lundi 2 février 2009

Atomos, vitesse absolue, périhélies et aphélies, périhélie de Mercure... une réponse à Jean Staune

Atomos, vitesse absolue, périhélies et aphélies, périhélie de Mercure, trajectoire de la lumière, trucages de Arthur Eddington, trajectoires des photons dans le vide, réalité.

Une réponse à Jean Staune


par Yanick Toutain

2/2/2009

en cours d'édition


« Quantum mechanics turns out to be in conflict with the doctrine that the world is made up of objects whose existence is independent of human consciousness and with facts established by experiment. »

(YT 2/2/2009)


En réponse avec l'argumentaire de Jean Staune (que je reproduis ci-dessous en provenance de la page de débat précédente), voici, infra, mes observations répondant point par point à chacun des arguments de celui-ci.


ABSTRACT : Atomos, vitesse absolue, périhélies et aphélies, périhélie de Mercure, trajectoire de la lumière, trucages de Arthur Eddington, trajectoires des photons dans le vide, réalité,



jeanstaune a dit...

Monsieur

il est amusant pour moi de voir que même des matérialistes aussi "fanatiques" que ceux que vous citez traitent vos idées par le mépris. C'est dire si elles sont crédibles... Vous voulez débattre des ATOMOS DE DEMOCRITOS et de LA VITESSE ABSOLUE, concept de NEWTON
mais mon pauvre monsieur autant débattre de la validité de la physique de Aristote!!!

Ce sont les FAITS, si chers à vos yeux d'empiriste, qui ont coulé ces conceptions depuis longtemps.
Comment voulez vous expliquer
l' Avance du périhélie de Mercure
la Courbure des rayons lumineux
les mirages gravitationnels
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tests_expérimentaux_de_la_relativité_générale
et que dire du niveau de précision de ce genre d'expérience
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/gravity-probe-b-einstein-avait-il-raison_10702/
Comment peut-on parler de discuter de la supériorité des conceptions de Newton après cette avalanche de FAITS prédits par Einstein et inexplicables avec la théorie de Newton??
Avant qu'on puisse en discuter merci de démontrer d'abord comment les conceptions de Newton peuvent expliquer cela.

Vous voulez parler de "l'existence en soi de l'UNIVERS."?
c'est légitime mais justement si on appelle UNIVERS le niveau de réalité matériel situé dans le temps et l'espace, eh bien JUSTEMENT, il n'existe PAS par lui-même! Ce n'est PAS une divagation philosophique mais la conséquence d'une expérience celle portant sur le paradoxe EPR. Mais il n'est pas possible de faire une démonstration rigoureuse ici. Il faut lire " Théorie quantique et réalité" Bernard d'Espagnat "pour la science" janvier 1980, mon ouvrage "notre existence a-t-elle un sens ?" au chapitre 4 et 5, ou le" traité physique et de philosophie" de d'Espagnat
voila la conclusion qu'on peut en tirer: ( de la version anglaise de l'article mais c'est la même chose en français)

"The doctrine that the world is made up of objects whose existence is independent of human consciousness turns out to be in conflict with quantum mechanics and with facts established by experiment."

Il y a donc bien des faits qui contredisent certains présupposés du matérialisme.
Notez bien que les inégalités de Bell SONT INDÉPENDANTES des postulats que vous rejetez ( a tort bien sur selon moi) comme le principe d'incertitude de Heisenberg! ( demonstration dans l'article de "pour la science") Donc vous ne pouvez même pas vous baser sur le rejet que vous faites pour défendre vos opinions!
tout cela nous amène à pouvoir dire :

« Un des enseignements des sciences modernes dites (par tradition) « de la matière » est celui-ci : la « chose », s’il en est une, qui se conserve n’est pas le concret mais l’abstrait, non pas ce qui est proche des sens mais au contraire le nombre pur dans toute son abstraction mathématique tel que nous l’a révélée la physique théorique. En d’autres termes, par apport à nos sens et à nos concepts familiers (qui en résument les possibilités), le réel, indéniablement, est lointain. Et cette découverte (fort importante), une des manières les plus pertinentes de l’évoquer est, selon moi, de reconnaître que le mot matière est mauvais et de réintroduire le beau mot d’Être . »

Quel extraordinaire saut conceptuel que de voir que ce qui peut être considéré comme réel est abstrait et non concret, plus proche de la formule mathématique que du grain de sable ! Quel contre-pied à toutes les conceptions scientistes et matérialistes des siècles précédents !

Pour terminer puisque Newton est votre maître merci de méditer cette phrase de lui :

« L'opposition à la religion s’appelle athéisme quand on la professe et idolâtrie quand on la pratique. L'athéisme est tellement insensé et tellement odieux à l'humanité qu'il n'y a jamais eu beaucoup de gens pour l’enseigner. »

SAMEDI 31 JANVIER 2009 22 H 23 CET




jeanstaune a dit...

Monsieur

il est amusant pour moi de voir que même des matérialistes aussi "fanatiques" que ceux que vous citez traitent vos idees par le mépris.

YT : Il est bien plus amusant pour moi de constater que vous feignez de les considérer comme des matérialistes quand vous avez, pour la première fois, l'occasion de constater (de comprendre) que les prétendus matérialistes à qui vous aviez affaire ne sont que des charlatans.

Vous m'apparaissez comme suffisamment intelligent pour comprendre – maintenant – que leur revendication n'était que pure hypocrisie : Ces Bricmont, ces Bouveresse sont en complet désaccord avec Lénine, sont en complet désaccord avec Isaac Newton.

De deux choses l'une, ou bien les métarialistes sont la bande Syllepse avec Bricmont, Bouveresse, Quiniou and Co, ou bien les matérialistes sont Newton, Lénine et moi, c'est à dire les partisans du temps absolu, des mouvements absolus dans un univers en soi, et donc les partisans des vitesses absolues.

Vous les traitez de « fanatiques ». Ils n'ont de « fanatique » que la mauvaise foi : prétendre à une doctrine quand on crache sur ses partisans et leurs thèses n'est que pure duplicité.

Ils sont, en réalité, de fanatiques partisans de la relativité et de la mécanique quantique.

jeanstaune a dit... C'est dire si elles sont crédibles...

YT : Quant au fait que leur mépris – et vous avez raison de le constater – serait la preuve d'une absence de crédibilité de « mes » « idées », c'est un drôle de renversement de la charge de la preuve.

Vous accepteriez de les considérer comme des matérialistes et donc, à cause de cette revendication, leur témoignage aurait valeur de preuive contre les thèses de … Newton et de Lénine.

Vous embaucheriez des faux témoins pour soutenir votre dossier lors d'un procès ?

J'aurais attendu de votre part que le fait qu'ils « soient » matérialistes soit de nature à vicier toute forme de témoignage de leur part... Y compris concernant la validité de « mes » thèses.

A moins qu'il n'y ait … maneuvre de votre part …


jeanstaune a dit...Vous voulez débattre des ATOMOS DE DEMOCRITOS et de LA VITESSE ABSOLUE, concept de NEWTON


YT : Exactement. Ces deux concepts sont au coeur, non seulement du vrai débat. Mais, de surcroit, ils sont les points nodaux qui vont renverser l'avenir : ce sont les deux lieux d'où surgira la nouvelle révolution matérialiste, la quatrièreme révolution quantique (4° après celle des Grecs, celle de l'Optiks, et celle de Planck).

L'annonce prochaine de notre vitesse absolue et la quantification du nombre d'atomos dans un photon rouge seront les balises et les phares pour une nouvelle période historique.


jeanstaune a dit...mais mon pauvre monsieur

YT : Exact : je suis, non seulement pauvre, mais – pire encore – mendiant. Je vis de ma guitare et de mes chansons depuis plus de quinze ans. Je revendique le titre de mendiant. Et les imbéciles, dans les forums de physique, qui commirent l'erreur de s'en gausser sur Internet – sous leur identité réelle – ont commis une erreur tragique pour eux du même type que les deux malheureuses qui osèrent me poursuivre en justice pour défendre le droit des enseignants de taper les élèves de maternelle. Leur référencement Google sera la lourde croix que ces imbéciles porteront tout le reste de leur vie. Le bien qui sera le plus précieux pour les humains du 21° siècle – la réputation - , ils l'ont dilapidé définitivement. L'âne Caudron, qui sous le pseudo ridicule de « Oncle Dom » joue les roquets de l'orthodoxie installé dans sa baraque foraine d'imbécile dépourvu d'argument aura bientôt l'occasion de prendre en considération les conséquences – pour lui – de ma « pauvreté » dont il se gaussa pour en tirer argument.


jeanstaune a dit...autant débattre de la validité de la physique de Aristote!!!

YT : Que vient faire ici un ennemi des atomos, un ennemi de Democritos, un partisan de la continuité, un imbécile qui, pour échapper au matérialisme inhérent à la décomposition corpusculaire de la matière se crut obligé de se faire propagandiste des éléments stupides qu'il crut être les principes de base de la matière. Ses stupidités, devenues l'alpha et l'omega des alchimistes et de la réaction vaticanesque, plongèrent la science dans un obscurantisme dont l'humanité n'est pas encore totalement guérie.


jeanstaune a dit...Ce sont les FAITS, si chers à vos yeux d'empiriste, qui ont coulé ces conceptions depuis longtemps.

YT : Je serais bien curieux de connaître UN SEUL FAIT qui serait susceptible de faire renoncer au concept de vitesse absolue. (Vous n'avez pas pris en compte l'argument de l'inertie). La pseudo expérience de l'idiot Michelson (accompagné de Morley) étant l'inauguration d'une série de successives âneries.

Vous êtes assez intelligent pour comprendre que l'ignorance de Michelson de la vitesse du Soleil rendait absurde sa tentative : En effet, construire un protocole expérimental contenant les conclusions dans les éléments constitutifs était totalement stupide.

La simple vitesse orbitale du Soleil – à environ 250 kilomètres par seconde – permet de comprendre que la direction du déplacement terrestre qu'imaginait le malheureux Michelson était totalement dépourvue du moindre de commencement de véracité.

Cet idiot croyait le Soleil immobile quand Herschel avait déjà décelé un mouvement vers l'apex , dans la constellation d'Hercule, à une vitesse de 19,6 kilomètres par seconde.

Les prétentions de Michelson auraient exigé – à tout le moins – qu'il compose la vitesse (orbitale) de la Terre, avec cette « vitesse » de Herschel.



jeanstaune a dit...Comment voulez vous expliquer l' Avance du périhélie de Mercure

YT : J'ai déjà répondu à cette stupide prétention de Einstein.

Cet idiot ne sait même pas ce qu'est un périhélie.

Prenez la peine de concentrer votre réflexion dix minutes sur ce qui suit et votre conviction se construira :


Le Soleil que vous voyez est plus jeune que vous. Il a 8 minutes de moins que vous.

En effet, il a fallu 500 secondes aux rayons lumineux, aux photons solaires, pour parcourir la distance qui sépare le Soleil de la Terre.

Ces 500 secondes seront augmentées d'un soixantième au début de juillet (aphélie) et diminuées d'un soixantième au début de janvier (périhélie).

Cette fraction ne resemble par hasard à la valeur de l'excentricité de l'officielle ellipse que parcourrait la Terre en révolution autour du Soleil : cette fraction EST l'excentricité.

Lorsque vous regardiez le Soleil le 3 janvier dernier, il fallait 59/60 de 500 secondes pour que la lumière vous parvienne.

Le 4 juilllet 2009, il faudra 61/60 de 500 secondes pour que la lumière solaire vous rejoigne.


Il en résulte une chose fondamentale :

Cette chose est à la base de la philosophie matérialiste (la vraie). Puisque un délai de 500 secondes s'écoule entre l'émission des photons (depuis la couronne solaire) et leur réception (dans nos yeux), il faut prendre en considération le trajet parcouru par le Soleil pendant ce délai de 500 secondes.

Quand vous le voyez, LE SOLEIL N'EST PLUS A CET ENDROIT DEPUIS 8 MINUTES !!!


Il est parti vers la droite, vers la gauche, plus près ou plus loin...

Mais il n'est pas là où vous le voyez.


Le raisonnement est le même que celui que je développe pour la bataille de Waterloo : lorsque le messager arrive à Paris, les protagonistes qui ont émis le signal ne sont plus sur le champ de bataille !

Il y a un décalage temporel qui est égal au temps de parcours du signal. Et le corps émetteur A PARCOURU UN TRAJET !!!


Il en va de même pour Mercure : lorsque vous voyez Mercure à un endroit, il y a 500 secondes plus ou moins le délai correspondant à l'écart Soleil-Mercure que Mercure s'est fdé^lcé et occupe un autre LIEU ABSOLU.


Dans mon cours objectif, j'ai décris ces phénomènes.

jeanstaune a dit...la Courbure des rayons lumineux


YT : Ce que vous appelez « courbure » relève de deux aspects. L'un est objectif et l'autre relève du lien entre réalité et signal perçu.

Quand je regarde le Soleil, à chaque seconde qui s'écoule, pendant que les photons s'écartent du Soleil, pendant que l'image parcourt le trajet Soleil-Terre, le Soleil réel s'écarte, on a donc une sorte de « courbure subjective » de la trajectoire de ces photons si on les situe par rapport à la Terre considérée comme IMMOBILE.

Pour cette vision des choses, il faut, là encore, retourner lire le « cours objectif »

Par ailleurs, les photons, en tant que corps, sont susceptibles d'être déviés. Si la prétendue expérience de Arthur Eddington relève de l'escrfoquerie pure et simple (trucage sur les données, mise de côté des plaques p^hotographiques téazloiséers au Brésil pour favoiriser les plaques de Principe faites par maivais temps), pour autant, il est parfaitement envisageable que la lumière des étoiles – les images des étoiles – qui passetn à proximité du Soleil, subissent un choc.

Ces chocs, naturellement devront avoir les mêmes caractéristiques que les chocs gravitationnels et seront clarifiés en même temps que la gravitation sera expliquée.


jeanstaune a dit...les mirages gravitationnels
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tests_expérimentaux_de_la_relativité_générale


YT : Les mirages, ce sont, dans tous les cas, des groupes de photons images qui ont été décalés sous l'effet d'un choc. Dans le désert, les photons images du ciel sont décalés et apparaissent comme s'ils avaient émis depuis le sol, laissant croire à la présence d'une surface d'erazu et d'une osasis.

Dans le cas des mirages gravitationnels – dont je n'ai pas fait l'étude numérique, contrairement aux cas précédents – il ne peut s'agir que de chocs spéciaux.

L'avenir clairifiera cela numériquement.


jeanstaune a dit...et que dire du niveau de précision de ce genre d'expérience
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/gravity-probe-b-einstein-avait-il-raison_10702/


YT : Les expériences des relativistes ont cela de spécial qu'elle contiennent toujours la conclusion dans les présupposés. Elles fonctionnent de la même façon que les « preuves » des charlatans concernant l'infini : la conclusion est toujours enfouie dans l'énoncé.

Quant à Futura sciences, le néo-stalinisme du gang Syllepse et des idéologues de la formoisie imbécile y a déjà vaincu : les propositions en faveur de Newton y sont maintenant censurées et effacées !



jeanstaune a dit...Comment peut on parler de discuter de la supériorité des conceptions de Newton après cette avalanche de FAITS prédits par Einstein et inexplicables avec la théorie de Newton??

YT : Trois mesures du Soleil : (Ascension droite, déclinaison et diamètre apparents) faites successivement, contiennent la VITESSE ABSOLUE du Soleil et de la Terre ainsi que les DIRECTIONS OBJECTIVES.

Il suffit d'avoir un niveau de précision que je n'ai pas encore trouvé dans la documentation et que j'ai vainement réclamé dans les forums physiques et astronomiques.

Il n'y a pas pire sourd que ceux qui se mettent les mains devant les yeux !!!


jeanstaune a dit...Avant qu'on puisse en discuter merci de démontrer d'abord comment les conceptions de Newton peuvent expliquer cela.


YT : En posant comme un acquis la différence entre la réception d'un signal et son émission, la différence entre le LIEU de l'émission d'un signal et le LIEU occupé par l'émetteur lorsque le RECEPTEUR reçoit le signal. En prenant en considération le délai du signal, le délai du trajet de l'image.

Le derier protocole que j'ai proposé consiste à photographier au même moment la Terre depuis la Lune et la Lune depuis la Terre.

J'ai la (newtonienne) CERTITUDE ABSOLUE que les distances apparentes entre les deux corps CONTIENDRONT nos vitesses absolues.

Car l'un des deux corps céleste est DEVANT l'autre. (appartient à un demi-espace défini par un plan perpendiculaire au vecteur trajectoire)


jeanstaune a dit...Vous voulez parler de "l'existence en soi de l'UNIVERS."?
c'est légitime mais justement si on appelle UNIVERS le niveau de réalité matériel situé dans le temps et l'espace, eh bien JUSTEMENT, il n'existe PAS par lui-même!

YT : Lorque nvous écrivez ce charabia, « v le niveau de réalité matériel situé dans le temps et l'espace », vous me laissez dans l'ignorance du fait majeur : parlez-vous de l'EMISSION DE L'IMAGE ou parlez-vous dfe la RECEPTION DE L'IMAGE ? J'exclus le fait que vous pourriez parler du SIGNAL faisant le trajet entre le corps émetteur et le récepteur....


jeanstaune a dit...Ce n'est PAS une divagation philosophique mais la conséquence d'une expérience celle portant sur le paradoxe EPR.

YT : J'ai démonté récemment le pseudo protocole des deux Autrichiens Anton Zeilinger et Markus Aspelmeyer.

Je vous renvoie à mon étude.(PSEUDO INDÉTERMINISME QUANTIQUE ,PIQ : explication détaillée à la vitesse c/4 ,Les photons passent à côté des miroirs.)

Vos « ennemis préférés » comme d'habitude ont répondu par … le silence.

« Cause toujours » est leur technique favorite.


jeanstaune a dit...Mais il n'est pas possible de faire une démonstration rigoureuse ici. Il faut lire " Théorie quantique et réalité" Bernard d'Espagnat "pour la science" janvier 1980, mon ouvrage "notre existence a-t-elle un sens ?" au chapitre 4 et 5, ou le" traité physique et de philosophie" de d'Espagnat
voila la conclusion qu'on peut en tirer: ( de la version anglaise de l'article mais c'est la même chose en français)

"The doctrine that the world is made up of objects whose existence is independent of human consciousness turns out to be in conflict with quantum mechanics and with facts established by experiment."



YT : Mettez TOUS vos textes en ligne. Puis, faites un copier coller du passage que vous voulez utiliser comme argument. Avec un lien pour nous permettre de lire ce qui précède et ce qui suit ce qui est cité.

Je suis sur le point de faire le boulot des relativistes en scannant les âneries de Einstein.


Quant aux citations, je peux en faire aussi :


« Quantum mechanics turns out to be in conflict with the doctrine that the world is made up of objects whose existence is independent of human consciousness and with facts established by experiment. »

(YT 2/2/2009)


jeanstaune a dit...Il y a donc bien des faits qui contredisent certains présupposés du matérialisme.


YT : Ai-je loupé une ligne ?


jeanstaune a dit...Notez bien que les inégalités de Bell SONT INDÉPENDANTES des postulats que vous rejetez ( à tort bien sur selon moi) comme le principe d'incertitude de Heisenberg! ( démonstration dans l'article de "pour la science") Donc vous ne pouvez même pas vous baser sur le rejet que vous faites pour défendre vos opinions !

YT : Le simple fait que l'on puisse maintenant avoir des PHOTOGRAPHIES des atomes est déjà une preuve de la bétise crasse de Werner Heisenberg. Ses inéquations avaient comme FONCTION première de prouver qu'il était illusoire de considérer les atomes comme des corpuscules.

(J'ai prévu aussi de scanner ce chapitre de l'imbécile nazi.)



jeanstaune a dit...tout cela nous amène à pouvoir dire :

« Un des enseignements des sciences modernes dites (par tradition) « de la matière » est celui-ci : la « chose », s’il en est une, qui se conserve n’est pas le concret mais l’abstrait, non pas ce qui est proche des sens mais au contraire le nombre pur dans toute son abstraction mathématique tel que nous l’a révélée la physique théorique.

YT : Ce qui se conserve, c'est le nombre initial des ATOMOS – FIAT LUX – qui se sont GRUMELES pour former les photons. Toute la matière de l'univers contient le même nombre d'ATOMOS depuis 13 millliards d'années. (Je conserve ce nombre comme donnée provisoire : ce que Hubble crut voir s'étant révélé partiel et donc erroné. Je renvois au schéma dans le livre des deux russes qui ont rédigé sa biographie)


jeanstaune a dit...En d’autres termes, par rapport à nos sens et à nos concepts familiers (qui en résument les possibilités), le réel, indéniablement, est lointain.

YT : Serions-nous en accord ? Le réel ? L'oeuvre de Dieu ? Ce que Newton voulait comtempler ?



jeanstaune a dit...Et cette découverte (fort importante), une des manières les plus pertinentes de l’évoquer est, selon moi, de reconnaître que le mot matière est mauvais et de réintroduire le beau mot d’Être . »





YT : Quand cette matière permet de poser les grains de graphite sur les pages de Haendel et former le corps – et la voix – de Cécilia Bartoli, le mot ne me choque en aucune façon : la tranformation quantité qualité issue de Hegel nous permet de comprendre les sommets du génie des Haendel, des Mozart et des … CSNY








jeanstaune a dit...Quel extraordinaire saut conceptuel que de voir que ce qui peut être considéré comme réel est abstrait et non concret, plus proche de la formule mathématique que du grain de sable !

YT : Les concepts les plus élevés seront le reflet de l'extraodianire simplicité des lois de base. Mais, la loi de transformation quantité qualité, sur la base de ces lois si simples, rendra nécessaire la productioon de concept de plujs en plus complexes.

Mais tous relève des lois globales.


jeanstaune a dit... Quel contre-pied à toutes les conceptions scientistes et matérialistes des siècles précédents !

YT : Lesquelles ? Celles de Newton ?


jeanstaune a dit...Pour terminer puisque Newton est votre maître merci de méditer cette phrase de lui :



YT : J'apprécie hautement le fait que, jusqu'à présent vous n'ayez remarqué strictement aucun décalage entre les thèses matérialistes que je défends et l'enseignement scientifique de Isaac Newton. Le fait que vous acceptiez l'idée que Newton puisse être un de mes maîtres est une immense victoire contre les charlatans de la bande Syllepse : leur silence hautain - accompagné des hurlements et des crachats de leur meute de petits roquets qui pullulaient dans les forums de science - avait pour fonction de faire croire aux naïfs que mes thèses ne seraient pas celles de Newton.

jeanstaune a dit...« L'opposition à la religion s’appelle athéisme quand on la professe et idolâtrie quand on la pratique. L'athéisme est tellement insensé et tellement odieux à l'humanité qu'il n'y a jamais eu beaucoup de gens pour l’enseigner. »

YT : Comme je l'ai écrit dans le texte sur l'Ours Mohamed, seuls les bigots m'exècrent. La superstition qu'elle soit déiste ou mécréante hait ceux qui chercehnt à comprendre le déterminisme absolu de l'univers.

Seuls les imbéciles croient trouver leur liberté dans l'existence des miracles.

Qu'ils soient ceux de Louis 9 ou ceux de Heisenberg, ces miracles ne sont pour moi que les manipulations intellectuels d'imbéciels qui deviennent les victimes de leurs propre crétinisme.

Mes dialogues imagianires avec Newton, mes polémiques pensées avec Trotsky ou Lénine volent à des hauteurs inconnues de tous ces nains.

Que votre ouverture puisse se prolonger suffisamment qu'elle vous rapproche du Dieu de Newton. La pichenette initiale resterait le seul mur qui nous séparerait. La révolution saurait s'en contenter.


SAMEDI 31 JANVIER 2009 22 H 23 CET

======================================La réponse au commentaire (ci-dessous) de Jean Staune fait l'objet d'un nouveau texte. Cliquer sur le lien suivant.

SAMEDI 7 FÉVRIER 2009

Les fariboles de la non-localité et des actions à distance : Nouvelle réponse matérialiste à Jean Staune

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Les deniers ajouts de monsyte listés sur le blog « La Nouvelle Etincelle »

Tous (presque) le blog monsyte référencé par Google. Il vous suffit de cliquer puis d'ajouter le ou les mots qui correspondent à votre recherche. Par exemple ajouter « Newton » donne ceci.

Monsyte sur wikio (certaines pages sont « oubliées » par Google mais apparaissent sur Wikio.



2 commentaires:

jeanstaune a dit…

YT : Le simple fait que l'on puisse maintenant avoir des
PHOTOGRAPHIES
des atomes est déjà une preuve de la bétise crasse de Werner
Heisenberg.
JS Ultra naif!! Le formalisme ( et les expériences type fentes de
Young) montre que les atomes sont des ondes quand on ne les observe
pas et sont des points matériels quand on les observe. Dire comme le
fait YT qu'avoir des photographies d'atomes est une preuve contre les
conceptions de Heisenberg.... c'est la preuve que YT n'a Rien compris
à Heisenberg ce dont je me doutais depuis de début !
YT : Mettez TOUS vos textes en ligne. Puis, faites un copier coller
du
passage que vous voulez utiliser comme argument

JS je peux vous offrir mon livre si vous me donnez votre
adresse postale PAS le mettre en ligne!
voici quand meme quelques arguments clés :

La non-localité, porte ouverte vers une autre réalité

Bohr était persuadé que la physique quantique était complète, c’est-à-
dire que le travail était terminé et que la représentation des
fondements de la réalité qui en découlait était la meilleure possible.
Mais cette représentation était trop floue pour satisfaire Einstein ;
il la combattait en mettant au point des « expériences de pensée »
dont le simple énoncé devait démontrer que la physique quantique était
incomplète. Dès l’idée émise, Bohr démontrait illico que la physique
quantique pouvait avaler cette nouvelle couleuvre et donc garder son
statut de théorie achevée.

Pour des raisons philosophiques (« Dieu ne joue pas aux dés »), la
cible prioritaire d’Einstein était le principe d’incertitude. Werner
Heinsenberg a témoigné de l’intensité extraordinaire de leurs « joutes
intellectuelles » durant le célèbre congrès Solvay de 1927 : « Nos
controverses commençaient en général tôt le matin, Einstein nous
exposant au petit déjeuner une nouvelle expérience idéale susceptible,
à son avis, de contredire le principe d’incertitude. Bien entendu,
nous commencions immédiatement à analyser cette expérience ; et sur le
chemin vers la salle de conférences, où j’accompagnais en général Bohr
et Einstein, une première clarification de la question posée et de
l’affirmation formulée était réalisée. Au cours de la journée, de
nombreuses discussions étaient menées sur ce problème, et en général
nous arrivions le soir à un point où Bohr prouvait à Einstein, au
cours du dîner, que l’expérience envisagée ne pouvait pas aboutir à
une réfutation du principe d’incertitude. Einstein était alors quelque
peu inquiet, mais déjà le matin suivant, au petit-déjeuner, il avait
une autre expérience idéale, toute prête, à nous proposer, plus
compliquée que la précédente, et à son avis susceptible de démentir
définitivement le principe d’incertitude. Cette tentative devait elle
aussi échouer le soir même … »
Huit ans après, en 1935, il revint pour frapper un nouveau coup –
qui, cette fois-ci, il en était sûr, était décisif – avec le «
paradoxe EPR », du nom d’Einstein et de deux de ses collaborateurs,
Podolsky et Rosen.

Leur article, l’un des plus célèbres de l’histoire de la physique,
s’intitule « Peut-on considérer que la mécanique quantique donne de la
réalité physique une description complète ? »
Puisque le principe d’incertitude nous dit qu’on ne peut connaître à
la fois la position P d’une particule et sa vitesse V , les auteurs
proposent donc de prendre un système de deux particules corrélées A et
B, qui ont été éjectées d’un même atome et sont parties dans des
directions opposées à la même vitesse. La mesure de la position de A, P
(A), permet de déduire celle de B, P(B). La mesure de la vitesse de B,
V(B), permet de déduire la vitesse de A, V(A). On peut donc connaître
la position et la vitesse de A et B au même moment, ce que la
mécanique quantique ne peut pas faire . Cette dernière est donc
incomplète et le principe d’incertitude, remis en cause. Einstein a dû
savourer cette phrase : « Nous nous voyons contraints de conclure que
la description de la réalité physique donnée par les fonctions d’ondes
n’est pas complète . »
Instruit par l’expérience du congrès Solvay, Einstein a longuement
peaufiné son argument et répond d’avance aux critiques. Il a identifié
une faille possible dans sa démonstration : on pourrait affirmer que
la mesure de A ne modifie pas seulement l’état de A mais également
celui de B. Dans ce cas, la mesure effectuée de la vitesse de B serait
V’(B) – c’est-à-dire « la vitesse de B après mesure de la position de
A ». On en déduirait un V’(A) qui serait différent de V(A), valeur de
la vitesse de A au moment où l’on a mesuré la position de A. Dans ce
cas, le principe d’incertitude serait toujours valable.
Mais c’est impossible, nous dit Einstein. Car – et c’est là un des
fondements de la relativité restreinte –, dans notre Univers, on ne
peut pas dépasser la vitesse de la lumière (nous en verrons les
raisons au chapitre 7). Donc il suffit que A et B soient suffisamment
éloignés et que les mesures soient effectuées de manière suffisamment
rapide pour qu’aucun signal ne puisse, partant de A, atteindre B avant
que la mesure ne soit effectuée. On peut donc mesurer A sans perturber
aucunement la mesure de B.

À ceux qui s’acharneraient tout de même à prétendre qu’une telle
perturbation est possible, Einstein dit à l’avant-dernière phrase de
l’article : « Aucune définition de la réalité un tant soit peu
raisonnable n’autorise cela. »
Bohr répondit immédiatement. Sa réponse est relativement obscure, même
pour les physiciens professionnels. Néanmoins, il semble qu’il affirme
– de façon plus ou moins voilée, peut-être à cause de l’énormité d’une
telle proposition – que la mesure sur une particule aura bien un effet
sur l’autre, où qu’elle se trouve : « La question essentielle est
celle d’une influence sur les conditions mêmes qui définissent les
types possibles de prédictions relatives au comportement futur du
système . »
Einstein n’accepta jamais cette réponse : « On ne peut échapper à
cette conclusion (que la théorie quantique est incomplète) qu’en
supposant que la mesure pratiquée sur une particule modifie
(télépathiquement) la situation réelle de l’autre particule, ou qu’en
niant l’indépendance de situations réelles relative à des objets qui
sont séparés spatialement les uns des autres. L’une et l’autre
branches de l’alternative me semblent entièrement inacceptables . »
En effet, comme nous l’avons dit, si, lors de la mesure, les électrons
sont suffisamment éloignés l’un de l’autre, l’influence, qui en
fonction de la mesure de l’un modifie l’état de l’autre, doit être
supralumineuse ! Einstein parlait (pour s’en moquer) de « l’action
fantôme à distance » et soutenait le « principe de localité » selon
lequel des mesures effectuées en un endroit ne sauraient avoir
d’impact sur des mesures faites de façon si rapide ailleurs qu’aucun
signal se propageant à la vitesse de la lumière n’a pu aller de l’une
à l’autre.
Comment savoir la vérité ?
En 1965, John Bell montra qu’un test expérimental était possible , non
pas avec des positions et des vitesses mais avec les polarisations des
photons. La polarisation d’un photon est aléatoirement « + » ou « - »
quand elle est mesurée dans une direction donnée. En faisant « sauter
» des électrons d’une couche à une autre dans un atome, il est
possible d’émettre un couple de photons qui donneront des réponses
identiques quand on mesurera leur polarisation selon une même
direction. En revanche, si l’on mesure la polarisation des membres
d’un couple selon des directions différentes, alors cette «
corrélation stricte » disparaît.

Pour mieux comprendre la situation, imaginons un couple de jumeaux
participant à un jeu télévisé. Installés dans deux cabines
insonorisées, isolés l’un de l’autre, ils donnent exactement les mêmes
réponses aux mêmes questions. On peut en déduire que les jumeaux ont
les mêmes aptitudes et qu’ils ont acquis les mêmes connaissances
durant leur vie. Mais alors que la corrélation entre leurs réponses
continue au fur et à mesure que de nouvelles questions sont posées,
une autre hypothèse peut venir à l’esprit : les jumeaux communiquent
entre eux d’une façon ou d’une autre.
Donc, lorsque l’on constate ce type de corrélation, soit les réponses
aux questions préexistaient dans les cerveaux du couple de jumeaux
avant le début du jeu, soit c’est grâce à une communication au moment
où on leur pose la question que la corrélation peut exister. Vous me
direz qu’en ce qui concerne mon histoire de couple, cela importe peu.
Mais lorsqu’il s’agit des deux particules, la différence entre les
deux situations est vertigineuse.
Dans la première, les deux photons possèdent depuis le départ une
polarisation qui, si elle est mesurée dans une direction quelconque
(disons X), donnera la réponse « + ». Comme dans l’exemple des
jumeaux, c’est la « vie commune » des particules avant leur séparation
qui explique leur corrélation, et durant le trajet vers les appareils
de mesure, les deux particules « portent » en elles des
caractéristiques qui se « révèleront » à l’arrivée, lorsqu’on leur
posera la question : « Quelle est la valeur de ta polarisation dans la
direction X ? »
Comme ceci est vrai quelle que soit la direction X, il en résulterait
que chaque particule porterait en elle les caractéristiques de
polarisation relatives à toutes les directions à la fois. Étant donné
que cette dernière assertion est en contradiction avec les principes
de base de la physique quantique, il faut conclure que celle-ci est
incomplète et qu’il existe des « variables cachées » qui, si elles
étaient connues, permettraient de prédire le résultat des mesures.
C’était là, bien sûr, la position d’Einstein.
Mais, comme nous l’avons vu avec les jumeaux, il existe une deuxième
possibilité à laquelle Bohr osait à peine faire référence lorsqu’il
parlait « d’influence » sur les conditions de l’expérience. Ici, les
particules ne sont porteuses d’aucun « + » ou « - » durant leur
parcours vers les instruments de mesure. À l’arrivée, lorsque l’une
des particules répond, de façon aléatoire – par exemple « + » –
l’autre, de façon totalement coordonnée, répond la même chose. Si la
mesure n’avait pas été effectuée sur la première, la réponse à une
mesure sur la deuxième aurait été totalement aléatoire. Mais lorsque
l’on observe la réponse « + » de la première particule, on sait avec
une certitude absolue que l’autre répondra « + » aussi.
Or, ces deux particules peuvent être très éloignées dans l’espace et
les mesures, effectuées de façon suffisamment rapprochées pour
qu’aucun signal allant à la vitesse de la lumière ne puisse « informer
» une particule de la mesure que l’autre a subie.
Ainsi, si la deuxième hypothèse est la bonne, notre vision du monde
est radicalement modifiée car nous avons alors un drôle de bébé sur
les bras : « l’action fantôme à distance », dont Einstein disait
qu’elle ne peut être acceptée par « aucune conception raisonnable de
la réalité ».
Comment savoir quelle est la bonne hypothèse ? Ce que John Bell a
montré dans son article de 1965 – que nous venons de mentionner –,
c’est que si l’on pose des questions différentes aux deux photons d’un
même couple (par exemple « quelle est la valeur de ta polarisation en
direction X » pour l’un, et « en direction Y » pour l’autre), il
existe des relations entre les résultats des mesures sur certains
couples de photons qui doivent toujours être respectées si la première
hypothèse est vraie. Ces relations sont exprimées par des inégalités
que l’on appelle les « inégalités de Bell » et qui portent sur les
résultats de séries de mesures effectuées sur des couples de photons
dont la polarisation de chaque membre a été mesurée dans une direction
différente de celle de son jumeau. Si ces inégalités sont violées,
cela constitue une démonstration de la fausseté de la première
hypothèse, hypothèse selon laquelle les particules portent en elles
des propriétés bien déterminées avant la mesure . Il ne reste plus
alors qu’à accepter la deuxième hypothèse quelle que soit son
étrangeté.

On a commencé à effectuer les mesures en question dans les années 70
mais il manquait un ingrédient essentiel : il fallait accomplir les
mesures dans un intervalle de temps si réduit qu’aucun signal se
propageant de A à B à la vitesse de la lumière ne puisse arriver à
temps pour permettre une communication entre les deux particules.
Alain Aspect, Philippe Grangier et G. Roger ont alors mis au point une
expérience de ce type à l’université Paris XI. Les particules sont
séparées par douze mètres, les mesures sont réalisées en un
milliardième de seconde (!). La lumière met 40 milliardième de seconde
pour parcourir 12 mètres. Donc toute influence exercée par une mesure
sur l’autre doit aller (au moins) 40 fois plus vite que la lumière.
En 1982, l’expérience livra un verdict implacable : si l’on choisit
d’effectuer ces mesures sur les photons dans certaines directions, les
résultats violent les inégalités de Bell (et cela, qui plus est, dans
les proportions prédites par la physique quantique !). Einstein avait
tort, le principe de localité volait en éclat.
Une grande réunion fut organisée devant la « crème » des physiciens
afin d’en présenter les résultats, de nombreuses publications
spécialisées furent éditées, la prédiction la plus incroyable de la
mécanique quantique était vérifiée, un des fondements, non seulement
de la science « classique », mais de toute conception « raisonnable »
du monde, venait de disparaître, et puis… rien ou presque.
Certes, un grand nombre d’ouvrages a depuis, avec plus ou moins
d’insistance, vulgarisé ces résultats. Mais enfin, nous aurions dû
voir d’honorables physiciens courant, nus, sur les Champs-Élysées,
comme leur célèbre prédécesseur Archimède, en criant : « Euréka, la
non-localité existe ! »
N’allez pas croire qu’il y ait le moindre atome de doute à propos de
la réalité du phénomène. Non seulement la non-localité existe, mais
cette existence ne dépend pas de l’interprétation que l’on donne à la
mécanique quantique. Cela veut dire que l’eau pourra passer sous les
ponts, les années et même les milliers d’années s’écouler, toute
théorie physique relative à la nature du Monde se devra d’intégrer la
non-localité, de la même façon que toute théorie cosmologique future
devra intégrer le fait que la Terre tourne autour du Soleil et que le
Soleil tourne autour du centre de la galaxie.
Cela est « matraqué » par John Bell lui-même à trois reprises dans le
même livre : « Nous ne pouvons éviter que l’intervention sur l’un des
côtés ait une influence causale sur l’autre », « certaines
corrélations particulières sont localement inexplicables. Elles ne
peuvent être expliquées sans action à distance », « pour le
dispositif expérimental décrit, cela ne serait pas seulement une
mystérieuse influence à longue distance (une non-localité, ou action à
distance au sens faible) mais une influence se propageant plus vite
que la lumière, une non-localité au sens le plus strict et le plus
indigeste . » Cela est même reconnu par Jean Bricmont, l’un des
principaux porte-drapeaux des physiciens les plus rationalistes et
matérialistes : « La non-localité est une propriété de la nature
établie à partir d’expériences et de raisonnements élémentaires,
indépendamment de l’interprétation que l’on donne au formalisme
quantique. Par conséquent, toute théorie ultérieure qui pourrait
remplacer la mécanique quantique devra également être non locale . »
Néanmoins, il y a en fait deux façons de considérer le phénomène :
soit, comme vient de le dire Bell, il s’agit d’une influence qui ne
peut être véhiculée par de la matière ou de l’énergie (car sinon, elle
ne pourrait pas aller plus vite que la lumière) et qui s’exerce d’une
particule sur l’autre : on parle alors de « non-localité » car elle
viole le principe de localité tel que Einstein le concevait. Soit,
comme le pense une majorité de physiciens actuels, les deux particules
forment un seul et même objet même lorsqu’on les mesure dans des
boîtes pouvant, en théorie, être séparées par des milliers de
kilomètres. On parlera alors plutôt de « non séparabilité » car les
deux particules ne peuvent pas être séparées (tant qu’on n’a pas
effectué de mesure sur elles). Il semble, pour des raisons que nous
verrons au chapitre 6, que c’est cette deuxième interprétation qui
paraisse la plus probable.
De toute façon, comme le dit B. d’Espagnat : « En ce qui concerne la
non-séparabilité, les deux descriptions sont équivalentes. Dans l’un
comme dans l’autre cas, une violation de la séparabilité einsteinienne
nécessite une interaction instantanée à distance, soit entre deux
systèmes distincts, soit à l’intérieur d’un seul et même système
étendu dans tout l’espace . »
On voit dans un cas comme dans l’autre, qu’il n’y a pas d’échappatoire
possible : nous sommes conduits à radicalement réviser nos conceptions
relatives aux fondements mêmes de la réalité.
C’est la raison pour laquelle ce résultat est d’une telle importance :
il s’agit d’une évolution majeure de nos connaissances. Au-delà de
cette expérience, toute une série de visions du monde ne sont plus
valables, vous pouvez les jeter comme votre ticket usagé lorsque vous
sortez du métro.

Pourquoi alors tout le monde n’est-il pas en train de parler de la non-
localité ? Pour les mêmes raisons que celles pour lesquelles il a
fallu deux siècles pour nommer le XVIe siècle, « le siècle de la
Révolution copernicienne ». Tout d’abord parce que dans le tumulte du
quotidien, seule une minorité d’esprits peut percevoir les mutations
essentielles. Ensuite, parce que dans une période de changement de
paradigme, même les esprits les plus brillants de l’époque peuvent
avoir du mal à abandonner les concepts sur lesquels repose leur vision
du monde.
Ainsi, aujourd’hui, de nombreux physiciens professionnels tendent-ils
à diminuer l’importance de la non-séparabilité, voire racontent-ils
des choses fausses à son sujet, comme le dit Jean Bricmont : « La
majorité des physiciens n’est pas dérangée par le paradoxe EPR. Mais
cette majorité se divise en deux types. Ceux du premier type
expliquent pourquoi cela ne les dérange pas. Leurs explications
tendent à être entièrement à côté de la question ou à contenir des
assertions dont on peut montrer qu’elles sont fausses. Ceux du
deuxième type ne sont pas dérangés et refusent de dire pourquoi. Leur
position est inattaquable (il existe encore une variante de ce type
qui dit que Bohr a tout expliqué mais refuse de dire comment) . »
La désinformation la plus grave au sujet du paradoxe EPR consiste à
affirmer : « Il n’y a aucune action à distance dans les expériences de
type EPR »… et à ne rien ajouter d’autre.
Nous avons vu que nous pouvions dire cela… à condition d’accepter
l’idée que les deux particules forment un seul et même objet, même
lorsqu’elles sont dans des instruments de mesure séparés par des
dizaines de kilomètres. Dans une telle situation, on ne peut plus
parler d’action d’une particule sur l’autre puisqu’il n’y a plus qu’un
seul objet ! Donc on peut affirmer qu’il n’y a pas d’action à distance
uniquement si l’on rajoute que dans ce cas, nos concepts familiers
relatifs au temps et à l’espace doivent être remis en cause encore
plus profondément que s’il y avait une mystérieuse « action fantôme »
entre les deux particules.

Adorien a dit…

Concernant la perihelie, le phenomene que vous decrivez semble s'appliquer a toutes les planetes alors pourquoi n'as t'on observé d'"anomalie" que pour Mercure?