-matérialiste : Même les notions dialectiques de transformation des choses, de naissance et de disparition, étaient comprises de lui. Il envisageait même la disparition possible de la Terre. On est loin du Grand Horloger actionnant une pendule immuable.
Il avait tant dissimulé et jusqu'à son dernier souffle. Malgré une santé déclinante, il ne cessa d'écrire.
(...)
La comète de 1680 s'étant approchée [du Soleil] ; elle devait revenir. Il dit que lors d'une de ces approches, après peut-être cinq ou six autres orbites, elle tombera sur le Soleil, déclenchant un embrasement qui consumera la Terre elle-même. Mais il ne s'agissait là que d'une simple conjecture, précisa-t-il.
Il écrivit : "Expliquer toute la nature est une tâche trop difficile pour un seul homme ou même une seule époque. Il est bien mieux de faire peu de certitude et de laisser le reste à ceux qui viendront après vous." Cette feuille de papier, elle aussi, passa à la trappe.

Sur son lit de mort, il refusa les sacrements de l'Église. (...) Il mourut au matin du dimanche 19 mars 1727."

Isaac Newton Un destin fabuleux James Gleick Dunod p. 192

jeudi 24 juillet 2008

The vacuum of Newton, answer to Noeinstein./ Le vide de Newton, réponse à Noeinstein

lang=en


Brief answer from the cyber

Dear Mr Noeinstein
I agree with the beginning of your text.

500 seconds after the emission of its image, no on know WHERE IS THE SUN.The image show us where the Sun WAS 500 seconds before.
Idem for Mercure.
lang=fr
Brève réponse depuis le cyberje suis d'accord avec le début de votre texte.500 secondes après l'émission son image, personne ne sait OU EST LE SOLEIL.L'image nous montre où était le Soleil 500 secondes avant.idem pour Mercure.
lang=en
I was reading, Newton's book "De gravitatio" yesterday in the evening.He explain (against Descartes) that we have a true speed , an absolute speed in relation with the VACUUM.
lang=fr
Je lisais le livre de Newton hier soir. De Gravitatio.

Il explique (contre Descartes) que nous avons une vraie vitesse, une vitesse absolue par rapport au vide.

lang=en
Newton agree with Democritos.Newton est d'accord avec Democritos.

Go and read Principia and De gravitatio.
lang=fr
Retournez lire les Principia et De la Gravitation
lang=en
We will struggle together with the true theory of Newton against the swindlers.
lang=fr
Nous lutterons ensemble contre les escrocs.

Have you read my text about Michelson and his mirrors
http://monsyte.blogspot.com/2008/07/les-miroirs-de-michelsonune-analyse.htmltranslation in English:
http://fr.babelfish.yahoo.com/translate_url?doit=done&tt=url&intl=1&fr=bf-res&trurl=http%3A%2F%2Fmonsyte.blogspot.com%2F2008%2F07%2Fles-miroirs-de-michelsonune-analyse.html&lp=fr_en&btnTrUrl=Traduire

Yours for the materialist scientific revolution
Yanick Toutain




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original text of Noeinstein
Dear Yanick: Newton was a scientist; Einstein wasn't. Newton tried to verify things via experiment; Einstein had no concept of what experimentation is. Einstein was a science GROUPIE. He talked to, and/or corresponded with, trying-to-be-real scientists. An astronomer friend told Einstein that the moons of Jupiter reappear sooner than their periods predict. So, Einstein supposed that gravity was curving the light. It was no great stretch to assume that a massive object would bend light more than a less massive one. To test that idea, Einstein figured the light of a star passing behind the Sun during a solar eclipse would be bent an angle that is directly proportional to the square of the Sun's mass (taking the mass of Jupiter as unity). He was so ‘cock sure’ that he was right, I suspect that he had his astronomer friend put an opaque disk over the Sun's lumen. That would enable making light bending observations any day of the year, if stars' light was seen through infrared filters. The other points you make about relativity are all pointless. Varying ether flow and density is the correct cause of every observation in nature. Newton made a contribution. All Einstein did was to keep making guesses. And he guessed wrong. — NoEinstein —

jeudi 17 juillet 2008

Misinformation campaign against Isaac Newton/Campagne de désinformation contre Newton

Mr. Ian Parker


en====>fr en ===> zt
lang=en

I do not understand with whom your answer is addressed.
You answer me or you address to another interlocutor ?
For my part, as for the "misinformation campaign" , the only one that I know is the misinformation campaign against the true theses of Isaac Newton:
All occurs in the vacuum.
All is objective.
Speeds are objective.
It is the beginning of its " Principia".

Consequently, the relation between speed of light and the speed of the bodies is simple:
Speed of light is the maximum speed.
Any speed is a fraction (a ratio, a percentage) of the maximum speed, a fraction, a proportionality of the speed of light.
For example: it is extremely probable which the speed of the sun is equal to 1/60 speed of light.
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lang=fr
Je ne comprends pas à qui votre réponse est adressée.
Est-ce que vous me répondez vous ou bien est-ce que vous vous adressez à un autre interlocuteur ?
Pour ma part, quant à la "campagne de désinformation", la seule que je connaisse est la campagne de désinformation contre les véritables thèses de Isaac Newton :
Tout se passe dans le vide.
Tout est objectif.
Les vitesses sont objectives.
C'est le début de ses "Principia".

En conséquence, la relation entre la vitesse de la lumière et la vitesse des corps est simple :
La vitesse de la lumière est la vitesse maximale.
Toute vitesse est une fraction (un rapport, un pourcentage) de la vitesse maximale, une fraction, une proportionalité de la vitesse de la lumière.
Par exemple : il est fort probable que la vitesse du Soleil soit égale à 1/60 de la vitesse de la lumière.
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lang=en
The text of Ian Parker :
Look experiments have been performed where light passes a rotating disc. If there was even a modicum of truth in this light would travel at a different speed near a rotating object.
No, as we have said time after time what we are seeing is an organized disinformation campaign. Facts are irrelevant.
- Ian Parker
Regardez expériences ont été effectuées où la lumière passe à un disque tournant. Si il y avait même un minimum de vérité dans vos theories, cette lumière voyage à une vitesse différente à proximité d'un objet en rotation.
Non, comme nous l'avons dit maintes fois ce que nous voyons est organisé une campagne de désinformation. Les faits ne sont pas pertinentes.

samedi 10 mai 2008

ISAAC NEWTON : LES PRINCIPIA (sources) "Il faut distinguer le temps, l'espace, le lieu & le mouvement, en absolus & relatifs, vrais & apparents ..."

Traduit par la citoyenne Gabrielle Émilie (de) Breteuil

ci devant marquise du Châtelet

(traduction revue par M. Clairaut)

ISAAC NEWTON

PHILOSOPHIAE NATURALIS PRINCIPIA MATHEMATICA

PRINCIPES MATHÉMATIQUES DE LA PHILOSOPHIE NATURELLE


Extraits

(pages 7 à 14 de l'édition française)

(frappe dactylographique YT : ceci n'est pas une copie de référence, c'est un outil de travail au vu de l'incompétence des organismes "responsables")
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DÉFINITIONS (...)

p. 7 [ajouter 50 pages à l'édition Châtelet de la BNF]

SCHOLIE

Je viens de faire voir le sens que je donne dans cet Ouvrage à des termes qui ne sont pas communément usités. Quant à ceux de temps, d'espace, de lieu & de mouvement, ils sont connus de tout le monde; mais il faut remarquer que pour n'avoir considéré ces quantités que par leurs relations à des choses sensibles, on est tombé dans plusieurs erreurs.

(p. 8) Pour les éviter, il faut distinguer le temps, l'espace, le lieu & le mouvement, en absolus & relatifs, vrais & apparents, mathématiques & vulgaires.

I Le temps absolu, vrai et mathématique, sans relation à rien d'extérieur, coule uniformément, & s'appelle durée. Le temps relatif, apparent et vulgaire, est cette mesure sensible & externe d'une partie de durée quelconque (égale ou inégale) prise du mouvement : telles sont les mesures d'heures, de jours, de mois, &c, dont on se sert ordinairement à la place du temps vrai.



II. L'espace absolu, sans relation aux choses externes, demeure toujours similaire & immobile. L'espace relatif est cette mesure ou dimension mobile de l'espace absolu, laquelle tombe sous nos sens par la relation aux corps, & que le vulgaire confond avec l'espace immobile. C'est ainsi, par exemple, qu'un espace, pris en dedans de la terre ou dans le ciel, est déterminé par la situation qu'il a à l'égard de la terre. L'espace absolu & l'espace relatif sont les mêmes d'espèce & de grandeur; mais ils ne le sont pas toujours de nombre; car, par exemple, lorsque la terre change de place dans l'espace, l'espace qui contient notre air demeure le même par rapport à la terre, quoique l'air occupe nécessairement les différentes parties de l'espace dans lesquelles il passe, & qu'il en change réellement sans cesse.


I Tempus absolutum verum & Mathematicum, in se & natura sua absq; relatione ad externum quodvis, aequabiliter {sluit}, alioq; nomine dicitur Duratio; relativum apparens & vulgare est sensibilis & externa quaevis Durationis per motum mensura, (seu accurata seu inaequabilis) qua vulgus vice veri temporis utitur; ut Hora, Dies, Mensis, Annus.


II Spatium absolutum natura sita absq; relatione ad externum quodvis semper manet similare & immobile; relativum est spatii hujus mesura seu dimensio quaelibet mobilis, quae a sensibus nostris per situm suum ad corpora definitur, & a vulgo pro spatio immobili usurpatur : uti dimentio spatii subterranei, aerei vel caelestis definita per situm suum ad Terram. Idem sunt spatium absolutum & relativum, specie & magnitudine, sed non permanent idem semper numero. Nam si Terra, verbi gratia, movetur, spatium Aeris nostri quod relative & respectu Terrae semper manet idem, nunc erit una pars spatii absoluti in quam Aer transit, nunc alia pars ejus, & sic absolute mutabitar perpetuo.


III. Le lieu est la partie de l'espace occupée par un corps, & par rapport à l'espace, il est ou relatif ou absolu. Je dis que le lieu est une partie de l'espace, & non pas simplement la situation du corps, ou la superficie qui l'entoure : car les solides égaux ont toujours des lieux égaux, quoique leurs superficies soient souvent inégales, à cause de la dissemblance de leurs formes ; les situations, à parler exactement, n'ont point de quantité, {se} font plutôt des {affections} des lieux que des lieux proprement dits. De même que le mouvement ou la translation du tout hors de (p.9) son lieu est la somme des mouvements ou des translations des parties hors du leur ; ainsi le lieu du tout est la somme des lieux de toutes les parties, & ce lieu doit être interne, & être dans tout le corps entier (& propterea internus & in corpore toto)


III. Locus est pars spatii quam corpus occupat, estq; pro ratione (p. 6) spatii vel absolutus vel relativum. Pertem dico spatii, non situm corporis vel superficiem ambientem. Nam solidorum aequalium aequales semper sunt loci; Superficies autem ob dissimilitudinem figurarum ut plurimum inaequales sunt; {situs} vero proprie loquendo quantitatem non habent, neq; tam sunt loca quam affectiones locorum. Motus totius idem est cum summa motuum partium, hoc est, tranlatio totius de {ipsius} loco eadem cum summa translationum partium de locis suis, adeoq; locus totius idem cum summa locorum partium, & propterea internus & in corpore toto.


IV Le mouvement absolu est la translation des corps d'un lieu absolu dans un autre lieu absolu, & le mouvement relatif est la translation d'un lieu relatif dans un autre lieu relatif; ainsi, dans un vaisseau poussé par le vent, le lieu relatif d'un corps est la partie du vaisseau dans laquelle ce corps se trouve, ou l'espace qu'il occupe dans la cavité du vaisseau; & cet espace se meut avec le vaisseau; & le repos relatif de ce corps est la permanence dans la même partie de la cavité du vaisseau. Mais le repos vrai du corps est la permanence dans la partie de l'espace immobile, où l'on suppose que se meut le vaisseau et tout ce qu'il contient. Ainsi, si la terre était en repos, le corps qui est dans un repos relatif dans le Vaisseau aurait un mouvement vrai et absolu, dont la vitesse serait égale à celle qui emporte le vaisseau sur la surface de la terre; mais la terre se mouvant dans l'espace, le mouvement vrai et absolu de ce corps est composé du mouvement vrai de la terre dans l'espace immobile, et du mouvement relatif du vaisseau sur la surface de la terre; & si le corps avait un mouvement relatif dans le vaisseau, son mouvement vrai et absolu serait composé de son mouvement relatif dans le vaisseau, du mouvement relatif du vaisseau sur la terre, et du mouvement vrai de la terre dans l'espace absolu. Quant au mouvement relatif de ce corps sur la terre, il serait formé dans ce cas de son mouvement relatif dans le vaisseau, & du mouvement relatif du vaisseau sur la terre.

En sorte que si la partie de la terre où se trouve ce vaisseau avait un mouvement vrai vers l'orient, avec une vitesse divisée en 10010 parties : que le vaisseau fut emporté vers l'occident avec 10 parties de cette vitesse; et que le pilote se promenât dans le vaisseau vers l'orient, avec une partie de cette même vitesse : ce pilote aurait un mouvement réel et absolu dans l'espace immobile (p. 10), avec 10001 parties de vitesse vers l'orient, & un mouvement relatif sur la terre vers l'occident avec 9 parties de vitesse.. On distingue en astronomie le temps absolu du tempos relatif Par l'équation du temps. Car les jours naturels sont inégaux, quoi qu'on les prenne communément pour une mesure égale du temps; & les Astronomes corrigent cette inégalité, afin de mesurer les Mouvements célestes par un temps plus exact. Il est très possible qu'il n'y ait point de mouvement parfaite- Ment égal, qui puisse servir de mesure exacte du temps; car tous Les mouvements peuvent être accélérés & retardés, mais le temps Absolu doit toujours couler de la même manière. La durée ou la persévérance des choses est donc la même, soit que les mouvements soient prompts, soit qu'ils soient lents, & elle serait encore la même, quand il n'y aurait aucun mouvement; ainsi il faut bien distinguer le temps de ses mesures sensibles, & c'est ce qu'on fait par l'équation astronomique. La nécessité de cette équation dans la détermination des Phénomènes se prouve assez par l'expérience des horloges à pendule, & par les observations des Éclipses des satellites de Jupiter. L'ordre des parties de l'espace est aussi immuable que celui des parties du temps; car si les parties de l'espace sortaient de leur Lieu, ce serait, si l'on peut s'exprimer ainsi, sortir d'elles-mêmes. Les temps & les espaces n'ont pas d'autres lieux qu'eux-mêmes, & ils sont les lieux de toutes les choses. Tout est dans le temps, quant à l'ordre de la succession : tout est dans l'espace, quant à l'ordre de la situation. C'est là ce qui détermine leur essence, & il serait absurde que les lieux primordiaux se {mussent}. Ces lieux sont donc les lieux absolus, & la seule translation de ces lieux fait les mouvements absolus.

Comme les parties de l'espace ne peuvent être vues ni distinguées les unes des autres par nos sens, nous y suppléons par des mesures sensibles. Ainsi nous déterminons les lieux par les positions (p. 11) & les distances à quelque corps que nous regardons comme immobile, & nous mesurons ensuite les mouvements des corps par rapport à ces lieux ainsi déterminés : nous nous servons donc des lieux & des mouvements relatifs à la place des lieux & des mouvements absolus; & il est à propos d'en user ainsi dans la vie civile; mais dans les manières philosophiques, il faut faire abstraction des sens; car il se peut faire qu'il n'y ait aucun corps véritablement en repos, auquel on puisse rapporter les lieux & les mouvements. Le repos & le mouvement relatifs & absolus sont distingués par leurs propriétés, leurs causes & leurs effets. La propriété du repos est que les cops véritablement en repos y sont les uns à L'égard des autres. Ainsi, quoi qu'il soit possible qu'il y ait quel- Que corps dans la région des fixes, ou beaucoup au-delà, qui Soit dans un repos absolu, comme on ne peut pas connaître par La situation qu'ont entr'eux les corps d'ici-bas, si quelqu'un de Ce corps conserve ou non sa situation par rapport à ce corps Éloigné, on ne saurait déterminer, par le moyen de la situation que ces corps ont entr'eux, s'ils sont véritablement en repos. La propriété du mouvement est que les parties qui conservent des positions données par rapport aux touts participent aux mouvements de ces touts; car si un corps se meut autour d'un axe, toutes ses parties font effort pour s'éloigner de cet axe, & s'il a un mouvement progressif, son mouvement total est la somme des mouvements de toutes ses parties. De cette propriété il suit, que si un corps se meut, les corps qu'il contient, & qui sont par rapport à lui dans un repos relatif, se meuvent aussi; & par conséquent le mouvement vrai & absolu ne saurait être défini par la translation du voisinage des corps extérieurs, que l'on considère comme en repos. Il faut que les corps extérieurs soient non seul- ment regardés comme en repos, mais qu'ils y soient véritablement :
autrement les corps qu'ils renferment, outre leur translation (p. 12) du voisinage des ambiants, participeront encore au mouvement vrai des ambiants, & s'ils ne changeaient point de position par rapport aux parties des ambiants, ils ne seraient pas pour cela véritablement en repos. Les corps ambiants sont à ceux qu'ils contiennent, comme toutes les parties extérieures d'un corps sont à toutes les parties intérieures, ou comme l'écorce et le noyau. Or l'écorce étant mue, le noyau se meut aussi, quoiqu'il ne Change point sa situation par rapport aux parties de l'écorce qui l'environnent. Il suit de cette propriété du mouvement qu'un lieu étant mû, tout ce qu'il contient se meut aussi, & par conséquent qu'un Corps qui se meut dans un lieu mobile, participe au mouvement de ce lieu. Tous les mouvements qui s'exécutent dans des lieux mobiles ne sont donc que les parties des mouvements entiers & absolus. Le mouvement entier & absolu d'un corps est composé du mouvement de ce corps dans le lieu où l'on le suppose, du mouvement de ce lieu dans le lieu où il est placé lui-même, & ainsi de suite, jusqu'à ce qu'on arrive à un lieu immobile, comme dans l'exemple du Pilote dont on a parlé ci-dessus. Ainsi les mouvements entiers et absolus ne peuvent se déterminer qu'en les considérant dans un lieu immobile : & c'est pourquoi j'ai rapporté ci-dessus les mouvements absolus à un lieu immobile, & les mouvements relatifs à un lieu mobile. Il n'y a de lieux immobiles que ceux qui conservent à l'infini dans tous les sens leurs situations respectives; & ce sont ces lieux qui constituent l'espace que j'appelle immobile. Les causes par lesquelles on peut distinguer le mouvement vrai du mouvement relatif sont les forces imprimées dans les corps pour leur donner le mouvement: car le mouvement vrai d'un corps ne peut être produit ni changé que par des forces imprimées à ce corps même; au lieu que son mouvement relatif peut être produit & changé, sans qu'il éprouve l'action d'aucune (p. 13) force : il suffit qu'il y ait des forces qui agissent sur les corps par rapport aux quels on le considère, puisque ces corps étant mûs, la relation dans laquelle consiste le repos ou le mouvement relatif change, de même, le mouvement absolu d'un corps peut changer, sans que son mouvement relatif change;
car si les forces qui agissent sur ce corps agissaient en même temps sur ceux par rapport auxquels on le considère, & en telle sorte que les relations restassent toujours les mêmes, le mouvement relatif, qui n'est autre chose que ces relations, ne changerait point. Ainsi le mouvement relatif peut changer, tandis que le mouvement vrai & absolu reste le même, & il peut se conserver aussi, quoique le mouvement absolu change; il est donc sur que le mouvement absolu ne consiste point dans ces sortes de relations. Les effets par lesquels on peut distinguer le mouvement absolu du mouvement relatif, sont les forces qu'ont les corps qui tournent pour s'éloigner de l'axe de leur mouvement; car dans le mouvement circulaire purement relatif, ces fores sont nulles, & dans le mouvement circulaire vrai & absolu elles sont plus ou moins grandes, selon la quantité du mouvement. Si l'on ait tourner en rond un vase attaché à une corde jusqu'à ce que la corde, à force d'être torse, devienne en quelque sorte inflexible, si on met ensuite de l'eau dans ce vase, & qu'après avoir laissé prendre à l'eau & au vase l'état de repos, on donne à la corde la liberté de se détortiller, le vase acquérra par ce moyen un mouvement qui se conservera très longtemps : au commencement de ce mouvement la superficie de l'eau contenue dans le vase restera plane, ainsi qu'elle l'était avant que la corde se détortillât; mais ensuite le mouvement du vase se communiquant peu à peu à l'eau qu'il contient, cette eau commencera à tourner, à s'élever vers les bords, & à devenir concave, comme je l'ai éprouvé, & son mouvement s'augmentant, les bords de cette eau s'élèveront de plus en plus, jusqu'à ce que les révolutions s'achevant dans des temps égaux à ceux dans lesquels le vase fait un tour entier, l'eau 14 sera dans un repos relatif par rapport à ce vase. L'ascension de l'eau vers les bords du vase marque l'effort qu'elle fait pour s'éloigner du centre de son mouvement, & on peut connaître & mesurer par cet effort le mouvement circulaire vrai & absolu de cette eau, lequel est entièrement contraire à son mouvement relatif; [Là je pense qu'il y a un bug logique : la translation transforme le circulaire en zigzag NduRecopieur] car dans le commencement où le mouvement relatif de l'eau dans le vase était le plus grand,