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jeudi 9 avril 2009

J'ai été agressé dans un bus (égoïsme, lutte de classe, Antoine Rufenacht, l'UMP, les délocalisations et la révolution)

par Yanick Toutain

J'ai pris le "bus midnight" pendant des années, de 1992 à l'an 2000. Bus de 10h05 vers les quartiers périphériques. Un midnight qui se prolongeait … jusqu'à 23h15, mais uniquement le week-end. Un « minuit » d'avant minuit. Il faut se contenter de ce qu'on a : les riches ont des voitures, les pauvres rentrent à 22 heures.

Beaucoup de jeunes dans ce bus « midnight ». Beaucoup d'adolescents. Je rentrais avec ma guitare après la manche dans les restaurants.

J'ai été agressé par une bande : bousculade, chemise arrachée.

Mais ce ne fut pas en soirée, ce fut en pleine journée.

Je fus agressé, mais pas par l'un de ces jeunes. Je fus agressé par une bande de contrôleurs.

Ces messieurs refusaient de comprendre qu'un mendiant qui paye son ticket sans avoir droit à aucun tarif réduit, qui paye le plein tarif, peut, parfois, ne pas pouvoir payer son ticket du jour.

Ces brutes en bande de la CGFTE, ces embauchés du trust Vivendi ne pouvaient comprendre que payer l'équivalent de un euro pouvait être un sacrifice au détriment de l'alimentation.

Ces messieurs voulurent me séquestrer dans le bus.

Mon identité ne leur suffisait pas.

A chaque arrêt, à peine je me dirigeais vers la porte que j'étais bousculé par l'une des brutes proto-fascistes.

Ils me contraignirent, lors de la correspondance, à ne même pas descendre du bus et à poursuivre un trajet qui obliquait vers l'est quand je me dirigeais vers l'ouest.
Ils se vantèrent d'avoir l'intention de me séquestrer jusqu'au terminus, à plus de 3 kilomètres de là, en pleine campagne lieu du nouveau « CHU » local, où ils allaient faire demander un véhicule de police.

Après un kilomètre, une crainte « gastrique » et la montée d'un petit groupe de passagers m'entraîna, à nouveau, en direction de la porte.
J'eus droit à l'arrachage des boutons de ma chemise par un de ces fascistes en pleine illégalité.

ÉGOÏSME DES TÉMOINS

Pas un des passagers ne vint à ma rescousse.

Ces cow-boys sévissent toujours : cette police milice des transports que le Front National appelait de ses vœux aura, après la révolution des comptes à rendre sur leurs pratiques de gangsters.

Dans la ville de Compiègne, le maire de droite a mis en place, depuis de très nombreuses années, les transports urbains gratuits.
De pareils cow-boys fascistes, crétins en panoplie d'uniforme de cow-boys de Ordre Nouveau ne peuvent pas jouer du muscle dans une pareille ville, ne peuvent pas exercer leurs clowneries fascistes à Compiègne : pourquoi contrôler des tickets quand la ville donne le transport urbain gratuit.

Mais pourquoi le maire Rufenacht fait-il le contraire de son collègue de Compiègne ?

ANTOINE RUFENACHT ESCLAVAGISTE

Pour une raison simple : Rufenacht est un esclavagiste qui a utilisé, pendant de très nombreuses années la violence fasciste du roi du Maroc Hassan II pour maintenir des salaires d'esclaves pour les travailleurs de son entreprise.

Car ce « gaulliste » Rufenacht est un délocalisateur : tous les UMP sont des esclavagistes délocalisateurs : La délocalisation, certains, comme Antoine Rufenacht l'ont pratiquée à leur profit direct pendant de très nombreuses années.

Rufenacht a apprécié la violence exercée par le fasciste CIA roi du Maroc qui mettait ses opposants dans des cages dignes du roi de France, dignes des « fillettes » dans lesquelles le roi Louis XI mettait ceux qui déplaisaient.

Antoine Rufenacht a apprécié la violence du roi du Maroc. Elle lui a permis d'obtenir des profits de capitaliste esclavagiste pendant des années et des années.

La violence, pour le gaulliste sarkoszyste Antoine Rufenacht est quelque chose qui rapporte.

Il est donc logique que la violence qui lui a rapporté tellement de millions au Maroc, ce maire délocalisateur apprécie qu'elle soit utilisée par la milice des bus du Havre.

Car ce que j'ai subi de ces gangsters, il est illusoire de supposer que ce ne soit que contre les mendiants guitaristes qu'elle s'exerce.

Les jeunes ont perdu la confiance envers les adultes : quand Internet verra leurs témoignages apparaître, la face du monde changera.

Mépris, impolitesse, brutalités : Rufenacht donne des concessions à des gangsters fascistes qui baignent en pleine illégalité.

Mais cette brutalité que ne pratique pas le maire de Compiègne (peut-être tire-t-il ses revenus de sources plus avouables que celles du délocalisateur Rufenacht), le maire du Havre ne la pratique pas que contre les mendiants ou les jeunes.

Les enfants, les petits enfants y dont droit aussi.

De toute ma vie, je n'ai adressé la parole à ce maire capitaliste qu'une seule fois.

En pure perte.

J'ai rapporté cette « rencontre » dans un billet de blog.

Julie Amadis ne fut jamais convoquée par ce maire ni par ses services. Son témoignage ne fut jamais enregistré par les services municipaux.

Antoine Rufenacht doit se rejouir que son ATSEM, que son employée de l'école maternelle Varlin ait donné des coups violents au petit Kevin, il doit s'en réjouir comme il devait se réjouir des coups que prenaient des opposants à Hassan II.

Accumuler des millions pendant des années grâce aux brutalités du fasciste Hassan II, grâces aux violences fascistes du tyran du Maroc, cela fait le cuir.

Il faut mater les pauvres.

Le petit Kevin, personne n'est venu à son secours.

La directrice de l'école, Véronique Combret a réagi en se vantant de taper un autre enfant , le petit Luciano. L'inspecteur d'académie de la ville n'a jamais convoqué la témoin Julie Amadis – contrairement à la promesse qu'il avait faite aux syndicats.
La chef directe de Julie Amadis, Carole Hervieu a réglé son compte au témoin des coups : Non renouvèlement de contrat et accusation de mensonge.

Ces deux dames ont esté en justice. Elles auraient été diffamées. « Brute » et « protectrice de brute ».
C'est devenu une chanson « La brute soutient la brute ».





On ne me fait pas convoquer à la police impunément.
J'ai écrit la chanson le lendemain de mon audition.

Mais qui protège le petit Kévin ?

Personne !

Les enseignantes de la maternelle sont complices des coups (une troisième – selon le témoignage postérieure d'une mère – tirait les cheveux du petit Houssine)

Les enseignants du collège Varlin sont complices.

La professeur Mélanie V. - proche du NPA – se vantait en salle des profs de taper son petit enfant. Une autre affirma en faire autant.

Qui protège le petit Kévin et le petit Luciano ?

Personne : le Recteur de l'Académie de Rouen, au mépris de l'humanité, au mépris de la pédagogie, au mépris de la légalité, a laissé sans aucune réponse les deux courriers (1, 2) de juin 2008 , transmis (par 3 voies) rédigés par Julie Amadis.

Au Havre, les enseignants tapent les enfants, les contrôleurs bousculent les passagers, le maire profite de la violence coloniale.

Et il existe des crétins pour s'étonner que de jeunes imbéciles, au lieu de suivre les traces et les exemples de Patrice Lumumba, au lieu de suivre les traces et les exemples de Thomas Sankara, suivent d'autres exemples.

Il y a des crétins pour s'étonner que de jeunes imbéciles suivent les exemples de Véronique Combret et tapent, qu'ils suivent les exemples des contrôleurs de Vivendi et de Rufenacht et qu'ils bousculent.

LIRE AUSSi :

MARDI 7 AVRIL 2009

sur RUE89 : agression sur le noctilien et la vidéo Youtube


mardi 3 février 2009

Corporatisme, violences contre les enfants, anonymat, dénonciations positives

Sur Rue89, un pion bloggueur anonyme s'est fait démasquer.
Voilà une contribution au débat :
Pablico a écrit :

"on a beaucoup de progrès à faire, surtout contre le corporatisme."

Le corporatisme, il ne s'agit pas de faire "des progrès", il s'agit de l'extirper définitivement.

Ceux qui croient que l'Éducation Nationale est un fromage pour les engraisser ou financer leur névrose pavillonnaire n'ont rien à faire dans aucun système éducatif.

Le distingo entre l'enseignant et le fonctionnaire pourra s'opérer quand le salaire de 1000 euros sera versé à tous les Terriens : On verra, alors, ceux qui persisteront à rester des pédagogues et ceux qui iront déposer leurs pénates plus loin.

Quand je fus convoqué au commissariat de police en compagnie de Julie Amadis, je savais que je n'avais strictement aucun soutien ni - a fortiori - aucune pitié à attendre des fonctionnaires.

Ils savaient que le petit Kevin de maternelle avait été frappé par une femme de ménage, ils étaient bien convaincus que la directrice de l'école maternelle Varlin avait tapé le petit Luciano.

Mais, dans le collège de Julie Amadis, certain(e)s de ceux qui se revendiquaient LCR en venaient à justifier ces actes en révélant TAPER LEURS PROPRES ENFANTS.

Sur la totalité d'un collège, seules deux personnes peuvent se regarder dans la classe. Elles restèrent – a minima - aimables avec Julie Amadis... au moment où elle subissait un harcèlement insupportable... suivi d'un licenciement de facto.

Mais qu'il soit bien clair que malgré l'omerta qui protège les coupables des coups et leurs complices, ceux-ci seront jugés par une justice révolutionnaire et, les menottes aux poignets, s'excuseront auprès des deux petits enfants.

La page Google des coupables est tellement envahie des mes propres textes (et des copies des courriers de Julie Amadis aux responsables supérieurs, en particulier sa chronolige complète pour le Recteur de Seine Maritime) que l'administration n'a pas jugé bon de s'associer à la plainte en diffamation déposée par Véronique Combret et Carole Hervieu.

Elles porteront leur croix jusqu'à ce que la révolution prononce la déchéance de leurs droits civiques.

La justice bourgeoise SEMBLE avoir - dans le secret - classé sans suite cette plainte scandaleuse.

Nos réclamations seront portées devant une justice populaire : quand ce sont les brutes et leurs complices qui portent plainte, les dénonciateurs de coups que nous sommes trouveront grande satisfaction à ester en dommages et intérêts - devant des juges qui ne seront pas couchés devant un parquet ... et un tribunal ne pratiquant pas le faux en écritures publiques.



Tout ce qui précède est le décalque de mon propre blog.

Les coupables et leurs amis de l'administration bourgeoise semblent avoir renoncé à blanchir leur réputation devant des tribunaux.

Que les lecteurs de ce texte et les défenseurs de enfants courent écouter "'La brute soutient la brute".

Que cette chanson, écrite le lendemain de l'interview faite par le capitaine Maelle, soit un drapeau pour l'avenir.

Les auteurs de « blogs scolaires » comme Victor ont tort d'utiliser l'anonymat : Julie Amadis revendique haut et fort sa DEFENSE des deux petits battus, Kévin et Luciano.

Elle le revendique tellement que – après qu'elle ait été chassée de son collège par la principale Hervieu -, le rectorat a, pour autant, été contraint de valider SA PROMOTION : d'assistante pédagogique, elle est maintenant devenue INSTITUTRICE SUPPLÉANTE DANS UN COURS PRÉPARATOIRE.

Le recteur aurait eu tout loisir de poursuivre la répression Hervieu en refusant de valider la nomination de Julie Amadis dans une école privée. S'il n'a pas eu le courage de poursuivre lui-même les coupables de coups contre les petits, il n'aura – pas davantage – eu le "courage" (réactionnaire) de persister dans la répression contre cette enseignante courageuse.

On signalera, en conclusion, que ce sont ces dénonciateurs publics qui sont les porteurs de l'avenir : il est certain que des milliers de petits se font cogner tous les jours par des enseignants abjects : la protection que ces gens-là obtiennent de la part de l'administration est l'exacte déqualque que celle que Xavier Darcos a offerte à José Laboureur : Qu'un délinquant, depuis condamné par des juges debouts, puisse obtenir une pareille protection sans que le ministre ne soit contraint de démissionner est révélateur d'un pays dont le premier magistrat est un corrompu notoire marionnette du premier esclavagiste de France, Vincent Bolloré.



Il faudrait des centaines de Victor sans anonymat.

Ce seront les élèves eux-mêmes qui rendront cette justice : filmer les brutes, les racistes, les insulteurs, les méprisants seront les pratiques de la nouvelle Guépéou populaire qui assainira le climat de cette république bourgeoise esclavagiste dégénérée qu'est la France.

Ce pays abjecte sera remplacé par un Etat qui criminalisera TOUS les coups contre TOUS les petits de moins de 7 ans.


===

PS A Victor.

N'ayant pas Internet, il me fallait télécharger vos textes pour pouvoir les lire ce soir.

Par impatience, j'en ai parcouru certains :

"Je m’élance donc à sa rencontre pour lui barrer la sortie lorsque la porte s’ouvre, sans avertissement d’usage, offrant la plus surprenante des apparitions: le principal, qu’on a rarement vu s’aventurer aussi loin de son bureau."

Ne lâchez rien, reprenez votre démission, forcez-les à vous virer, ils n'oseront pas : tous ces fainéants craignent la lumière !

Quant à la prof qui cogne, nous serions curieux de savoir quelles sanctions ont été prises et de connaître le devenir de l'élève : donnez-lui une petite page sur votre blog, vous feriez oeuvre pédagogique !

PS : Quant aux poursuites, soyez sans crainte : voyez avec l'avocat de Rue89, ils sont aux premières loges et se feront un (grand) malin plaisir d'assurer votre défense !!!

lundi 27 octobre 2008

“ ELLE M'A CLAQUE PAR TERRE ! ” Le petit Marc est mort. Mais le petit Jordan de l'école Varlin n'a pas encore fait réagir ni sa directrice Combret...

“ ELLE M'A CLAQUE PAR TERRE ! ” Le petit Marc est mort. Mais le petit Jordan de l'école Varlin n'a pas encore fait réagir ni sa directrice Combret, ni l'inspecteur Deplanque, ni le Recteur de Seine Maritime.

par Yanick Toutain


Qu'attendent-ils ?

D'être convoqués par un tribunal honnête ?

D'être condamnés à 3 ans de prison pour avoir refusé de faire le signalement urgent.



VIOLENCES A ENFANTS

AVERTISSEMENT AU RECTEUR DE SEINE MARITIME

PROTECTEUR DE 3 BRUTES IDENTIFIÉES


La coupable de violences contre le petit Luciano, la directrice Véronique Combret a porté plainte contre moi.

Elle n'apprécie pas de voir son nom et ses actes délictueux apparaître sur Internet.

Ce n'est pas terminé pour elle : elle ne pourra rien effacer et figurera au Mausolée télématique des crapules inhumaines !

Elle tape le petit Luciano, elle s'en vante.

Elle laisse le petit Kévin se faire taper par sa femme de ménage.

Mais celle-ci vient mentir en prenant comme prétexte d'"imaginaires" problèmes de dos rédhibitoires qui auraient empêché les coups !

Véronique Combret aurait donc eu connaissance d'un certificat médical lui interdisant de soulever le petit Kévin pour lui donner des fessées !

Certificat bidon ou médecin véreux ?

Certificat imaginaire ou mensonge total de circonstance par une fonctionnaire qui ne recule devant rien.

Quelle est la bonne solution ?

Le nom de ce médecin (s'il n'est pas issu de l'imagination débordante de ces coupables) atterrira sur Internet, ce n'est qu'une question de temps.

Le nom de celui qui aurait aidé à couvrir les brutalités contre le petit Kévin sera affiché sur Internet - s'il existe.

Il aurait donc la preuve que la femme de ménage n'a pas pu soulever le petit Kévin ?

C'est ce qu'a prétendu l'amie des brutes, la principale du collège Varlin – celle qui, de fait – a licencié Julie Amadis, témoin de la fessée.

C'est convoquée au commissariat de police que Julie Amadis a pris connaissance de ce mensonge éhonté ! (une convocation pour une plante en ... diffamation)



Mais Julie Amadis a VU les coups !

Elle a vu la fessée, elle a vu la femme de ménage SOULEVER le petit Kévin “ comme un sac à patate ” !

Elle l'a vu en passant près des toilettes dans lesquelles les violences ont eu lieu.

Elle a entendu le petit Kévin pleurer ensuite pendant très longtemps.


Cette femme de ménage a brutalisé le petit Kévin devant tous les autres enfants qui se trouvaient dans les toilettes.

Une directrice honnête, une chef d'établissement dotée d'une morale aurait même, avec discrétion, avec tact, demandé aux autres enfants, individuellement, s'ils avaient été témoin de quelque chose.

Mais cette dame Combret est une malhonnête.

Elle a couvert les brutalités, elle a couvert les violences de sa femme de ménage contre le petit Kévin

Elle les a couverts pour une raison simple.

La brute soutient la brute.

Véronique Combret, directrice de la maternelle Varlin tape le petit Luciano.

Elle en a même trouvé argument pour justifier de ce que sa femme de ménage avait tapé le petit Kévin.

Un enquêteur honnête (pas un Recteur de Seine maritime : cet homme malhonnête “ fait le mort ”, est “ aux abonnés absents ” depuis le début de l'affaire, il n'a même pas cru bon de réagir aux deux courriers postés par Julie Amadis fin juin... cela fait... 4 mois !) un enquêteur honnête pourrait remarquer que, lorsque Julie Amadis vint rapporter les brutalités dont elle fut témoin, la directrice Combret ne met pas en doute ce QU'ELLE A VU.

A cette date-là, elle ne la traite pas encore de menteuse (elle le fera bien des jours plus tard)

Non, À ce moment là, sa seule réaction fut de banaliser les coups frappant Kévin en se vantant de coups reçus par Luciano.

C'est elle-même qui se vanta des coups qu'elle portait contre le petit Luciano.


UN RECTEUR COMPLICE DE VIOLENCE A ENFANTS

COMBIEN D'ENFANTS SONT BATTUS DANS TOUTES LES MATERNELLES DE SEINE MARITIME ?

COMBIEN CE RECTEUR QUI PROTÉGE A VARLIN 4 BRUTES PROTÉGE-T-IL DE BRUTES DANS SON DÉPARTEMENT ?

COMBIEN D'ENFANTS SONT FRAPPES DANS LES ÉCOLES DE SEINE MARITIME, CHAQUE JOUR ?

COMBIEN DE TÉMOINS ONT ÉTÉ MENACÉS PAR LES SUBALTERNES DE CE RECTEUR INDIGNE ?

COMBIEN DE TÉMOINS ONT VU PLEURER DES ENFANTS ET ONT ÉTÉ LICENCIÉS POUR LEUR TÉMOIGNAGE COMME LE FUT JULIE AMADIS ?

COMBIEN D'ENFANTS SONT TAPES PAR LEURS PARENTS QUI PRENNENT MODÈLE SUR VÉRONIQUE COMBRET ?

COMBIEN D'INFIRMIÈRES INHUMAINES ET EN INFRACTION AVEC LEURS ENGAGEMENTS COMME CELLE DE VARLIN FONT LE SILENCE ET REFUSENT DE FAIRE DES SIGNALEMENTS ?

COMBIEN D'ASSISTANTES SOCIALES MÉPRISABLES COMME CELLE DE VARLIN REFUSENT D'AGIR POUR DÉFENDRE LES ENFANTS ?

(sous injonction formelle de Julie Amadis, cette assistante sociale fit UNE chose : elle téléphona à l'Inspection Académique. On lui répondit que l'inspecteur Deplanque la rappellerait. Elle annonça le lendemain à Julie Amadis que l'inspecteur Deplanque n'avait pas rappelé. Elle ne fit RIEN d'autre !)


CE RECTEUR PORTERA, EN TANT QUE RESPONSABLE DE TOUTES CES INFAMIES, LES STIGMATES DE CES ACTES BARBARES

SON NOM SERA ASSOCIÉ À LA BARBARIE CAPITALISTE QUI SÉVIT DANS LES ÉCOLES


Un enfant “ claqué par terre ” par “ ma mère ” et qui porte sur le visage les traces des barbaries “ recousu au menton ”, Jordan

Un enfant qui subit de sa maîtresse des violences, elle lui tirait les cheveux, Houssine.

Un enfant qui reçoit des fessées de la directrice qui s'en vante, Luciano

Un enfant qui se fait battre devant ses copains par une femme de ménage scandaleuse, Kévin.

Et combien d'autres encore ?


COMBIEN DE JORDAN EN SEINE MARITIME ? COMBIEN DE HOUSSINE, DE LUCIANO, DE KÉVIN ?

Ce recteur de Seine Maritime est le CHEF de l'omerta !


COMBIEN Y A T IL DE PETITS MARC EN SEINE MARITIME ?


Combien d'enfants sont assassinés par des parents qui prennent exemple sur des enseignants protégés par ce recteur abominable ?


Car, découvrant 4 cas de violences sur UNE école, n'importe quel être humain réagirait en s'interrogeant sur la généralisation d'un pareil comportement.

Un être humain aurait convoqué (en se déplaçant lui-même au Havre) tous les parents, tous les témoins, tous les enseignants.

Un responsable honnête aurait saisi la justice.

ET IL N'AURAIT PAS ATTENDU AVEC DÉLECTATION QUE LA PLAINTE EN DIFFAMATION DÉPOSÉE PAR LES COUPABLES FASSE SON EFFET


CE RECTEUR EST UN MALHONNÊTE, IL EST LE COMPLICE DE TOUS LES PARENTS INDIGNES DE SEINE MARITIME

IL EST UN DÉLINQUANT QUI SERA TÔT OU TARD INCULPÉ NON SEULEMENT DE NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER, MAIS AUSSI DE COMPLICITÉ AVEC LES BRUTES DONT IL AURA CONNU LES ACTES CRIMINELS (ACTES CRIMINELS CAR LA RÉVOLUTION FERA DES COUPS CONTRE LES PETITS UN CRIME)



================


Dans ce climat délétère avec une hiérarchie complice des brutalités contre les enfants, avec une hiérarchie (incluant le minable recteur de l'Académie de Rouen qui n'a toujours pas réagi) qui couvre toutes les brutalités commises par des PERSONNELS de l'Éducation Nationale, il n'est pas étonnant que le petit Jordan, brutalisé par sa mère soit laissé à l'abandon !


ENSEIGNANTS QUI TAPENT

MÈRE QUI “ CLAQUE PAR TERRE ”

RECTEUR QUI COUVRE LES BARBARES


Ce recteur de Seine Maritime se croit à l'abri, il se croit protégé par une législation truquée, il se croit protégé par un procureur du Havre dépourvu de toute morale, dépourvu de connaissances juridiques ; il se croit protégé par un tribunal qui pratique le faux en écritures publiques, il se croit protégé par un ministre qui soutient José–la-brute-alcoolique–Laboureur.

Il se croit protégé par un ministre qui a soutenu, pendant plusieurs mois, un délinquant.

Il se croit protégé par une classe sociale bourgeoise qui est encore au pouvoir.

Il se croit protégé par des enseignants dévoyés – indignes par leur silence de prétendre à leurs droits civiques ;

Il se croit protégé par des amis de la LCR qui préfèrent laisser leurs éleves se faire cogner sans réagir, dans l'attente des subventions municipales que cette mairie indigne leur verse chaque année pour un festival prétexte dont la fonction est de donner une couverture médiatique à toutes leurs petites crapuleries de couloirs.

Car cette mairie est indigne.

Croisant Antoine Rufenacht, qui côtoya tous les égouts du gaullisme, qui est délocalisateur d'entreprise, un exploiteur des travailleurs marocains, le croisant par hasard dans les rues de la ville, je lui tins des propos équivalent à une proposition d'alliance : “ des petits de trois ans, on ne les tape pas ”.

Si sa réponse fut aimable, sur le moment, il chercha à renvoyer sur l'Éducation Nationale la responsabilité des actes de SON employé, la femme de ménage.

Ni Julie ne fut convoquée par la mairie – afin de témoigner de ce qu'elle avait de ses yeux vu, ni de proposition de travail ne fut fait suite après son licenciement de facto par l'amie des brutes Carole Hervieu

“ Tu es grillée ” dirent de bonnes âmes à Julie Amadis.


Ce que l'histoire va bientôt montrer, c'est que ceux qui sont grillés, ce sont les coupables !

Antigone n'avait pas Internet.

Les lois de la cité étaient incomplètes.


Quant aux brutes : femme de ménage, Véronique Combret, mère de Jordan (plus l'institutrice qui tira les cheveux du petit Houssine)

et leurs complices : principale Carole Hervieu, inspecteur local Patrick Deplanque, Inspecteur en résidence, Recteur de Seine Maritime, qu'ils sachent bien que leurs manœuvres feront long feu.

De leurs plaintes en diffamation, les futures prévenues Carole Hervieu et Véronique Combret auront à répondre devant des tribunaux révolutionnaires.

Des complicités, des non-assistances à personne en danger, nous n'attendrons pas que meure le petit Jordan.

Au-delà de notre honneur, au-delà de l'honneur de Julie Amadis et du mien, il s'agit de la vie du petit Jordan “ cogné par terre ” par sa mère.

Le petit Marc est mort.


Que les coupables et leurs complices, que les coupables du scandale Varlin sachent bien que nous ne lâcherons rien.

Ces coupables ont des complices qui, depuis 20 ans ont mené une guerre de harcèlement, une guerre de dénigrement, des complices militants du NPA.

Ces coupables s'imaginent bénéficier de réseaux de soutien pour persister dans leur conduite de délinquants.


Ils ont juste oublié une chose : la révolution approche.


Et la révolution, les révolutions soldent tous les comptes.


Il s'agit de défendre la vie des enfants et leur équilibre mental.

Les coupables – tous les coupables – auront les menottes aux poignets quand ils devront s'excuser auprès de Kévin, s'excuser auprès de Luciano, s'excuser auprès de Jordan, s'excuser auprès de Houssine.

Que tous les coupables prennent en considération qu'il s'agit d'un pronostic !


La révolution triomphante se chargera de n'avoir de cesse que se réalise un tel pronostic, qu'il concerne la femme de ménage ou qu'il concerne un recteur d'Académie infâme !


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jeudi 23 octobre 2008

Violence sur France 2 : A quand Darcos à la maternelle Varlin ?



La secrétaire d'Etat Valérie Létard est sur place
!

LES INFILTRÉS ONT DÉCLENCHÉ UNE RÉACTION

La maltraitance contre les personnes âgées suscite l'indignation.
Ou est-ce le passage à la télévision ?
Car pour ce qui concerne la fessée qu'a reçue le petit Kévin, l'administration laisse courir...
Pas de visite de Darcos à l'école maternelle Varlin pour interroger la coupable ATSEM;

Ni de convocation de la témoin Julie Amadis !

Car pour ce qui concerne la vantardise de la directrice Véronique Combret qui se vantait de taper le petit Luciano, pas de visite de Darcos à l'école Varlin de Caucriauville !

Ni de convocation de la témoin Julie Amadis.

Car pour ce qui concerne l'enfant battu qui s'était plaint d'avoir été jeté à terre par sa mère, pas de visite du ministre Darcos à l'école Varlin.

Ni de convocation de la témoin Julie Amadis qui demanda aux instits si elles avaient fait un signalement.

Car pour ce qui concerne l'enfant qui s'était fait tirer les cheveux... aucune réaction de l'administration.

Pourtant l'Inspecteur d'Académie du Havre avait annoncé aux syndicats qu'il allait convoquer Julie Amadis !!!

Quelle infamie !

Pourtant deux lettres en recommandé ont été postées par Julie Amadis au mois de juin à destination du Recteur de Seine Maritime (en sus de la transmission par voie hiérarchique)

Julie Amadis demandait - en sus de la reddition des comptes et de la chronologie des faits - à quelle école elle pourrait postuler où elle ne risquerait pas de voir des violences physiques ou psychologiques (comme à la maternelle Varlin, comme au collège Léo Lagrange - qu'elle avait déjà signalées en juin 2006)


La violence est acceptée par le Recteur de Seine Maritime.
Il a trouvé une solution pour cela :
Julie Amadis, le témoin a été victime d'un licenciement déguisé : son contrat d'un an n'a pas été renouvelé par la complice des brutes, la principale Carole Hervieu.
Vous êtes prévenu : vous êtes témoin, donc vous allez vous retrouver à l'ANPE, aux ASSEDIC - comme Julie Amadis (qui de plus subi la vengeance hypocrite de l'administration : pas un centime versé depuis la fin août !!! et cela pour quelqu'un qui touchait 534 euros par mois)


Ces gens ont des comportements abjects, infâmes.

Les violences contre les personnes âgées que la télévision a mises en lumière sont indignes.
Les coupables devront être sanctionnées.
Elles devront être purement et simplement licenciées et interdites de se trouver en position de réitérer leurs actes délictueux.

Les coupables des mauvais traitements à l'encontre des enfants de la maternelle Varlin du Havre, les enseignants infâmes, la maîtresse qui tire les cheveux du petit Oussine, la directrice qui se vante de taper le petit Luciano, doivent être purement et simplement licenciées.
Elles doivent être interdites de travailler en présence d'enfants.


Et toute la chaîne hiérarchique qui a protégé les brutes, depuis la principale du collège Carole Hervieu jusqu'au Recteur de Seine Maritime - en passant par l'Inspecteur local IDEN Patrick Deplanque qui a tout couvert en protégeant avec acharnement Véronique Combret - doivent être licenciée et interdite de travailler en situation de réitérer leurs délits.

Et toute la chaîne des coupables et de leurs protecteurs devra voir la totalité de ses droits civiques supprimée.
Taper des enfants de moins de sept ans sera un crime dans la législation révolutionnaire.

Ce que la bourgeoisie ne fera pas dans le cadre de son administration, les classes exploitées, les classes dominées, les classes humiliées le feront.

La colère du peuple sera terrible !

Rien ne sera oublié !

L'auteur de ce texte a été convoqué à la police (ainsi que Julie Amadis) pour répondre d'une menace d'inculpation en diffamation.
Une plainte déposée par deux coupables - Véronique Combret et sa protectrice en violence Carole Hervieu.
Au mois de juin.
Aucune nouvelle n'a été reçue de cette plainte.
A moins qu'une décision de classement sans suite n'ait été prise dans la clandestinité.

Ce serait bien dans les traditions d'un tribunal où la transmission de faux en écritures publiques ne semble pas gêner cette hiérarchie judiciaire locale, tradition qui aurait fait éclater de rire notre chère Antigone !

Nous serons dignes de son combat !

L'illégalisme ne dérange pas une administration qui garde à sa tête un Xavier Darcos qui se faisait l'avocat d'une brute alcoolique qui frappa le jeune Alexandre (le fils du gendarme qui eut le courage de faire son devoir – lui !).
La - faible - condamnation de cet agresseur à une ridicule peine d'amende aurait du inciter le défenseur de celui-ci à démissionner de son poste.


Toutes les brutes inhumaines seront sanctionnées !




NOTES

La chronologie des faits (lettre recommandée au Recteur de Seine Maritime)



dimanche 15 juin 2008

Violence à l'école : On laisse le personnel de l'Education nationale taper les enfants

Je finis la chronologie que je vais publier d'ici demain ou après-demain.

J'ai passé une heure au commissariat de police : c'est le témoin qui subit des pressions et des menaces de poursuite.
La coupable Véronique Combret et son ATSEM osent dire que j'ai menti.

Ce sont des menaces pour tous les témoins de violences contre les enfants.

J'ai chanté "la brute soutient la brute", en faisant les choeurs en soutient à Yanick Toutain : il n'a fait que rapporter ce' que j'ai vu et entendu. Il a passé deux heures, mercredi, au commissariat de police.

Il est curieux que ces deux personnels de l'Education Nationale n'aient eu aucune sanction. Aucune enquête n'a été faite alors que je suis allée jusqu'à écrire à l'Inspecteur d'Académie du Havre qui a dit aux syndicats qu'il me convoquerait et qui ne l'a jamais fait. Il n'a pas tenu parole.
Le responsable des affaires juridiques du rectorat (au téléphone) a été informé.


J'appelle à soutenir Yanick Toutain parce que c'est un combat contre la violence faite aux enfants et pour la protection des témoins.

J'ai moi-même, vécu un harcèlement, pendant 5 mois, menaces de retenue sur salaire (534 euros) et je ne suis pas soutenue par les collègues du collège Varlin (qui me font - quasiment tous - la gueule)

La menace est 45 000 euros d'amende.



Faites connaître le YouTube : "La brute soutient la brute"

samedi 14 juin 2008

LA BRUTE SOUTIENT LA BRUTE




Le p'tit Kevin
N'est pas heureux
Dans son école
Il a trois ans
Et veut qu'on l'aime
Mais là, pas d'bol
Plein d'choses le minent
Un malheureux
Il s'prend une fessée
Ce fut violent
Par une ATSEM
Justice privée




Soul'vé de terre
Sans un cri
Sans espoir
Mais là, joker !
Julie Amadis
Passe par hasard
Elle va prévenir
La directrice
Madame Combret
Qui répond, pire
"J'en donne aussi
Moi, des fessées !"

Refrain
(la première ligne est l'objet
d'une plainte en diffamation
déposée par les coupables)

La brute soutient la brute
Mais où va-t-on ?
Mais où va-t-on ?
La brute soutient la brute
Faudra-t-il la révolution ?
(bis)

"Je vais aller
Voir ma principale
Madame Hervieu
Et interroger
L'assistante
Sociale
Elles vont réagir
Un tel scandale
Pour deux bambins
Les soutenir
Je suis confiante
J'y vais demain"

La brute soutient la brute
Mais où va-t-on ?
Mais où va-t-on ?
La brute soutient la brute
Faudra-t-il la révolution ?
(bis)

Mais la principale
Carole Hervieu
Étouffe l'affaire
Méthodes d'insidieux
Arrêt sur salaire

Inventent un prétexte
Deplanque l'inspecteur
Harcèlement de sectes
Font craquer Julie en pleurs

Ils osent porter plainte
Nous traitent de menteurs
En diffamation
Indignation feinte
Véronique Combret
Font coalition

Directrice Varlin
Une bande de truqueurs
En machinations
Et collège Varlin
Mentent sur la fessée
Provocation

La brute soutient la brute
Mais où va-t-on ?
Mais où va-t-on ?
La brute soutient la brute
Faudra-t-il la révolution ?
(bis)
Ils veulent pas qu'on dise leur nom
Véronique Combret, Véronique Combret
Ils veulent pas être dénoncés
Ils veulent donner des fessées
Ils veulent pas qu'on dise leur nom
Carole Hervieu, Carole Hervieu
Ils veulent étouffer , c'est mieux
Ils veulent l'omerta des mafieux
(bis)
Ils veulent pas qu'on dise leur nom
Patrick Deplanque, Deplanque Patrick
Fessée à trois ans, comme des coups de trique
Inspecteur aveugle, aveugle cynique !
Ils veulent pas qu'on dise leur nom
Académie et rectorat
Quand ça arrivera, ça arrivera
On dira enfin : "Ca ira ! ça ira !"
(bis)
Ah ça ira ça ira !
Ah ça ira ça ira !
Ah ça ira ça ira !
etc ....