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jeudi 23 octobre 2008

Violence sur France 2 : A quand Darcos à la maternelle Varlin ?



La secrétaire d'Etat Valérie Létard est sur place
!

LES INFILTRÉS ONT DÉCLENCHÉ UNE RÉACTION

La maltraitance contre les personnes âgées suscite l'indignation.
Ou est-ce le passage à la télévision ?
Car pour ce qui concerne la fessée qu'a reçue le petit Kévin, l'administration laisse courir...
Pas de visite de Darcos à l'école maternelle Varlin pour interroger la coupable ATSEM;

Ni de convocation de la témoin Julie Amadis !

Car pour ce qui concerne la vantardise de la directrice Véronique Combret qui se vantait de taper le petit Luciano, pas de visite de Darcos à l'école Varlin de Caucriauville !

Ni de convocation de la témoin Julie Amadis.

Car pour ce qui concerne l'enfant battu qui s'était plaint d'avoir été jeté à terre par sa mère, pas de visite du ministre Darcos à l'école Varlin.

Ni de convocation de la témoin Julie Amadis qui demanda aux instits si elles avaient fait un signalement.

Car pour ce qui concerne l'enfant qui s'était fait tirer les cheveux... aucune réaction de l'administration.

Pourtant l'Inspecteur d'Académie du Havre avait annoncé aux syndicats qu'il allait convoquer Julie Amadis !!!

Quelle infamie !

Pourtant deux lettres en recommandé ont été postées par Julie Amadis au mois de juin à destination du Recteur de Seine Maritime (en sus de la transmission par voie hiérarchique)

Julie Amadis demandait - en sus de la reddition des comptes et de la chronologie des faits - à quelle école elle pourrait postuler où elle ne risquerait pas de voir des violences physiques ou psychologiques (comme à la maternelle Varlin, comme au collège Léo Lagrange - qu'elle avait déjà signalées en juin 2006)


La violence est acceptée par le Recteur de Seine Maritime.
Il a trouvé une solution pour cela :
Julie Amadis, le témoin a été victime d'un licenciement déguisé : son contrat d'un an n'a pas été renouvelé par la complice des brutes, la principale Carole Hervieu.
Vous êtes prévenu : vous êtes témoin, donc vous allez vous retrouver à l'ANPE, aux ASSEDIC - comme Julie Amadis (qui de plus subi la vengeance hypocrite de l'administration : pas un centime versé depuis la fin août !!! et cela pour quelqu'un qui touchait 534 euros par mois)


Ces gens ont des comportements abjects, infâmes.

Les violences contre les personnes âgées que la télévision a mises en lumière sont indignes.
Les coupables devront être sanctionnées.
Elles devront être purement et simplement licenciées et interdites de se trouver en position de réitérer leurs actes délictueux.

Les coupables des mauvais traitements à l'encontre des enfants de la maternelle Varlin du Havre, les enseignants infâmes, la maîtresse qui tire les cheveux du petit Oussine, la directrice qui se vante de taper le petit Luciano, doivent être purement et simplement licenciées.
Elles doivent être interdites de travailler en présence d'enfants.


Et toute la chaîne hiérarchique qui a protégé les brutes, depuis la principale du collège Carole Hervieu jusqu'au Recteur de Seine Maritime - en passant par l'Inspecteur local IDEN Patrick Deplanque qui a tout couvert en protégeant avec acharnement Véronique Combret - doivent être licenciée et interdite de travailler en situation de réitérer leurs délits.

Et toute la chaîne des coupables et de leurs protecteurs devra voir la totalité de ses droits civiques supprimée.
Taper des enfants de moins de sept ans sera un crime dans la législation révolutionnaire.

Ce que la bourgeoisie ne fera pas dans le cadre de son administration, les classes exploitées, les classes dominées, les classes humiliées le feront.

La colère du peuple sera terrible !

Rien ne sera oublié !

L'auteur de ce texte a été convoqué à la police (ainsi que Julie Amadis) pour répondre d'une menace d'inculpation en diffamation.
Une plainte déposée par deux coupables - Véronique Combret et sa protectrice en violence Carole Hervieu.
Au mois de juin.
Aucune nouvelle n'a été reçue de cette plainte.
A moins qu'une décision de classement sans suite n'ait été prise dans la clandestinité.

Ce serait bien dans les traditions d'un tribunal où la transmission de faux en écritures publiques ne semble pas gêner cette hiérarchie judiciaire locale, tradition qui aurait fait éclater de rire notre chère Antigone !

Nous serons dignes de son combat !

L'illégalisme ne dérange pas une administration qui garde à sa tête un Xavier Darcos qui se faisait l'avocat d'une brute alcoolique qui frappa le jeune Alexandre (le fils du gendarme qui eut le courage de faire son devoir – lui !).
La - faible - condamnation de cet agresseur à une ridicule peine d'amende aurait du inciter le défenseur de celui-ci à démissionner de son poste.


Toutes les brutes inhumaines seront sanctionnées !




NOTES

La chronologie des faits (lettre recommandée au Recteur de Seine Maritime)



lundi 6 octobre 2008

Un quart d'heure en France




Un quart d'heure en France
par Yanick Toutain
06/10/08 14:46

Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi reçoivent le prix Nobel (ave un allemand Harald zur Hausen spécialisé dans l'étude du cancer du col de l'utérus).
25 ans après leurs découvertes du virus, les Nobel n'hésitent pas à se ridiculiser : Un quart de siècle pour primer des chercheurs !
L'assassinat de l'Afrique grâce aux pandémies, aux manques de soin médicaux se poursuit.
3 millions de bébés Africains - source INED, institut gouvernemental français - se poursuit.
A raison de 8200 bébés par jour, le massacre sanitaire des enfants africains se poursuit.
Françoise Sinoussi est , à cette heure, au Cambodge, où elle a appris la nouvelle de son prix. Elle est présentée comme quelqu'un allant sur le terrain : Asie, Afrique.
Elle a donc vu les massacreurs de l'armée française, les soutiens des assassins - comme Paul Biya et autres gangsters au service de Vincent Bolloré - se comporter comme une armée d'occupation.
Une armée d'occupation qui protège tous les Pétain-Laval qui assassinent l'Afrique.
Elle a donc vu ces bébés qui meurent , de manque de soin, elle a donc vu ces bébés qui meurent avant d'atteindre l'âge de un an. Plus d'une femme africaine sur dix qui accouche va enterrer son bébé.
Aura-t-elle enfin le courage de dénoncer ce qu'elle voit ?
Aura-t-elle, enfin, le courage d'exiger :
"TROUPES FRANÇAISES HORS D'AFRIQUE"

"Hongkong et Shanghai ont perdu plus de 5% à la clôture".
On peut être certains que des spéculateurs imbéciles sont en train de jouer la baisse : ils s'enrichissent en vendant à découvert.
Les médias larbins du capitalisme n'expliquent quasiment jamais cette méthode.
C'est quand les Bourses sont à la baisse que les spéculateurs font les fortunes les plus rapides : vendre les actions que l'on ne possède pas à des gogos. Leur transmettre ces actions une semaine après - quand le spéculateurs les a racheter sur la base du nouveau prix (inférieur au premier). Telle est la méthode de la vente à découvert.

Sarkozy va réunir les dirigeants de principales banques à 16h30 en présence de Fillon de Woerth et de Lagarde.
Le néolibéralisme prétendait fonctionner sur le risque.
Il n'y a aucun risque.
Tous ces gens sont des féodaux protégés par la force militaire.
Ils ne courent aucun risque.
Quand le danger augmente, l'aide de l'Etat bourgeois aux gangsters capitalistes augmente.

BNP va racheter FORTIS : les bonnes affaires continuent.
Paris perd actuellement 5.25 %
(4 milliards d'euros échangés)
DEXIA -18.6 %
Société générale -8.01%
Crédit Agricole plonge
BNP Paribas -2.12 %
Acheter Fortis n'empêche même pas la descente de BNP !
Même les actions industrielles plongent
Arcélor Mittal -12.29 %
QUI VIENT DE GAGNER PLUS DE 12 % EN 24 HEURES ?
QUI ?
La révolution donnera la réponse !!!

Le CAC 40 -5.33 %

Pendant ce temps, grève à Renault Sandouville : des gendarmes mobiles ont empêché les travailleurs d'accéder au chef de l'Etat.
Le discours de Sarkozy devant 400 travailleurs est annulé.
La nouvelle Laguna se vend mal.
Engins de mort. Émetteurs de carbone.
Cela fait 10 ans qu'il aurait fallu cesser de mettre en circulation des engins destructeurs de la Terre, des engins de mort.
Carlos Ghosn est un criminel écologique qui répondra de ses crimes.
Le chef de l'Etat reviendra à Sandouville le jour où il n'y aura pas de grève.
S'il revient il faudra l'accueillir dignement
"ÉNERGIE SOLAIRE ÉNERGIE SOLAIRE
CARLOS GHOSN DESTRUCTEUR DE LA TERRE
SARKOZY DOIT SE TAIRE
NOUS SOMMES RÉVOLUTIONNAIRES"


"Bernard Kouchner a rencontré les principaux responsables israéliens et palestiniens."
Le protecteur de Déby l'exécuteur, le gouverneur du Kosovo, le partisan de l'engagement français en Irak, le protecteur de l'assassin des Tchadiens vient en Palestine faire régner le nouvelle ordre impérialiste.

AIG s'est lancé dans les activité de banque d'investissement.
"Les banques française sont saines." dit l'imbécile thuriféraire.
Plus les particuliers conserveront leur sang froid et plus vite nous sortirons du bourbier actuel" ajoute-t-il.
Le petit porteur doit conserver son sang-froid, dit l'imbécile, pendant que les milliardaires spéculent encore pour s'enrichir à toute vitesse."

LES CAPITALISTES D'EUROPE VONT GARANTIR TOUS LES COMPTES !
Il est temps de FERMER les banques et de passer l'investissement démocratique.



Un procureur stupide est désavoué : une infirmière sous-qualifiée avait dénoncé un médecin urgentiste comme ayant fait une tentative d'homicide à l'encontre d'une vieille dame ... décédée.
Il avait simplement fermé la mâchoire de la personne morte.
Garde à vue, mise en examen.
Les gens qui tapent les enfants au Havre sont bien plus tranquilles que ce médecin consciencieux.
Le procureur du Havre ne met pas en examen les gens qui tapent les enfants - telle Françoise, femme de ménage à l'école maternelle Varlin, telle Véronique Combret qui se vante d'avoir brutalisé le petit Luciano auprès de Julie Amadis protestant et témoignant du premier cas.
Le procureur du Havre ne poursuit pas les brutes.
Il ne les met pas en examen
Il fait convoquer le témoin, pour répondre de la plainte déposée par la brute - Combret - et sa protectrice - la principale Carole Hervieu.
Cette brute et sa protectrice ont osé porter plainte en diffamation.
Au Havre, on envoie la police contre les travailleurs de Renault Sandouville, pour protéger un chef d'Etat coupable de forfaiture, un chef d'Etat corrompu, un chef d'Etat qui s'affichait, en vacances avec les moyens de corruption fournis par le corrupteur Vincent Bolloré.
Au Havre on protège l'assassin de l'Afrique.
Au Havre on protège les brutes enseignantes qui tapent les petits enfants.
Le procureur du Havre a osé me faire convoquer au commissariat concernant la plainte des brutes.
Qui a nommé ces procureurs stupides ?
Qui a nommé ces imbéciles ?
A 15 heures, celle qui fut TÉMOIN des brutalités était convoquée... à l'ASSEDIC

Car c'est le témoin qui est sanctionnée.
C'est Julie Amadis qui a osé dénoncer les coups qui est au chômage.
La coupable qui a étouffé l'affaire, la principale Carole Hervieu, a osé refuser de renouveler le contrat annuel de Julie Amadis.
Les contrats annuels sont devenus la loi courante dans l'Éducation Nationale.
Ils permettent de protéger les délinquants : Véronique Combret qui tape le petit Luciano est protégée par Carole Hervieu qui tenait dans ses mains l'avenir professionnel de Julie Amadis.

A 15 H Julie Amadis était à l'ASSEDIC, au chômage.
Aucune protection pour défendre celle qui a vu le petit Kévin se faire taper à l'école maternelle Varlin à Caucriauville, au Havre.
L'inspecteur d'Académie du Havre avait promis de la convoquer pour l'interroger...il y a des mois....
Le recteur de Seine Maritime, à Rouen a reçu deux courriers recommandés...en juin...envoyés par Julie Amadis.
Aucune réponse, aucune réaction !
Juste un licenciement déguisé !

Tous ces gens deviennent, par leur silence, les complices des brutes qui tapent les enfants, ils sont devenus les COMPLICES de TOUS CES ENSEIGNANTS QUI TAPENT DES PETITS DE MATERNELLE !!!

LA RÉVOLUTION METTRA BON ORDRE A TOUT CELA !!!

Demain ; journée mondiale de mobilisation pour un travail décent.

Cela devrait être : "Journée mondiale pour le renversement du capitalisme"
On va y venir !

L'urgence est de choisir des délégués révocables : de 7 à 117 ans choisir son délégué (1 pour 25)



PS 15h45 la Bourse de Paris est quasiment à moins 6 %.




PPS 16 h 45 DEGRINGOLADE - 8 % (cours en direct sur Boursorama)


NOTES : la plupart des infos provient de l'écoute de France Info. Texte écrit hors connexion. Les liens sont mis post-scriptum

Le cyber public d'où j'écris n'affiche pas les courbes sur monsyte. Je les laisse en souhaitant que nos chers lecteurs puissent les voir correctement.

jeudi 10 juillet 2008

VOLTAIRE REVIENS ! ILS SONT DEVENUS FOUS !

VIOLENCES CONTRES LES ENFANTS : VARLIN LE HAVRE







VOLTAIRE REVIENS ! ILS SONT DEVENUS FOUS !






Ou comment c'est le témoin des brutalités Julie Amadis est licencié,

comment les deux brutes mentent et se pavanent,

comment la hiérarchie

(inspecteur Patrick Deplanque,

inspecteur d'académie du Havre,

recteur de Rouen)

construit une omerta scandaleuse que la révolution viendra sanctionner très sévèrement,

et comment le journaliste bloggueur Yanick Toutain est menacé de poursuite

(plainte en diffamation d'une des deux brutes - Véronique Combret -

et de sa première protectrice - Carole Hervieu)

et convoqué au poste de police


mardi 24 juin 2008


2° lettre au Recteur de l'académie de Rouen (droit de retrait et 3° cas de violences physiques dans l'école maternelle)

http://monsyte.blogspot.com/2008/06/2-lettre-au-recteur-de-lacadmie-de.html


jeudi 19 juin 2008


Lettre au Recteur de l'académie de Rouen


De Julie Amadis,


http://monsyte.blogspot.com/2008/06/lettre-au-recteur-de-lacadmie-de-rouen.html



jeudi 19 juin 2008


Violence contre les enfants : C'est le témoin qui est sanctionné !


http://monsyte.blogspot.com/2008/06/violence-contre-les-enfants-cest-le.html



mercredi 18 juin 2008


violence contre les enfants : Chronologie des faits


http://monsyte.blogspot.com/2008/06/violence-contre-les-enfants-chronologie.html


+ sur les forums : http://groups.google.fr/group/fr.misc.droit.travail/browse_thread/thread/b2a9bb8143aa4430



mercredi 18 juin 2008


violences contre les enfants, lutte des classes, luttes des strates


http://monsyte.blogspot.com/2008/06/violences-contre-les-enfants-lutte-des.html



mardi 17 juin 2008


violence contre les enfants : Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht sur un trottoir de l'avenue René Coty


http://monsyte.blogspot.com/2008/06/violence-contre-les-enfants-nous-avons.html



dimanche 15 juin 2008


Violence à l'école : On laisse le personnel de l'Éducation nationale taper les enfants


http://monsyte.blogspot.com/2008/06/violence-lcole-on-laisse-le-personnel.html



samedi 14 juin 2008


Bayrou, Darcos, Laboureur, Combret, Hervieu, SNES


http://monsyte.blogspot.com/2008/06/bayrou-darcos-laboureur-combret-hervieu.html



samedi 14 juin 2008


LA BRUTE SOUTIENT LA BRUTE


http://monsyte.blogspot.com/2008/06/la-brute-soutient-la-brute.html



vendredi 13 juin 2008


Fessées contre Kévin et Luciano : Je suis l'objet d'une plainte en diffamation de Véronique Combret et Carole Hervieu


http://monsyte.blogspot.com/2008/06/fesses-contre-kevin-et-luciano-je-suis.html



mardi 20 mai 2008


Des enfants de maternelle "notent" (à leur manière) leur enseignante


http://monsyte.blogspot.com/2008/05/des-enfants-de-maternelle-notent-leur.html



jeudi 24 avril 2008


534 euros : la réforme de N. Sarkozy pour l'Éducation


http://monsyte.blogspot.com/2008/04/534-euros-la-rforme-de-n-sarkozy-pour.html



dimanche 13 avril 2008


En soutien à Alexandre (le fils du gendarme), l'élève agressé par le brutal José Laboureur, J'attendais une contre-offensive des humains.


http://monsyte.blogspot.com/2008/04/en-soutien-alexandre-le-fils-du.html



sur les forums :


Carole Hervieu, principale du collège Varlin Le Havre poursuit son harcèlement moral contre Julie Amadis


http://groups.google.com/group/alt.politics/browse_thread/thread/9331467b8dd1b44a



Re: Le Conseil de l'Europe veut en finir avec la fessée


http://www.niouzes.org/education-divers/244031-re-conseil-de-leurope-veut-en-finir-avec-la-fessee.html

mercredi 18 juin 2008

violence contre les enfants :Chronologie des faits

Cette chronologie va être postée pour le recteur de l'Académie de Rouen demain matin

Chronologie des évènements



Le 22 Janvier 2008 : Dans l'école maternelle Varlin, Le Havre suis témoin d'une fessée donnée par une ATSEM, Françoise, sur un enfant de 3 ans nommé Kévin. Ca s'est passé dans les sanitaires au premier étage, pendant l'heure du midi. L'enfant a été attrapé, soulevé puis fessé. La fessée a été violente. La porte étant entrouverte, j'ai pu voir la scène. L'enfant a crié très fort et a pleuré longtemps après.(Je l'entendais pleurer, depuis la BCD où je me trouvais ensuite.)


Le 4 Février : Après m'être renseigné auprès de l'assistante sociale sur la démarche à suivre, j'ai prévenu la directrice de l'école, Mme Véronique Combret.

Mon témoignage n'a pas du tout été bien perçu.


Elle m'a expliqué que si elle concevait que ça ne devait pas être une habitude, elle n'y était pas pour autant hostile.


Dès le départ, lorsque je lui fais cette révélation, elle montre son énervement envers moi, me reproche d'avoir été voir l'infirmière et l'assistante sociale. Alors que je lui dis que c'est interdit dans l'éducation nationale, elle m'explique qu'elle n'est pas hostile aux fessées.


Et elle me dit avoir déjà utilisé ce procédé : "par exemple Luciano, ça m'est déjà arrivé de lui mettre une fessée et je n'ai pas pour autant culpabilisé car à ce moment là, il y a que comme ça qu'il pouvait comprendre".

Et elle argumente sur le fait que une fessée ça arrive à tout le monde. Je lui répond : "moi, je sais que ça ne m'arrivera jamais parce que je trouve cela trop grave". Elle riposte : "tu verras quand tu seras plus vieille".


J'insiste sur le fait que ce soit interdit dans l'éducation nationale et sur le fait que l'assistante sociale et l'infirmière me l'aient bien répété. Elle va finir par proposer de faire quelque chose : "je vais discuter avec Françoise pour connaître le contexte", et "si tu veux toi aussi, tu pourras en parler avec elle". Je lui réponds que l'assistante sociale et l'infirmière m'ont conseillé de ne pas gérer cette affaire seule et elles m'ont dit que c'était à vous de vous en occuper.


Je lui demande, aussi, si quelque chose a été fait concernant le petit Jordan à qui j'avais demandé, voyant son menton recousu "ce qu'il s'était fait "et qui m'avait répondu "c'est ma mère qui m'a claqué par terre". J'avais prévenu son institutrice, Marielle, qui m'avait dit que ça pouvait arriver et qu' il ne fallait pas s'inquiéter outre mesure, et que ça pouvait arriver à tout le monde, que des fois les enfants nous poussaient à bout (elle a fait un signe avec les mains) . Les autres institutrices du premier étage étaient présentes et à tour de rôle, elles prenaient la parole pour "relativiser" ce qui me semblait grave. J'avais pourtant été voir sans leur en parler l'infirmière juste avant pour lui demander son avis et ce qu'il fallait faire. Sa réaction avait été de dire que c'était grave, qu'il fallait faire un signalement (mais que ce n'était pas à moi de le faire) et qu'il fallait en faire part à son institutrice.


Aucun signalement n'a été fait pour cet enfant là non plus. Lorsque j'ai relaté cet épisode à l'assistante sociale, sa réaction a été de dire : "ils ne vont pas bien là bas, la mère ne va pas leur dire ce qu'elle a fait".


La banalisation et l'étouffement des coups que reçoivent les enfants est flagrante dans cette école.


A 17 h 30, ce même jour, je préviens Madame Hervieu de cette situation et de ma crainte de représailles ayant déjà fait l'expérience de dénonciation similaire dans un autre collège (Léo Lagrange) et ayant vu mon contrat ne pas être renouvelé (sous un prétexte absurde).

Je tiens à mettre l'accent sur les faits suivants : alors que rien ne m'y obligeait, j'avais, avant mon embauche, signalé à madame Hervieu, les faits graves qui s'étaient produits au collège Léo Lagrange. Elle utilisera cela, lors de l'entretien du lundi 3 Mars suivant, quand elle aura modifié sa position : elle se crut, alors, autorisée à me dire : "c'est une récurrence chez vous ...".


Madame Carole Hervieu m'a entendu. Et m'a dit qu'elle était d'accord avec moi lorsque je lui ai exposé mon point de vue concernant les conséquences éducatives catastrophiques à banaliser la fessée. Et a même ajouté : "qu'elle ne sait pas comment son fils aurait réagi si sa fille recevait une fessée à l'école". Mais elle a minimisé les propos de Mme Combret : "elle a dit ça parce qu'elle n'a pas envi de perdre son ATSEM" m'a-t-elle répondu. Mais elle a tenu à se démarquer de la réaction de Mme Combret en indiquant que : "ce genre d'acte s'était déjà produit au collège; qu'elle avait fait le nécessaire et que pour les personnes visées, ça ne s'était plus jamais reproduit"

Lorsque je lui ai dit "que je me posais la question d'aller plus loin dans cette affaire", elle m'a répondu que "si un tel acte se renouvelait, on irait plus loin".

Elle a évoqué, ce jour-là, le cas de José Laboureur - sans citer son nom - en expliquant alors la position de son fils.


Du 11 février au 25 février (les vacances) : J'étudie un document sur les droits de l'enfant que l'assistante sociale du collège, Mme Cognet m'a passé. Je réfléchis aux solutions pour dénoncer cette affaire.


La semaine suivante, (le 25 février, après les vacances) : l'ensemble des enseignantes m'impose de travailler sur "le petit chaperon rouge" pendant 8 semaines alors qu'en début d'année scolaire, je leur ai fait connaître mon désaccord formel avec ce que véhicule ce conte (meurtre , cannibalisme) et mon refus absolu de le raconter. J'ai donc considéré cet ordre comme une provocation suite à l'histoire de la fessée.


(J'ai envoyé un courriel avec ces faits à Monsieur Deplanque le 10 mars).


Du mardi 26 février au lundi 3 mars : Je suis arrêtée. Le Jeudi 28 février, je téléphone à Mme Hervieu, ma principale et la préviens de mon refus de retourner à la maternelle dans ces conditions. Le même jour, je l'informe des textes sur Internet : "mon ami , ça l'a tellement énervé cette histoire qu'il a mis des textes sur Internet" lui dis-je.


Le lundi 3 mars : Je suis convoquée au bureau de la principale. Mme Loiseau, secrétaire du réseau Ambition réussite est aussi présente. A la fin de l'entretien, alors que je refuse de retourner en maternelle, Mme Hervieu me dit : "bon, pour l'instant vous restez au collège. Demain, je vois Mme Combret et on verra ce qu'on fait".

Le lendemain, mardi 4 mars, je demande à ma principale un emploi du temps pour le collège, elle refuse et me menace : "c'est un refus de mission".


Par ailleurs, Mme Hervieu ne m'a pas demandé d'être présente lorsqu'elle a reçu Mme Combret. La seule information que je possède concernant cet entretien me vient de Mme Loiseau, secrétaire du réseau : "Mme Combret a dit que si je ne voulais pas faire les contes traditionnels. Elle souhaitait avoir une autre assistante pédagogique".


Il semble que Mme Hervieu choisisse délibérément d'insister sur mon refus de raconter le petit chaperon rouge afin de relativiser l'essentiel du différent : les fessées données sur le petit Kévin, 3 ans et le petit Luciano, 4 ans.


Du lundi 3 mars au mercredi 2 Avril : N'ayant pas d'emploi du temps au collège, je travaille en collaboration avec les enseignants. J'aide aussi les employés du CRED. Ils font les études dirigées et se retrouvent parfois seule avec une classe entière (c'est le cas pour la classe de 4ème 4). Je prends donc la moitié de la classe en charge.


Je peux prouver mon travail grâce à des feuilles de présence que j'ai fait signées et que j'ai données régulièrement à ma principale. (Mme Hervieu considère ces feuilles comme n'ayant aucune valeur, elle me l'a répété maintes et maintes fois. Sous ce prétexte, elle a interdit aux professeurs de m'accepter dans leur salle (propos répétés par Mr Said et Mme Ferro, tous deux professeurs référents).


On a continué pendant tout ce temps à me harceler pour que j'aille en maternelle alors que j'avais été remplacée par une collègue assistante pédagogique et que mon contrat (Mme Hervieu le savait) interdisait que j'y aille puisque le seul lieu d'exercice inscrit est le collège Eugène Varlin.


Le lundi 10 Mars : J'envoie un mail à l'inspecteur, Mr Patrick Deplanque, relatant les faits. Je reçois un accusé de réception le mardi 11 Mars.


Le Vendredi 14 Mars : Je suis convoquée par Monsieur Patrick Deplanque, inspecteur de circonscription et Mme Hervieu, principale du collège et pilote du réseau ambition réussite Eugène Varlin.

Mr Deplanque ne compte rien faire concernant cette affaire et soutient l'attitude de la directrice Mme Véronique Combret. Il en fait un portrait élogieux.


Monsieur Patrick Deplanque me reproche d'avoir été voir l'assistante sociale : "mais pourquoi êtes vous allez voir l'assistante sociale ?".

Il y a là une volonté délibérée d'étouffer l'affaire.

S'ensuit une série de reproches qui n'ont aucune logique à part celle qui se résume à ce proverbe "quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage".


Entre autres, on me reproche de ne pas rester le midi avec mes collègues de la maternelle. Et, Monsieur Deplanque se dit "inquiet qu'une personne comme moi puisse devenir professeur des écoles" et "quand on ne partage pas les valeurs de l'Éducation Nationale, il ne faut pas y entrer"... Je lui réponds du tac au tac : " Ah bon parce que les valeurs de l'Éducation nationale, c'est de taper les enfants !!"


Le Mardi 18 Mars : C'est une journée de grève. A l'Assemblée Générale réunissant une centaine d'enseignants du second degré, je relate la chronologie des faits qui débouche sur une menace de mise en demeure et un licenciement consécutif. Les professeurs présents sont révoltés et vont jusqu'à l'Inspection académique pour demander un rendez vous avec l'Inspecteur d'académie en résidence au Havre.


Le Mercredi 19 Mars : Une délégation de 4 représentants syndicaux, deux du SNES, un de FO et un de la CGT sont reçus par l'Inspecteur d'Académie. Ma présence est refusée. Je ne peux que retranscrire ce qui m'a été répétée par les syndicats.

Encore une fois, la même technique est utilisée. L'inspecteur ne trouve qu'à me faire des reproches. Celui qui revient le plus : je ne dois pas me substituer aux professeurs (on m'a pourtant bien demandé de donner des cours (ATP Français et Maths) pendant l'année 2006/2007.


J'ai pourtant bien réalisé le projet de création d'histoires avec les CP, qui était visible sur Internet il y a un mois (Les 60 pages personnalisées des enfants ont été effacées !!!), seule et ça arrangeait bien tout le monde, ma principale comme les professeurs qui n'avaient pas de préparations supplémentaires à faire !!


Aussi, cet inspecteur ment effrontément en affirmant que la lettre de mission datée de 2006/2007 serait toujours valable en 2007/2008 (pour cette année, je n'en ai pas reçue et c'est le cas pour toutes les assistantes pédagogiques !).


Concernant les fessées données, Alain Ponvert, délégué du SNES, me dit que "concernant la fessée donnée par l'Atsem (on ne s'occupe pas de celle que la directrice, V. Combret avoue avoir donnée sur Luciano !!!) l'affaire va remonter jusqu'à Rouen".

Mais l'Inspecteur d'académie avait promis aux syndicats qu'il me convoquerait prochainement. Je n'ai -depuis - jamais reçu de convocation.


Même à ce niveau de hiérarchie, on étouffe l'affaire des fessées.


Les syndicats m'ont dit que "l'inspecteur était très en colère, et que grâce à eux je ne serais pas licencié de suite."

Je rapporte des violences contre des enfants, en tant que témoin, je suis l'objet de menaces, et l'Inspecteur d'académie est en colère contre le témoin !


Le Jeudi 20 Mars : deux professeurs avec qui je travaillais auparavant, Mme Ferro et Mr Said me préviennent : "Mme Hervieu nous a interdit de t'ouvrir la salle, c'est notre supérieur hiérarchique, nous devons lui obéir".

Elle cherche à m'isoler et à m'empêcher de travailler.

Et renforce son harcèlement.

Le Samedi 22 Mars : Je reçois une lettre accusée de réception. Ma principale me menace de retenue sur salaire.


Nous ne sommes pas payés par le collège !!

Avez vous donné votre accord à Mme Hervieu concernant cette menace ?

Cette menace est particulièrement abjecte !! Ne gagnant que 534 euros par mois, j'ai à peine de quoi survivre. Et donc, pas d'argent de coté ... dans le cas ou la menace aurait été mise à exécution, je n'aurai pas pu payer mon loyer, l'électricité, et il aurait été difficile de me nourrir ...


Mercredi 26 Mars : Je préviens Mme Marais, présidente de la PEEP de cette affaire de fessées et des pressions reçues suite à ces dénonciations. Elle me conseille de contacter Mme Dufour, adjointe au maire chargée de l'enseignement. Et concernant les pressions que je reçois (menace de retenue sur salaire entre autre) elle me dit d'appeler le rectorat en demandant de sa part Mr Demazière, directeur du cabinet du recteur et aussi" lorsque vous aurez la secrétaire" me dit elle "vous pouvez dire que c'est de ma part". Mme Marais est très choquée de l'attitude de Mr Deplanque et de Mme Hervieu qui étouffe manifestement cette affaire. Concernant l'ATSEM, selon elle, des personnes qui ne savent pas se maîtriser avec les enfants n'ont rien à faire là. Elle m'a répétée à plusieurs reprises : "on ne lève pas la main sur un enfant".


La présidente de la FCPE a une réaction similaire à celle de Mme Marais. Elle me propose de demander un rendez-vous à l'adjointe au maire et de m'y accompagner afin de leur faire connaître ce qui se passe dans cette école. Elle me dit : je vais en toucher deux mots à Mr Deplanque car elle est révoltée face à son comportement.


Au SNES Rouen, on me propose de prendre un rendez vous avec le recteur et de m'accompagner. Mais ils n'insistent pas de trop sur les fessées. Ils veulent avant tout empêcher ma principale de me licencier. Ils s'intéressent de près à mes conditions de travail et au fait notamment que je ne sois pas assurée pour la maternelle et que je n'aie pas reçue de lettre de mission.


Le Jeudi 27 Mars : Je téléphone au rectorat. La secrétaire à qui j'explique les faits me passe directement la personne chargée des affaires juridiques au rectorat.

Celui ci me conseille d'envoyer une lettre sous couvert de ma principale.


Le Vendredi 28 Mars : Mr Abbou, secrétaire au collège Eugène Varlin m'annonce vers 16 heure qu'il y a eu une réunion de direction et qu' ils ont pris la décision de me donner un planning au collège.


Ce même jour, le responsable de SEGPA me demande d'être présente comme accompagnatrice à la sortie Cybertech des 5ème SEGPA à Rouen Mardi 1 Avril.


Mercredi 2 Avril : Mme Hervieu me donne un nouveau planning qu'elle me fait dater et signer tout en me précisant que "l'emploi du temps des assistants pédagogiques est flexible" et donc que mon planning pourra changer. Il a en effet été complètement modifié à plusieurs reprises depuis. Elle me prévient : "que cette histoire aurait pu finir tout autrement" et qu'elle n'acceptera "plus aucune contestation" de ma part.


Vendredi 4 Avril : Une des conséquences du harcèlement subi pendant 2 mois et de la peur de me retrouver sans ressource du jour au lendemain se manifeste par mon absence aux épreuves du CAPLP Lettres histoire pour lesquelles j'avais une convocation.


Mardi 29 et Mercredi 30 Avril : Je passe le concours de professeur des écoles.


Vendredi 2 Mai : On me donne un nouvel emploi du temps au collège.


Lundi 5 Mai : On échange mon emploi du temps contre un nouveau en SEGPA : 18 heures auprès d'une professeur des écoles. Dans ces 2 classes, 6ème et les 5ème règne un désordre complet : envoi de crayons, crachats, élèves qui sortent du cours seules... Une assistante pédagogique nouvellement embauchée reprend mon précédent planning.


Je commence le matin même et n'ai pas de temps de prévenir mes anciens élèves (ils ne seront d'ailleurs pas prévenus par la hiérarchie et me demanderont des explications encore 1 mois après).


Dans cette classe, mon rôle principal est de faire de la discipline : aller chercher les élèves dans le couloir, les empêcher de jeter des crayons, d'insulter leur prof... Au bout d'une semaine de discipline, j'ai à mon tour subi le même sort que cette professeur : colle et blanco sur ma chaise, insultes régulières, moqueries... Je me suis même fait entouré et harcelé par un groupe de 6 élèves en faisant mes courses ...

Le responsable de Segpa a réagi à cette situation en me sortant de cette classe. Mais Mme Hervieu n'a pas apprécié cette décision et a imposé mon retour 4 jours plus tard.


Le travail que je mène n'est pas conforme aux missions d'un assistant pédagogique. Nous ne sommes pas là pour mettre de l'ordre dans les classes. Je me suis entretenue avec l'adjointe, Mme Morel sur ce sujet. Elle a proposé de passer de temps en temps dans la classe. Mais, alors que j'avais demandé à ce que un assistant d'éducation soit constamment présent à proximité et qu'il y ait, si possible, partiellement, une personne supplémentaire. Rien n' a été fait qui aille dans ce sens.


[ La dangerosité de ce contexte se résumera ainsi : alors que j'étais absente le lundi 16 juin, (l'accident s'est produit entre 11 et 12 heure et je finissais à 11 heure), leur professeur a reçu un compas dans le dos. Elle a été arrêtée une semaine. Elle avait, deux semaines avant cette agression, contacté l'Autonome de solidarité laïque. ]



Je trouve étrange qu'on cherche à tout prix à me laisser dans ce climat de danger et que dans un même temps on ne cherche pas manifestement à calmer ces classes.


Mardi 6 Mai : Je croise la mère de Kévin, l'enfant fessé, et lui relate ce qui s'est passé. La mère de Kévin me dit ne pas avoir été mis au courant ! Le seul engagement qu'avait pris Mr Patrick Deplanque était de prévenir les parents de l'enfant concerné (concernant l'enfant fessé par la directrice, Luciano, il avait soigneusement contourné le sujet).


Jeudi 29 Mai : Le responsable de la SEGPA, prend la décision de me retirer de cette classe, de me faire travailler avec lui et avec une autre professeur de SEGPA avec les 4ème, de prendre les élèves de la classe de 6ème dans laquelle je travaillais auparavant, individuellement et de leur donner des cours de soutien.


Mardi 3 juin : Lorsque j'arrive à 8 heure le CPE m'annonce que la direction me donne l'ordre de retourner avec dans les classes où le désordre le plus total règne et où on m'a récemment insulté de "pute" et entouré au supermarché du coin.

J'y retourne donc.


Mercredi 11 juin : Mon ami, Yanick Toutain et moi même sommes auditionnés par la police. Mme Carole Hervieu et Mme Véronique Combret ont porté plainte pour diffamation. Yanick Toutain les a dénoncées sur Internet en qualifiant de "brute" Véronique Combret qui avoue avoir tapé Luciano et d'"incapable" Carole Hervieu.


Le dossier des plaintes contient : les impressions des articles d'Internet (débats usenet où quiconque le souhaite, peut écrire librement ses réponses), la lettre que j'ai envoyée à Mr Deplanque et une lettre qui m'a été présentée par le policier comme une réponse de Mme Combret à la lettre que j'avais envoyée à Mr Deplanque; cette lettre date du 19 mars (de mémoire) (date ou les syndicats étaient reçus par l'Inspecteur d'académie).


Je n'avais jamais vu cette lettre. Ni Mme Hervieu, ni Mr Deplanque, ni l'Inspecteur d'académie n'ont remis en cause les faits lorsque je le leur ai exposés.


Et, voila que j'apprends le 11 juin, alors que je suis interrogée par le policier pour diffamation que Mme Combret a écrit que j'ai menti !!!


Je n'ai pas pris tous ces risques (menace de licenciement, d' arrêt sur salaire, harcèlement, contrat possiblement non renouvelé) pour qu'on m'accuse de mensonge !!


Ma détermination concernant le combat contre la violence sur les enfants s'est d'autant plus renforcé.


Je ne m'arrêterai jamais de dénoncer les gens qui tapent les enfants quoi qu'il arrive!!!


Je considère que l'utilisation des médias à notre disposition est le meilleur moyen de mener ce combat.

Par ailleurs, si l'affaire avait été réglé en interne rapidement., ces textes écris par Yanick Toutain n'auraient pas eu de raison d'être.



Mardi 17 juin : Je remarque sur Internet que les histoires des élèves de CP mises en ligne en juin 2007 ne sont plus visibles du site du collège. Je vous demande de les remettre pour l'intérêt des enfants.


Alors que je passe au local de la PEEP, Mme Marais, qui m'avait jusque là soutenu et donné des conseils a une attitude complètement différente. Elle craint que je ne répète le soutien qu'elle m'a apporté.

Elle exige en criant que Yanick Toutain ne cite pas son nom sur Internet et répète deux fois qu'elle m'aurait "supporté" en se contentant de me donner des conseils.

Cette dame peut avoir la tête haute sur tout le déroulement initial de cette affaire : elle fut une des rares à mettre l'intérêt des enfants au premier plan.

Elle dit maintenant ne plus rien vouloir avoir à faire avec "cette histoire" et se retranche derrière le fait que les parents des enfants ne sont pas venus la voir.

Elle ne veut plus rien faire.


Ce revirement étrange semble totalement incompréhensible. J'ai cru déceler de la peur dans sa colère.

Peut-être a-t-elle reçu des menaces ...


Ce même-jour, monsieur Rufenacht, maire du Havre, rencontré par hasard dans une rue du Havre a été informé personnellement : "faisons un front commun contre les coups envers les petits de trois ans" lui a proposé Yanick Toutain.

Il a conclu en promettant de mener l'enquête.


Notes :


N'ont pas été inscrites pour plus de clarté toutes mes correspondances avec les deux associations de parents d'élèves , la PEEP et la FCPE, les présidentes sont choquées par l'étouffement de cette affaire et les attaques contre celle qui dénonce. J'ai aussi effectué des démarches à la mairie du Havre auprès de l'adjointe au maire chargée de l'enseignement grâce à leurs soutiens. Et, j'ai reçu un mail de Mme Nathalie Martinet, chef du service coordination et Gestion du personnel, qui me dit avoir prévenu l'éducation nationale et avoir fait le nécessaire (je ne connais pas les détails)


J'ai pu voir à quel point ceux qui ne toléraient pas ce type de traitement envers les enfants étaient malmenés. Cette plainte en diffamation est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Non seulement, on vous traite de menteur lorsque vous dénoncez de tels actes (lettre de Mme Combret soutenue par Mme Hervieu qui a porté plainte le même jour), on vous harcèle (Mr Deplanque et Mme Hervieu m'ont cherché des fautes professionnelles et ont remis en cause ma capacité à devenir professeur des écoles), on ne vous protège pas (une hiérarchie pour qui la violence contre les enfants n'est pas un sujet à banaliser m'aurait protégé. Et, de suite il m'aurait retiré de ce lieu. De plus, alors que j'avais été remplacée, on a continué à me harceler pour que je retourne à la maternelle).



J'avais déjà dénoncé les plaisanteries grivoises et le coup de pied aux fesses qu'un professeur d'UPI avait donné à une élève (collège Léo Lagrange au Havre). Et j'ai vu mon contrat ne pas être renouvelé. Je ne suis pas dans l'éducation nationale pour assister passivement à des violences physiques contre les élèves.


Par ailleurs, la population doit être avertie de ce genre d'affaire. C'est pourquoi, plusieurs textes sont visibles sur la toile.



























violences contre les enfants, lutte des classes, luttes des strates


Pourquoi s'adresser à un maire UMP sarkozo-gaulliste pour faire cesser ce scandale des deux fessées de l'école Varlin ?


Pour une raison simple : il ne s'agit pas de lutte des classes. Il s'agit d'un dépassement dialectique. Et il existe de bonnes raisons pour que ce maire UMP prenant des sanctions (légères – souhaitons-nous) contre l'ATSEM (son employée) qui a tapé le petit enfant de trois ans et qui a menti par la suite sur cela. Et que ce faisant, il discrédite la formoise Combret, la directrice de la maternelle qui a défendu l'ATSEM brutale (en revendiquant en faire autant contre le petit Luciano). Et que ce faisant, il discrédite la formoise principale du collège Varlin, Hervieu, qui soutient la première en cherchant à étouffer le scandale et en traitant (maintenant – pas au début) Julie Amadis, la témoin, de menteuse.


LA FORMOISIE A BEAUCOUP TAPE


La classe formoise, actuellement, tape autant, sinon plus que la classe bourgeoise. On pourrait même s'interroger sur l'attitude du ministre Darcos. A-t-il soutenu la brute alcoolique José Laboureur dans l'intérêt de la classe capitaliste ou aurait-il fait (voulu faire) un cadeau à la classe formoise en choisissant de s'inscrire dans la campagne de diffamation envers le fils du gendarme et son père – campagne de diffamation orchestrée par le syndicat réactionnaire SNALC et son allié du SNES.


Nous avons appelé au boycott générale du deuxième tour des élections municipales françaises de 2008.

Sauf dans deux cas.

Nous avons refusé d'appeler à voter contre n'importe lequel des candidats des partis colonialistes en présence. Qu'il soit de droite ou de gauche.

Sauf dans les cas de Bayrou-la-claque et de Darcos-la-gifle.

Pour ces deux-là, nous avons appelé les électeurs (sans illusion aucune sur l'effet réel de notre appel...) à voter pour le candidat qui s'opposait à eux.

La logique politique de ce choix est simple : le premier a donné, à Strasbourg, une claque à un jeune adolescent et le second soutient la brute José Laboureur.

La violence contre les enfants de France transcende la violence colonialiste.


Julie Amadis me faisait justement remarquer que dans l'association Vitamines où elle a travaillé plusieurs années de suite, le mercredi, avec un public d'enfants de 3 à 10 ans (il y a aussi une section « bébés gym ») , il aurait été complètement impossible qu'un tel scandale se produise.

Dans cette association fréquentée par des enfants de haute et moyenne formoisie et de bourgeoisies diverses (ainsi que de proto-innovois), il aurait été totalement exclu qu'un coup soit porté ou qu'une responsable vienne revendiquer l'avoir faire et ne pas culpabiliser.


Il est donc clair qu'il existe, dans les classes exploiteuses, un nombre croissant de parents pour qui la violence contre les enfants est définitivement et totalement exclu.


Pourquoi donc, parmi les enseignants du collège Varlin et des écoles environnantes, personne, absolument personne, n'est venu trouver Julie Amadis pour lui dire : « Je suis choqué par ce qui se passe, je suis choqué par les coups donnés aux petits de trois et quatre ans, Kevin et Luciano, je suis aussi choqué par le fait que ces gens travaillent à détruire ta carrière d'enseignante dans l'Education Nationale. »

Personne !


L'explication est simple :

dégénérescence formoise.


La classe formoise a été éjectée de la scène politique mondiale par la chute de l'URSS.

Tout ce qu'elle est capable de produire d'évènement médiatique, actuellement, s'appelle enlèvement par les FARC, trafic de drogue par les FARC.

La classe formoise, qui a maintenu la Chine dans la stagnation pendant plusieurs siècles (sous le nom de « lettrés ») a fini de nuire à l'échelle mondiale. Son temps est fini.

La classe des diplômés et des cadres supérieurs répétants a fini de freiner l'histoire humaine.


VIOLENCE A L'ECOLE


L'histoire à venir aura pour tâche d'éclairer la façon dont la violence s'est introduite et s'est perpétuée dans les écoles.

Le lien entre la montée politique de la formoisie, au début du 20° siècle et la façon dont la violence physique s'est érigée en méthode d'enseignement.

(Sans oublier la façon dont la classe capitaliste utilisait les coups pour faire travailler les enfants du 19° siècle dans les usines et les mines)


Pour l'instant, nous pouvons constater qu'une des trois classes exploiteuses est, elle, largement en avance, sur le plan de l'humanité, sur les deux autres : l'innovoisie des brevets et des droits d'auteur est largement plus pacifique envers ses enfants que les deux autres classes ne l'était.

On peut même constater un processus de contamination positive : les secteurs de la bourgeoisie les plus proches de l'innovoisie sont aussi les plus hostiles aux méthodes barbares de coups contre les petits.


Il est donc clair, dans cette affaire, qu'il s'agit de fonctionnaires formois soutenus par l'aile pro-formoise de la bureaucratie de l'Etat bourgeois.

Il n'est absolument pas surprenant, qu'à l'opposé de cette prise de position institutionnelle (de la base) on découvre la campagne actuelle du Conseil de l'Europe : cette institution met gravement en cause la France sur la question de fessées contre les petits.


Il est donc clair qu'il n'y a pas homogénéité de la bourgeoisie, en tant que classe sur cette question de la violence physique contre les enfants.

Pour quelle raison, en Europe, la classe capitaliste au pouvoir est-elle en retard de ses homologues ?

Il y aura une étude à faire.

Sans préjugé du résultat, on peut évoquer trois pistes possibles :

  • Un poids politique très important de la formoisie française, au niveau historique aurait pu inciter la bourgeoisie de rance à protéger les méthodes pédagogiques préconisées par cette classe.(Il y a une ambiguité traditionnelle au PCF, le principal parti formois de cette époque, entre méthodes pédagogiques novatrices et protection corporatiste des brutes)

  • La perpétuation de la barbarie colonialiste aurait pu être un terreau favorable à la continuation de la violence, non seulement sur les peuples dominés, mais encore sur les enfants de la métropole : une piste de recherche ... les Pieds-noirs étaient-ils en 1962 plus violents envers leurs enfants que les autres parents de l'époque. Y avait-il une spécificité des employeurs pieds-noirs, qui auraient poursuivi avec leurs enfants les méthodes en usage envers leurs employés ?

  • Le troisième facteur à explorer sera le poids politique de l'innovoisie et l'infiltration de ses valeurs au sein de la bourgeoisie. Cela relève aussi du poids économique des secteurs les plus novateurs. S'il existe des chanteurs qui cognent leur femme (ou leurs enfants), ce ne sont que des cas rarissimes car les valeurs fondamentales de la création induisent un respect du capital humain dans sa dimension innovatrice et donc un refus des coups portés sur les petits.(dans le cas de Ike et Tina Turner, par exemple, cela relevait de contamination de valeurs extérieures à l'innovoisie)



Tout cela relève, en définitif, de la grille qui dépasse dialectiquement le concept de lutte des classes : il s'agit bel et bien de lutte des strates.


LUTTE DES STRATES



C'est la strate qui innove qui respecte la créativité. La strate des répétants, elle, n'a pas besoin d'avoir d'enfants créatifs. Bien au contraire : le répétant jalouse son enfant innovant.

Lorsqu'un membre de la strate des travailleurs répétant se trouve confronté à son enfant qui crée, il est bien plus décontenancé que son homologue qui a réussi à casser la créativité du sien.

Et la tentation de cogner pour ramener dans le droit chemin est plus grande.


Cette directrice d'école, Véronique Combret, qui nous traite, Julie Amadis et moi-même de menteurs, est l'exemple parfait de la limite intellectuelle qui est celle des répétants.

Cette strate, face à un défi, au lieu d'y trouver une occasion de se dépasser, de produire de l'innovation, de produire, de construire une nouvelle méthode.

Face à un petit Luciano de quatre ans qui la décontenance, tout ce qu'elle trouve à faire, c'est d'utiliser la fessée.

Et elle précise que cela ne la fait pas culpabiliser : elle énonce le fait de son refus des valeurs innovantes, des valeurs de la strate des innovants.


VALEURS ETHIQUES DES INNOVANTS


Préciser à Julie Amadis qu'elle n'éprouve pas de sentiment de culpabilité en utilisant avec le petit Luciano la même méthode que celle utilisée par l'ATSEM – la fessée – en précisant son absence de sentiment de culpabilité est une volonté ironique de strate : Cela signifie : « Nous la strate des répétants, nous refuserons de nous sentir coupables, nous refuserons de nous faire dicter notre conduite. »


Si un innovant, confronté à une situation pareille aurait créé du neuf, le répétant borné, lui, perpétue les « bonnes vieilles méthodes » : cogner les petits.

mardi 17 juin 2008

violence contre les enfants : Nous avons discuté avec Antoine Rufenacht sur un trottoir de l'avenue René Coty.

Julie Amadis et moi sortions du bureau de la responsable de la PEEP-Le Havre, Christiane Marais, lorsque face à nous s'apprête à traverser l'avenue René Coty, le maire de la ville Antoine Rufenacht.
Militant UMP RPR UDR UD 5°, il fut de toutes les aventures du gaullisme.

Nonobstant la frontière de classe qui nous sépare (le fossé), je me dirige vers lui au moment-même où il met le pied sur le passage pour piéton.
Il se retourne aimablement, fait demi-tour et m'écoute :
"Monsieur le maire, pouvons nous faire front commun sur UNE chose : on ne tape pas sur les petits de trois ans."

Il fut aimable, à l'écoute, attentif.

Nous lui avons rapporté la fessée contre le petit Kévin, trois ans, dont fut témoin Julie Amadis et la revendication de la directrice de la maternelle, Véronique Combret d'"en avoir fait autant" "avec Luciano", sans "avoir culpabilisé".
Il écouta.
Certes, il finit par donner raison à José Laboureur : ce ne fut pas surprenant, le ministre Darcos en a fait tout autant.
Mais tout en lui affirmant, que pour ma part j'avais soutenu le fils du gendarme et son père, pour éviter une polémique inutile, je lui ai rappelé qu'il s'agissait dans ce cas de petits de trois et quatre ans.
Julie Amadis réitéra son témoignage (elle avait déjà fait le signalement auprès du secrétaire de l'adjointe chargée de l'enseignement Dufour.)**

Lorsque, après près de 10 minutes d'échange, il tenta de conclure en renvoyant l'affaire en charge des services de l'Education Nationale, nous lui avons signalé que cela faisait plusieurs mois que ces faits délictueux s'étaient produits et que l'enquête n'a toujours pas eu lieu*.
Je lui ai fait remarqué que l'ATSEM qui était à l'origine de l'affaire en donnant une fessée au petit Kevin était employée, elle, employée municipale.

Il promit donc de se renseigner.
Nous nous saluâmes tous trois et reprîmes nos chemins.

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Va-t-on enfin trouver quelqu'un du camp d'en face, du camp du capitalisme, pour comprendre que faire du combat pour l'éradication de la violence n'est pas - EN TANT QUE COMBAT POLITIQUE - notre priorité, mais que, face au mensonge, à la calomnie dont se sont rendues coupables les deux brutes qui ont tapé et celle qui les protège, nous n'avons pas d'autre choix que d'élargir de plus en plus la surface de la médiatisation télématique en faisant connaître les positions que chacun prend dans cette affaire.
Des membres de classes exploiteuses devraient enfin reprendre leurs esprits et se décider à faire cesser la violence contre les petits de trois ans AVANT la révolution.


*L'inspecteur d'Académie en résidence au Havre avait dit, le 19 mars 2008, à une délégation syndicale qu'il convoquerait Julie Amadis : il ne l'a jamais convoquée.
De plus, menacée d'une interruption de son salaire, elle avait eu au téléphone le reponsable des affaires juridiques du rectorat de Rouen le 27 mars.(sur le double conseil de madame Marais de la PEEP du Havre et de la responsable du SNES de Rouen.)


**Julie me signale qu'elle a envoyé - de surcroit - un mail à la chef du service de coordination et gestion du personnel, de la mairie du Havre, madame Martinet, le 19 mai 2008.
Cette madame Martinet a répondu le lendemain que le nécessaire avait été fait : [le détail sera donné par Julie Amadis dans sa chrono, en finalisation d'édition]

dimanche 15 juin 2008

Violence à l'école : On laisse le personnel de l'Education nationale taper les enfants

Je finis la chronologie que je vais publier d'ici demain ou après-demain.

J'ai passé une heure au commissariat de police : c'est le témoin qui subit des pressions et des menaces de poursuite.
La coupable Véronique Combret et son ATSEM osent dire que j'ai menti.

Ce sont des menaces pour tous les témoins de violences contre les enfants.

J'ai chanté "la brute soutient la brute", en faisant les choeurs en soutient à Yanick Toutain : il n'a fait que rapporter ce' que j'ai vu et entendu. Il a passé deux heures, mercredi, au commissariat de police.

Il est curieux que ces deux personnels de l'Education Nationale n'aient eu aucune sanction. Aucune enquête n'a été faite alors que je suis allée jusqu'à écrire à l'Inspecteur d'Académie du Havre qui a dit aux syndicats qu'il me convoquerait et qui ne l'a jamais fait. Il n'a pas tenu parole.
Le responsable des affaires juridiques du rectorat (au téléphone) a été informé.


J'appelle à soutenir Yanick Toutain parce que c'est un combat contre la violence faite aux enfants et pour la protection des témoins.

J'ai moi-même, vécu un harcèlement, pendant 5 mois, menaces de retenue sur salaire (534 euros) et je ne suis pas soutenue par les collègues du collège Varlin (qui me font - quasiment tous - la gueule)

La menace est 45 000 euros d'amende.



Faites connaître le YouTube : "La brute soutient la brute"

samedi 14 juin 2008

LA BRUTE SOUTIENT LA BRUTE




Le p'tit Kevin
N'est pas heureux
Dans son école
Il a trois ans
Et veut qu'on l'aime
Mais là, pas d'bol
Plein d'choses le minent
Un malheureux
Il s'prend une fessée
Ce fut violent
Par une ATSEM
Justice privée




Soul'vé de terre
Sans un cri
Sans espoir
Mais là, joker !
Julie Amadis
Passe par hasard
Elle va prévenir
La directrice
Madame Combret
Qui répond, pire
"J'en donne aussi
Moi, des fessées !"

Refrain
(la première ligne est l'objet
d'une plainte en diffamation
déposée par les coupables)

La brute soutient la brute
Mais où va-t-on ?
Mais où va-t-on ?
La brute soutient la brute
Faudra-t-il la révolution ?
(bis)

"Je vais aller
Voir ma principale
Madame Hervieu
Et interroger
L'assistante
Sociale
Elles vont réagir
Un tel scandale
Pour deux bambins
Les soutenir
Je suis confiante
J'y vais demain"

La brute soutient la brute
Mais où va-t-on ?
Mais où va-t-on ?
La brute soutient la brute
Faudra-t-il la révolution ?
(bis)

Mais la principale
Carole Hervieu
Étouffe l'affaire
Méthodes d'insidieux
Arrêt sur salaire

Inventent un prétexte
Deplanque l'inspecteur
Harcèlement de sectes
Font craquer Julie en pleurs

Ils osent porter plainte
Nous traitent de menteurs
En diffamation
Indignation feinte
Véronique Combret
Font coalition

Directrice Varlin
Une bande de truqueurs
En machinations
Et collège Varlin
Mentent sur la fessée
Provocation

La brute soutient la brute
Mais où va-t-on ?
Mais où va-t-on ?
La brute soutient la brute
Faudra-t-il la révolution ?
(bis)
Ils veulent pas qu'on dise leur nom
Véronique Combret, Véronique Combret
Ils veulent pas être dénoncés
Ils veulent donner des fessées
Ils veulent pas qu'on dise leur nom
Carole Hervieu, Carole Hervieu
Ils veulent étouffer , c'est mieux
Ils veulent l'omerta des mafieux
(bis)
Ils veulent pas qu'on dise leur nom
Patrick Deplanque, Deplanque Patrick
Fessée à trois ans, comme des coups de trique
Inspecteur aveugle, aveugle cynique !
Ils veulent pas qu'on dise leur nom
Académie et rectorat
Quand ça arrivera, ça arrivera
On dira enfin : "Ca ira ! ça ira !"
(bis)
Ah ça ira ça ira !
Ah ça ira ça ira !
Ah ça ira ça ira !
etc ....

vendredi 13 juin 2008

Fessées contre Kevin et Luciano : Je suis l'objet d'une plainte en diffamation de Véronique Combret et Carole Hervieu

Si la brute (Véronique Combret) et celle qui a étouffé les deux affaires (Carole Hervieu) s'imaginent qu'elles vont s'inventer un honneur perdu en obtenant du parquet qu'il poursuive et de la justice de la classe bourgeoise qu'elle me condamne... elles rêvent tout debout ...

Elles n'ont même pas tenté de demander un droit de réponse sur mon blog, elles n'ont même pas répondu sur le forum usenet (par Google ou autre fournisseur)
Leur volonté de nuire (elles osent traiter Julie Amadis de menteuse !!!) est évidente.
Elles veulent faire oublier la fessée qu'a subi la victime le petit Kevin, et celle (celles) subie(s) par le petit Luciano.

Les menaces proférées par Dominique Deahaye le 1° mai étaient donc la suite directe de leur dépot de plainte (elles ont déposé plainte le même jour m'a dit l'aimable capitaine de police)

J'ai perdu 2 heures mercredi au commissariat de police.

Que ces brutes, leurs complices et ceux qui chercheront à les soutenir sachent quer TOUS LEURS NOMS seront publiés.

La révolution va mettre fin aux coups contre les enfants et l'omerta mafieuse qui protège ces pratiques et les CRIMINELS QUI OSENT TAPER DES PETITS DE TROIS ANS !


J'ai écit ma chanson "La brute soutient la brute"
Je vais la chanter ... le spectacle est à 20 heuresaux Yeux d'Elsa.


Aux élections j'avais appelé au boycott général sauf contre Bayrou et Darcos.
Ils sont prévenus !






dimanche 13 avril 2008

En soutien à Alexandre (le fils du gendarme), l'élève agressé par le brutal José Laboureur, J'attendais une contre-offensive des humains.

J'avais publié ce texte sur usenet en réponse à celui qui popularisait une pétition en faveur d'Alexandre agressé par José Laboureur.
Mon texte posté sur le site de la pétition semble avoir disparu : l'initiateur de celle-ci a-t-il osé effacer mon texte ?
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En France, violences physiques contre les enfants : Alexandre 11 ans cogné par José Laboureur (ce dernier est soutenu par le ministre Xavier Darcos) , Kevin 3 ans fessé par une ATSEM (celle-ci est soutenue par la directrice de maternelle ), Luciano 3 ans tapé par Véronique Combret (cette dernière est soutenue par la principale Carole Heriveu, par l'IDEN Patrick Deplanque et par l'inspecteur d'académie adjoint qui étouffe l'affaire.)

J'ai lu l'arborescence jusqu'au message 54
Je recopie la fin

0000000000000000000000000000000000000000

> N'oubliez pas de soutenir l'élève qui en a autant besoin que le
> professeur de technologie dans cette histoire qui les dépasse tous deux.

L'élève a surtout eu besoin d'une claque... qu'il a reçue...

A+
Gilles
000000000000000000000000000000000000000


Vous avez perdu votre temps à débattre avec ces imbéciles brutaux.

En soutien à Alexandre, l'élève brutalisé, le fils du gendarme, j'attendais une contre-offensive des humains.

Je salue cette pétition mais ne pourrai la signer : je n'ai strictement aucune confiance en la justice française. Recevoir un faux en écriture publique de la part d'un tribunal, faux signé PCC un juge,après 2 courriers recommandés au procureur m'a vacciné à vie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Inscription_de_faux_en_%C3%A9criture_pub...
La justice n'est que le résultat d'un rapport de force.
Quand le rapport de force n'est pas là , ces gens sont capables des pires délits.

Quant aux brutes de votre débat : sachez que depuis 25 ans ce sont les pires qui ont été embauchés dans l'Education Nationale. Le fin du recrutement des auxiliaires a assèché le recrutement des gens dévoués.
Ce sont les perroquets fonctionnaires qui ont pris le monopole.
Il était de notoriété publique, dans les années 70, que les classes difficiles étaient confiées aux instits qui avaient été recrutés sans passer par la case école normale. Ils retiraient même, des diplômés de l'école normale, au beau milieu des remplacements qu'ils effectuaient, pour envoyer l'un d'entre nous essayer de rétablir la situation et limiter la casse, avant le retour du titulaire.
C'étaient les bibelots : ils ne leur fallait pas des classes trop dfficiles !!!!
Certes, les méthodes de formation des EN et des IUFM , apanages de gens incompétents et arrogants sont largement en cause.
(Le spécialiste de Rouen en informatique n'avait pas du réussir à lire le cahier des charges du langage informatique dont j'avais réalisé le prototype en assembleur : j'eus droit à la place de son avis sur mon dossier à une minable démonstation de sa part du langage LOGO : il ne réussit même pas à faire fonctionner l'ascenseur LOGO.
Cela avait pourtant pour fonction de masquer son incompétence (proportionnelle à son arrogance).
L'imbécile tenait en ses mains 27401 F que l'administration menaçait de me saisir : je ne lui fis pas remarquer la petitesse de son niveau informatique.
Ce sont "grâce" à ces fainéants incompétents, accrochés à leur fromage, que ce que mes élèves apprenaient en janvier 1982 avec mon Atom Acorn en CM1 est encore hors de la portée de l'immense majorité des élèves.
A commencer par savoir calculer 12 fois 17, en CM1, en apprenant à le faire en s'amusant !
Cela se passait il y a 27 ans !
On peut comprendre pourquoi c'est une auxiliaire qui dans une semi clandestinité a pu faire cela avec ses élèves :

http://colleges.ac-rouen.fr/varlin/ecole_primaire/Index.htm


Combien d'enfants de 7 ans ont une page internet ?

Mais, au-delà de l'incompétence des formateurs d'IUFM, le facteur principal de cette dégradation des enseignants est encore beaucoup plus simple : les gens dévoués et innovants ne voient leurs qualités reconnues et validées par aucun examen du type CAPES.
Apprendre par coeur est l'activité favorite du crétin qui attend de l'Education Nationale le droit de rédiger des fiches bristol destinées à durer plus de 20 ans en échange du catalogue CAMIF, ses 40 heures de boulot relax, des vacances corporatistes, une cotisation MGEN plafonnée (pendant que les pauvres à 534 euros par mois ont, eux, une cotisation plancher) etc etc..

Ils arrivent à l'âge de 25 ans à déjà insulter leurs élèves dès qu'ils rentrent dans l"oasis salle des profs. Ils ne sont qu'arrogance et mépris.

Le pourcentage de profs réellement dévoués parmi les moins de 35 ans doit être inférieur à 15 à 20%
On pourrait seulement retrouver un petit espoir parmi les jeunes qui ont participé aux mouvements anti CPE anti LRU :ceux qui veulent changer le monde font généralement de meilleurs enseignants que les veaux conformistes et mugissants!

Le retour de la violence est naturel chez ces pauves gens victimes du chômage : en des temps de plein emploi, leurs angoisses ne les auraient pas poussés vers l'Education Nationale !

Il suffit d'examiner l'affaire de la fessée qu'a dénoncée Julie Amadis : ces gens-là en sont revenus à taper des enfants de 3 ans !
http://www.google.com/search?q=+fess%C3%A9e+%22Julie+Amadis+%22&num=1...

Ils en sont revenus à étouffer pareil scandale et menacer celle par qui le secret corporatiste a été brisé.
(étouffement par la directrice de maternelle Véronique Combret (qui tape aussi le petit Luciano : elle s'en vante) étouffement par la principale de collège, Carole Hervieu qui menace, étouffement par l'inspecteur de circonscription Patrick Deplanque qui menace, http://www.google.com/search?as_q=&hl=fr&num=100&btnG=Recherche+Googl...
http://www.exporegie.com/Expositions/exposition-258-01.html
étouffement par l'inspecteur d'académie qui annonce àdes représentants syndicaux qu'il va convoquer Julie Amadis, mais qui se garde bien de le faire !(plusieurs semaines plus tard)

Sur le collège de Julie Amadis, il ne s'est pas trouvé UN seul prof pour la soutenir ouvertement dans son refus que soit étouffée une fessée contre un petit.
Elle a été menacée par écrit par sa principale de collège pour son refus de retourner travailler dans une école de brutes !
La menace a consisté à interrompre son salaire !
(Un salaire de 534 euros pour 18 heures avec les élèves !)

Les seuls appuis : les deux responsables de ville présidentes des parents d'élèves PEEP et FCPE
Il faut une révolution, il faut que les enfants se révoltent et cessent de se voir frapper !

Car, il y a une explication encore plus grave de la violence dont font preuve vos interlocuteurs :

Les adultes ont détruit la Terre.

Nous avons 200 milliards de tonnes en trop au dessus de nos têtes et personne ne sait comment s'en débarasser.

Et chaque année, cela s'aggrave de 3 milliards de tonnes.

Et certains pronostiquent que les 4 milliards de tonnes supplémentaires qui sont stockées par l'océan seront refusées à partir de 2030
http://www.google.com/search?hl=fr&q=carbone+2030+ocean&btnG=Recherch...

La culpabilité des autruches qui vous ont assailli de coups verbaux est propostionnelle à leur envie physique de brutaliser les jeunes.

C'est le seul avenir qu'ils proposent.
Nous, nous donnerons le pouvoir politique à tous ceux qui savent lire, à partir de 7 ans: pour remettre le monde d'aplomb !!

Yanick Toutain

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