Affichage des articles dont le libellé est Jean Staune. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Jean Staune. Afficher tous les articles

vendredi 1 mai 2009

Athée, matérialiste mécaniste, newtoniste et ennemis de tous les bigots adversaires du déterminisme absolu : Une réponse à Vincent Pellegrini

par Yanick Toutain

Je poste une réponse sur le site suisse Le Nouvelliste

===

28 avril 2009

On peut être évolutionniste, chrétien et non darwinien

Classé dans : Religions non-chrétiennes — vpellegrini @ 17:46

====

Je me présente :

Un athée irréductible. Pire encore, un matérialiste acharné. Et pour parachever le paradoxe, un matérialiste mécaniste.
Et je suis d'accord avec l'essentiel de votre article portant sur l'anniversaire de Charles Darwin : On peut être évolutionniste, chrétien et non darwinien.

Poursuivons, d'un cran encore le paradoxe : j'avais depuis longtemps la certitude de croiser le chemin de ce que j'appelle des « vrais croyants ». Cette rencontre était d'ailleurs l'objet principal de mon texte sur l'Ours Mohamed : les bigots – partisans du hasard - ne sont pas les vrais croyants.

J'écrivais, en novembre 2007, un texte intitulé :

L'OURS MOHAMED DÉVOILE LES HYPOCRITES

ENTRE LES VRAIS CROYANTS ET LES BIGOTS

Qu'ils soient de Jérusalem, du Vatican ou du Tibet, il faut savoir faire le tri !

Mais le paradoxe n'est qu'apparent. Il se résout simplement si j'énonce que je suis newtoniste. Partisan de Newton, de ses véritables thèses : les atomOs de l'antiquité de déplacent dans le vide absolu, allant d'un lieu absolu à un autre lieu absolu, pendant un délai absolu, et ayant donc, une vitesse absolue.
Partisan de ce Newton envisageant la lumière comme brique ultime – pénultième pour moi – de la matière.

"Les corps grossiers et la lumière ne sont-ils pas mutuellement convertibles, et les corps ne peuvent-ils pas recevoir une grande part de leur activité des particules de lumière qui entrent dans leur composition?
Partisan de ce Newton qui envisage la gravitation comme similaire au choc du vent dans les ailes des moulins.

ISAAC NEWTON se demande même

"si la lumière ne pourrait pas mouvoir un corps comme le vent meut la voile des moulins"

Mon seul désaccord avec lui est sur la nécessité – la réalité ? - d'une présence divine.

Mais c'est broutille : les musulmans honnêtes – rares mais ils existent – reconnaissent dans la science la quête de l' « oeuvre de Dieu ». Que m'importe alors nos désaccords sur l'existence de « cet auteur » !

Il suffit qu'ils reconnaissent que « Tout est écrit ».

L'impulsion initiale n'est – en bonne logique – que le seul endroit raisonnable d'une action divine – d'une action parfaite. Tout le reste en découle.

Pour moi, le Big Bang, agglomération de la sommes des photons de l'univers, agglomération des briques ultimes – les atomOs de Democritos, qui seront les briques de ces photons, n'est qu'un Fiat Lux explosif.

Localisé dans le temps et dans l'espace il contient, de ce fait, la totalité des règles scientifiques qui vont s'ensuivre.

Les demi-matérialistes – faux matérialistes – de l'espèce Jean Bricmont ne sont que des charlatans antimatérialistes, les stupides et mesquins ennemis de l'Intelligent Design – tel l'est Christian Magnan - ne sont que de stupides adversaires du véritable matérialisme.

Ils ne sont que les agents infiltrés du fasciste Heisenberg, les agents infiltrés de la cinquième colonne des thuriféraires du hasard – infiltrés pernicieusement dans le camp du vrai matérialisme.

Car c'est de cela qu'il s'agit : fausse science, superstition des bigoteries de l'islam obscurantisme, du christianisme des horoscopes et des miracles à commercer, et hasard fasciste de la mécanique quantique ne sont que les différentes boutiques du même fond de commerce.
Les uns sous le prétexte de préserver le libre arbitre, les autres sous la volonté énoncée de libérer Adolf Hitler d'un déterminisme vulgaire, les autres encore par la volonté acharnée d'épater les gogos ne sont que divers représentants de commerce de la même usine à imposture.

Parmi le dernier groupe, - les manipulateurs de gogos - on retrouve aussi bien la Sorbonne et l'Académie des Sciences : impressionner le mortel sans diplôme par des démonstrations absconses et des preuves d'égarement que les Madame Soleil et autres charlatanes de l'abrutissement matinal des foules d'un Radio Luxembourg apôtre de l'obscurantisme. Et ces crétins ne produiront pas de loi des aires. Ni les seconds ni les premiers.

(…)

VP : Aujourd’hui, l’évolutionnisme est défendable d’un point de vue chrétien puisque selon la philosophie pérenne l’évolution requiert une Cause Première de toute choses (Dieu) qui soutient dans l’existence l’ensemble du monde, lequel monde comprend les lois de la nature.

YT : Bien évidemment. Renoncer à cela est renoncer à toute science. Renoncer à toute possibilité de construction de lois déterministes.
J'eus à l'été 1996, avec de jeunes étudiants, un débat sur la terrasse d'un bar côtier : je tentai de les convaincre que ce débat était prévisible le jour du Big Bang. Et que renoncer à cette assertion aboutissait – en admettant une rupture possible dans la chaine des causalités – à renoncer à toute possibilité de construire la science.

VP : Paul Dupré. Il sous-titrait d’emblée: “On peut être évolutionniste et non darwinien, évolutionniste et croyant”.

YT : On peut partager l'essentiel des thèses exposées ici sans être croyant. Il suffit d'être un véritable matérialiste.

VP : Le darwinisme affirme que l’évolution s’est déroulée grâce à des petites mutations ayant eu lieu par hasard. Les individus qui en étaient porteurs ont été avantagés par la sélection naturelle. C’est donc le couplage hasard-sélection qui permettrait l’évolution, selon Darwin. Mais des scientifiques de renom défendant eux aussi l’évolution affirment aujourd’hui que certains des processus de ladite évolution ne seraient pas liés à la sélection naturelle. Ce sont des évolutionnistes non darwiniens.

YT : La notion commune de hasard est fasciste. Échapper aux déterminations est le rêve des héros en carton pâte dont les exploits souffriraient de trouver une origine dans un marché du tableau naïf autrichien sursaturé ou dans un talent pictural insuffisant. « Je crois pour agir » braille le crétin bigot fasciste Heisenberg.

« A ce propos, dans l'histoire de l'Europe telle qu'il l'a récemment relatée et où il parle de ces questions, Freyer emploie à juste titre la formule antique : Credo ut intellegam - « je crois afin de comprendre »; et, l'appliquant aux grands voyages, Freyer l'a élargie en y ajoutant un terme intermédiaire : Credo ut agam; ago ut intellegam - « je crois afin d'agir ; j'agis afin de comprendre ». Cette formule s'adapte non seulement aux premières circumnavigations, mais aussi à tout le domaine des sciences occidentales de la nature, je dirai même : à l'entière mission de l'Occident. Elle contient à la fois la culture humaniste et les sciences de la nature. » (source)


Ce que les imbéciles ne comprennent pas c'est que les lois de ce qu'ils appellent « hasard » ont été clarifiées par F. Engels. La principale provient de Hegel, c'est la « la loi de transformation quantité qualité ».

Les « sauts » proviennent de là. Ils sont « sauts qualitatifs » provenant d'accumulation quantitative.

Il n'existe aucun hasard là dedans.

Avant que la physique ne dégénère sous les assauts de l'association Langevin-Heisenberg stalino-fascisme et hitléro-fascisme, le Planck du début du siècle a laissé des pages qui instruiraient avec grands profits les générations montantes contraintes de subir l'abrutissement des obscurantistes du hasard.

VP : Et dans une vision chrétienne de l’évolution, le hasard n’existe par ailleurs pas.

YT : Dans une vison athée matérialiste le hasard n'existe pas non plus.

VP : Pour l’éminent paléontologue Simon Conway-Morris “les formes fonctionnelles possibles sont prédéterminées depuis le big-bang”.

YT : Bien évidemment. Et la philosophie, en tant que science globale, provient de ce fait. Les lois communes aux [domaines des] sciences physiques, biologiques et humaines proviennent de ce que tout était inscrit dans le Big Bang. Tout est inéluctable.

VP : Chaque espèce n’est donc pas le fruit du hasard comme le disent les darwiniens.

YT : Elle sont le produit d'accumulations quantitatives débouchant sur de nouvelle qualités.

VP : Pour l’éthologue Rémy Chauvin ou pour l’embryologiste Rosine Chandebois, l’évolution est un “programme” à l'œuvre dès l’origine. Le sens de l’évolution est “physiquement gravé” dans le champ d’orientation des cellules, ajoute le biophysicien Vincent Fleury cité par Paul Dupré.

YT : Bien évidemment. Et le faux matérialiste astrophysicien du collège de France Christian Magnan n'est pas seulement un individu dépourvu de toute humanité et capable de laisser dans la rue son allié de la veille devenu SDF (une alliance momentanée sur le « combat de sa vie » le refus de l'infini : « fondons l'association des pourfendeurs de l'infini » proposait-il avant de se raviser quand l'allié devint un paria sans logis condamné à dormir dans le froid des rues d'octobre 2000).

Il est aussi … devenu depuis, le prétendument rationnel adversaire de l'Intelligent Design. Mais ce crétin ne comprend pas qu'il n'est point besoin de croire en Dieu ou de croire en quoi que ce soit pour considérer que toute l'évolution était programmée depuis le début.

A défaut de cela … où seraient les ruptures causales ?

Dans des miracles ?

VP : Certains parlent de macro-évolutions plutôt que des micro-évolutions darwiniennes. Comme si l’évolution faisait des sauts d’un plan d’organisation à un autre sans que cela soit explicable.

YT : Les clés de cela se trouvaient dans la dialectique de Engels. Il reste à compléter le travail en mathématisant les courbes dialectiques et les courbes logistiques, les secondes – courbes logistiques - étant les intégrales des précédentes ou encore les premières – dialectiques – pouvant aussi être la soustraction de deux courbes logistiques.

VP : Cité dans le livre de Jean Staune “La Science, l’homme et le monde, les nouveaux enjeux” aux Presses de la Renaissance, Christian de Duve, prix Nobel de physiologie et de médecine dit que “les contraintes chimiques font de l’émergence de la vie un événement beaucoup plus probable que ne le croyait Monod, un événement obligatoire même”.

YT : Malheureusement, mes appels du pied à l'intention de Jean Staune au cours du bref débat (bref en temps mais copieux en volume) que j'eus avec lui, n'obtinrent aucun résultat.

Monsyte: La vraie frontière : les bigots et les miracles



Mes tentatives pour l'inciter à un retour au Dieu de Newton et à abandonner les fausses chimères de la relativité et de la mécanique quantique tombèrent en pays de sclérose : le poids des dogmes sur monsieur Staune et sa probable crainte du « qu'en dira-t-on ? » furent plus puissants que sa foi revendiquée. Il abandonna le débat en rase campagne, sans crier gare et sans une seule formule de politesse.

Un Newton du 21° siècle accepterait – sans aucun problème – de passer accord avec un Lénine et un Engels pour signer des deux mains l'assertion suivante: la vie était déjà inscrite dans l'évolution de l'immatériel.
Ce sont les lois de l'accumulation du non vivant qui étaient d'ors et déjà les lois qui contenaient le passage qualitatif au vivant.

Et de la même façon , le vivant conscient était contenu dans les fonctionnement initiaux.

Idem pour le « vivant sachant », le vivant doué de savoir.

Idem pour le « vivant innovant ».

Ce qui va donner le leadership à la strate des innovants, c'est le fait que l'évolution contient inexorablement la victoire de l'innovation sur la stagnation.

Sauf à mourir. Pour toute l'espèce humaine.

En conclusion d'un échange,

vendredi 30 janvier 2009

Une réponse de Jean Staune (et mon commentaire : "j'argumente donc j'existe")

après lui avoir répondu sur le fait qu'il ait – préalablement - nié mon existence personnelle, j'écrivis à Jean Staune ceci :

Ces faux matérialistes pourront prétendre que mon existence ne s'étant manifestée que par ces lettres à Jean Bricmont, je suis une ombre à peine visible sur la caverne de leurs ignorances platoniciennes.
Pas vous...

Pour la peine, je vais vous faire un cadeau :

Non seulement j'existe, non seulement j'accepte votre existence, mais, de surcroît, j'accepte l'idée que nos existences et notre rencontre étaient prévisibles il y a 13 milliards d'années.

Je suis accoutumé à débattre (j'ai dit "débattre", pas "polémiquer") avec de VRAIS CROYANTS.

Les bigots m'insupportent ... et la réciprocité est pareillement symétrique, ce qui est parfaitement ... tautologique !

Les bigots qui récusent l'infinie puissance de leur prétendu "dieu" qui aurait besoin de revenir "faire des miracles", "faire intervenir le hasard", "laisser la chaîne du déterminisme absolu connaître des ruptures par la sainte puissance des équations de Heisenberg" ne sont que des charlatans.
Un Dieu comme celui de Newton est parfaitement compatible avec la représentation de Laplace.

Je n'aurais strictement aucun problème à débattre, à construire de la science avec - mon maître - Isaac Newton.
Sa philosophie (au sens Engelsien du terme) est parfaitement compatible avec celle de Lénine ou de Puthagoras.
J'ai interrogé un - jeune - théologien, de mes relations ( sa bible déséquilibre parfois la trajectoire de cycliste) : Il m'a confirmé que le Dieu de Newton était parfaitement compatible avec la dualité des atomos et du vide. Son "dieu" étant à la fois les atomos et le vide.

Pour les croyants qui acceptent de limiter notre débat "théologique" au lancement - FIAT LUX - de la pichenette initiale, il y a treize milliards d'années et pour moi, indécrottable mécréant polémiquant - anticlérical - dès l'âge de dix, selon le témoignage récent d'un sympathique voisin croyant, le débat est possible.
Dans l'Ours Mohamed, vous trouverez les passerelles qui relient vos adversaires pseudo-matérialistes aux partisans - bigots - du miracle à tous les étages.
Ces imbéciles qui s'imaginent pouvoir, par la prière, obtenir leur "commande au Père Noël" ou leur "pièce de la petite souris" sont aussi stupides que les zélateurs de Heisenberg qui s'imaginent obtenir le cautionnement de leur liberté dans les équations du fasciste Heisenberg.
Un dieu parfait ne peut pas faire autrement que de déclencher une MACHINERIE INELUCTABLE, un Univers dont le déterminisme est total, absolu !

Cela m'amusait beaucoup de voir des imbéciles - hypocrites - tel Christian Magnan, combattre votre "intelligent design" avec des arguments de cours de récréation.
Pour que la petite souris puisse venir lui apporter son cadeau, il était nécessaire de vous contredire avec des imbéciles hasards.

Engels, et sa loi de la transformation quantité qualité qu'il a développé à partir de Marx et de Hegel a tordu le cou à ces idioties de théories « cahotiques »* !

Pour combattre le camp de la réaction qu'il voit venir de votre direction, ils en sont réduits à devenir les propagandistes de la pire réaction qui soit : les thèses de Heisenberg.
Car c'est de cela qu'il s'agit :
LE HASARD EST FASCISTE

Quand les inégalités de Heisenberg ne contiennent que l'existence d'un PHOTON MAXIMAL possédant une longueur d'onde minimale, leur auteur, Werner Heisenberg, en fit un outil idéologique pour combattre le déterminisme.

Que les choses soient claires : je suis, avec les vrais croyants comme Newton, dans le camp du déterminisme absolu.
J'accepte de travailler avec ceux pour qui faire de la science c'est CONTEMPLER L'ŒUVRE DE DIEU.

Et mes ennemis sont tous les BIGOTS de droite alliés AUX FAUX MATÉRIALISTES de gauche.

Ces gens ont besoin des miracles et du hasard.

Ils sont les ennemis de Newton, les ennemis de Puthagoras.
Leur exécration des mouvements absolus est aussi grande que leur exécration des atomos.

Si votre foi rend nécessaire un refus des atomos, vous deviendriez, à mes yeux, qu'un misérable bigot.
Si votre foi vous rend, tel un Lemaitre, capable de discerner les lois causales au-delà des livres, des croyances, des crédulités, des superstitions, vous pourrez accepter de revenir aux vrais sources de la science.

Commencez par vérifier mes assertions concernant le "photon maximal" caché dans les thèses de Heisenberg.
Tous les charlatans de la "réaction Syllepse" se sont bien gardé de prendre position.

De même concernant l'usage du concept d'inertie, usage absurde hors de l'existence d'un Univers en soi.

Les bigots ont besoin de croire aux délires de Descartes, les vrais croyants comme Newton regardent l'Univers, tel un Océan immense qu'il s'agit de comprendre.


Je vous salue !



Il me répondit, absurdement, cela :

Blogger jeanstaune a dit*...

Monsieur

il est amusant pour moi de voir que même des matérialistes aussi "fanatiques" que ceux que vous citez traitent vos idees par le mépris. C'est dire si elles sont crédibles... Vous voulez débattre des ATOMOS DE DEMOCRITOS et de LA VITESSE ABSOLUE, concept de NEWTON
mais mon pauvre monsieur autant débattre de la validité de la physique de Aristote!!!

Ce sont les FAITS, si chers à vos yeux d'empiriste, qui ont coulé ces conceptions depuis longtemps.
Comment voulez vous expliquer
l' Avance du périhélie de Mercure
la Courbure des rayons lumineux
les mirages gravitationnels
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tests_expérimentaux_de_la_relativité_générale
et que dire du niveau de précision de ce genre d'expérience
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/gravity-probe-b-einstein-avait-il-raison_10702/
Comment peut on parler de discuter de la supériorité des conceptions de Newton après cette avalanche de FAITS prédits par Einstein et inexplicables avec la théorie de Newton??
Avant qu'on puisse en discuter merci de démontrer d'abord comment les conceptions de Newton peuvent expliquer cela.

Vous voulez parler de "l'existence en soi de l'UNIVERS."?
c'est légitime mais justement si on appelle UNIVERS le niveau de réalité matériel situé dans le temps et l'espace, eh bien JUSTEMENT, il n'existe PAS par lui même! Ce n'est PAS une divagation philosophique mais la conséquence d'une expérience celle portant sur le paradoxe EPR. Mais il n'est pas possible de faire une démonstration rigoureuse ici. Il faut lire " Théorie quantique et réalité" Bernard d'Espagnat "pour la science" janvier 1980, mon ouvrage "notre existence à t elle un sens ?" au chapitre 4 et 5, ou le" traité physique et de philosophie" de d'Espagnat
voila la conclusion qu'on peut en tirer: ( de la version anglaise de l'article mais c'est la même chose en français)

"The doctrine that the world is made up of objects whose existence is independent of human consciousness turns out to be in conflict with quantum mechanics and with facts established by experiment."

Il y a donc bien des faits qui contredisent certains présupposés du matérialisme.
Notez bien que les inégalités de Bell SONT INDÉPENDANTES des postulats que vous rejetez ( à tort, bien sûr, selon moi) comme le principe d'incertitude de Heisenberg! ( démonstration dans l'article de "Pour la science") Donc vous ne pouvez même pas vous baser sur le rejet que vous faites pour défendre vos opinions!
tout cela nous amène à pouvoir dire :

« Un des enseignements des sciences modernes dites (par tradition) «de la matière» est celui-ci : la « chose », s’il en est une, qui se conserve n’est pas le concret mais l’abstrait, non pas ce qui est proche des sens mais au contraire le nombre pur dans toute son abstraction mathématique tel que nous l’a révélée la physique théorique. En d’autres termes, par apport à nos sens et à nos concepts familiers (qui en résument les possibilités), le réel, indéniablement, est lointain. Et cette découverte (fort importante), une des manières les plus pertinentes de l’évoquer est, selon moi, de reconnaître que le mot matière est mauvais et de réintroduire le beau mot d’Être . »

Quel extraordinaire saut conceptuel que de voir que ce qui peut être considéré comme réel est abstrait et non concret, plus proche de la formule mathématique que du grain de sable ! Quel contre-pied à toutes les conceptions scientistes et matérialistes des siècles précédents !

Pour terminer puisque Newton est votre maitre merci de méditer cette phrase de lui :

« L'opposition à la religion s’appelle athéisme quand on la professe et idolâtrie quand on la pratique. L'athéisme est tellement insensé et tellement odieux à l'humanité qu'il n'y a jamais eu beaucoup de gens pour l’enseigner. »

samedi 31 janvier 2009 22 h 23 CET





YT : Je considère que les faux croyants qui nient l'existence en soi, -l'existence réelle de l'univers- ne sont que des autistes dont l'entendement est resté bloqué aux six premiers mois de leur vie. Et qui ont besoin pour croire en leur dieu, d'une espèce de solipsisme égocentrique. Égocentrisme dont la fonction ultime sera d'ailleurs de les rendre insensibles aux cris des SDF, des Africains et autres pauvres - gâcheurs de vies de repus.
Leur « dieu » est semblable à la petite souris des enfants aux dents de lait : il faut y croire pour avoir la pièce. De même le Père Noël est la croyance obligée pour en obtenir les cadeaux : l'absurdité de la thèse contraint les malheureux à imaginer que l'univers n'existe pas vraiment.

Pour avoir son soulier rempli, Jean Staune a fini par décréter que

Vous voulez parler de "l'existence en soi de l'UNIVERS."?
c'est légitime mais justement si on appelle UNIVERS le niveau de réalité matériel situé dans le temps et l'espace, eh bien JUSTEMENT, il n'existe PAS par lui même!

Cette négation de l'existence objective de l'univers étant la condition sine qua non des cadeaux en provenance de sa clientèle, il fait comme les autres : il jette Newton à la poubelle, sans un seul regard pour ses arguments.

J'avais tendu une perche, il n'en résulta que moqueries de marchand du temple de la fausse connaissance et des balivernes aux protocoles truquées et aux preuves charlatanesques.
Au jour d'aujourd'hui, le seul imbécile ayant relevé le gant du combat télématique que je mène – en ce moment - en faveur du véritable concept d'inertie chez Newton fait assaut d'insultes et de déchets trouvés dans les poubelles du web.
Ils savent tous qu'ils sont des imposteurs ayant volé Newton et rendu stupide sa notion d'inertie hors du vide absolu.

VP : Aujourd’hui, on ne parle d’ailleurs plus de darwinisme (dont l’interprétation par le gendre de Darwin, Francis Galton, inaugura d’ailleurs l’eugénisme) mais de néo-darwinisme qui intègre, entre autres, la génétique. Merci au Figaro magazine pour la qualité de son dossier. VP

YT : Je m'abstiens à la fois sur le dossier du Figaro que je n'ai pas lu : je ne pourrai m' appuyer dessus. Et tout à la fois sur la question Lamarckienne : Je n'ai encore jamais trouvé une seule preuve convaincante concernant la question de la pigmentation de peaux.
La dialectique des rayures des zèbres contient peut-être le chemin vers la solution ?

Pour conclure, je vous inciterai, cher monsieur V P à vous engager dans la rupture avec les fariboles de la réaction contre-révolutionnaire Bohr-Heisenberg. La physique quantique et ses relations d'indéterminisme, ses ruptures de causalité ne sont que des stupidités qui empêchent le progrès depuis Copenhague et 1927.

Il en va de même du propagandiste secret des foutaises de l'évêque Berkeley -Einstein.

Cet imbécile de Berkeley croyait que le déterminisme, le vide et les atomOs étaient l'annihilation de son Dieu. L'œuvre de Isaac Newton prouve le contraire.
Je ne pourrais pas convaincre Newton de ce que « son Dieu qui est partout, qui est Tout » n'existe pas.

Ce débat, pour moi, est vain.

Attachons nous à deux quêtes : la connaissance de notre vitesse absolue dans le vide et la composition atomOstique des photons.

Connaître notre vitesse objective dans le vide, notre vitesse absolue, prouvera que l'accusation de « métaphysique » lancée par les imbéciles contre les matérialistes était totalement a-scientifique.

Ainsi que la deuxième quête : connaître le nombre d'atomOs dans un photon rouge, dans un photon violet...

Laissons sur la touche les bigots du hasard et de la superstition – bigots laïcs ou bigots faux croyants.



NOTES

JeanStaune* : après avoir corrigé mes fautes d'orthographe, il m'est apparu discourtois de maintenir celles que la « ira, brevis furor » qui saisit Jean Staune l'a incité à commettre. Le lecteur curieux pourra se référer à l'original en l'état.

« cahotique »* : Pour ceux qui auraient loupé cette – réitérée – blague : il s'agit d'ironiser sur le fait que les ignares charlatans, au lieu de voir la goutte qui fait déborder le vase apparaître comme la dernière goutte d'un vaste ensemble qui l'a précédée, voient l'histoire comme étant tributaire d'un caillou trainant sur le chemin et faisant sursauter le carrosse. Le cahot est vu par eux comme le chaos. Pour être plus précis : pour que le carrosse soit contraint – par la rupture d'un essieu – de prendre en considération les cahots, il faut qu'il y ait, sur la route, une sacrée accumulation de cailloux ! Ce n'est qu'à cette condition qu'interviendra la transformation quantité qualité !


Les citations sont données avec les liens sur mon blog. Pour les citations de Newton, l'origine en est indiquée sur ces deux pages.

http://monsyte.blogspot.com/2009/02/la-veritable-equation-de-la-gravitation.html


http://monsyte.blogspot.com/2009/03/newton-et-la-gravitation-comme-le-vent.html






Les toutes dernières modifications de pages

LES DERNIERS AJOUTS de La Nouvelle Etincelle


dimanche 15 février 2009

La vraie frontière : les bigots et les miracles

Découvrant par hasard une recension (signée Jérôme Ségal) d'un livre de Jean Staune LA SCIENCE, L'HOMME ET LE MONDE. LES NOUVEAUX ENJEUX)), sur le site "non fiction" j'y dépose un commentaire.


Certains adversaires de Jean Staune sont, en fait, des adversaires du déterminisme absolu, des adversaires du déterminisme. Les pourfendeurs de l'"intelligent design" ont - de façon masquée - des arguments visant à jeter Laplace aux oubliettes.
Il est, en effet, évident, pour tout matérialiste sérieux, que l'univers était PRE-DETERMINE et que le jour du Big Bang, il était prévisible que le choc des atomos allait amener le webmaster de ce site à s'interroger sur ma contribution. Nier cela revient à infiltrer la bigoterie et les miracles dans la science.
 Je débats actuellement sur Monsyte avec Jean Staune. Mon but est de déterminer s'il est un croyant sincère (tel Newton) susceptible de participer au progrès scientifique. Ou s'il est un bigot, un ami des miracles, un propagandiste de Heisenberg et du hasard fasciste, un propagandiste de la "libre création" des idées scientifiques comme le sont les partisans de la reltivité de Einstein.
 Mon texte l'"ours Mohamed dévoile les hypocrites" montre où se trouve la vraie frontière. Ce texte montre qu'un Jean Bricmont et ses amis de la zététique sont les adversaires les plus pernicieux du matérialisme.
 Il nous faudra découvrir notre VITESSE OBJECTIVE (vitesse absolue) et énumérer les ATOMOS dans les photons pour en finir avec un siècle d'imposteurs.

vendredi 13 février 2009

Economie : JEAN STAUNE VS JEAN STAUNE ou Ni Davos Ni Porto Alegre

Économie : JEAN STAUNE VS JEAN STAUNE ou Ni Davos Ni Porto Alegre

par Yanick Toutain
13/02/2009

Jean Staune argumente sur les questions économiques. Il peut le faire. Même sur mon blog. Il est cependant curieux qu'il le fasse dans les commentaires du texte : « Matérialisme : Jean Bricmont est un demi-matérialiste, demi charlatan. » En effet, ce texte porte sur des questions philosophiques et scientifiques, en particulier concernant la physique : son objet principal est de démontrer que Jean Bricmont défend le charlatanisme en sciences physiques, qu'il est partisan du fasciste Heisenberg et du relativiste crypto-idéaliste Einstein, et que, ce faisant, il ouvre la voix aux ennemis du matérialisme.
Jean Bricmont - explique ce texte - est un adversaire du matérialisme déguisé en matérialiste. Ce n'est pas un texte d'analyse économique.

Sur plus de 430 textes publiés sur Monsyte (depuis le 13 avril), plusieurs dizaines auraient pu être l'objet des critiques de Jean Staune. Malheureusement, il ne fait pas ce choix : il s'épargne, ainsi, la difficulté d'avoir à argumenter face à des arguments.

En conséquence, dans un souci constructif, je vais adopter le même procédé. Non pas que je veuille me dispenser de répondre au texte de Jean Staune; au contraire, je vais le faire, mais... après une étude préalable. Étude dans laquelle le jumeau de Jean Staune va venir à ma rescousse pour démonter les arguments du jumeau …. resté sur Terre*.

Un des vice-présidents d’AXA, m’a dit personnellement : « Nous avons été des criminels. Je dis bien des criminels, d’exiger 15 % de croissance des rendements des entreprises, quand l’économie est à 1% ou 2 %.

Car il n’y a que deux moyens de le faire :

Soit par fusion-acquisition, et on s’endette de façon excessive comme France Télécom ou Vivendi Universal.

Soit on triche avec les comptes, comme Enron, Ahold, MCi etc... Nous mettons les entreprises dans des situations desquelles elle ne peuvent pas se sortir avec la pression qu’elles ont »


DES CRIMINELS !

YT : Cette déclaration édifiante «  Nous avons été des criminels. » provient du blog de Jean Staune. (Ni Davos, ni Porto Alegre). C'est à lui qu'un des vice-présidents d'Axa a fait cette instructive confidence.

Le texte de Jean Staune, d'où provient cet extrait, poursuit, de la plume de notre polémiste :

«Le moyen le plus simple de maximiser le profit, c’est d’employer des prisonniers politiques, en Chine, dans vos usines, qui vous feront tout à prix zéro. La démarche de maximalisation du profit conduit ainsi à une absurdité, comme la démarche, que j’ai, en simplifiant, qualifiée de démarche type Porto Alegre.»

Comme on peut le voir, monsieur Staune est lucide de l'état actuel de la planète ; Il ne manque que les confidence de Bernard Arnault et de tous ces criminels capitalistes français qui utilisent les services du maître du deuxième camp de travail géant qu'est la Chine : Hu Jintao.

Monsieur Staune, en réponse à ce constat en vient à une scandaleuse logique anti-libérale : il nous fait l'apologie des solutions de la Russie stalinienne : la bureaucratie subventionneuse.

CAPITALISME ET STALINISME A L'EDF

Il faut aussi voir que la S.N.C.F. marche mieux que les trains anglais, que l’état du réseau ferroviaire français est bien supérieur. Que malgré tous les défauts d’EDF, l’électricité en France fonctionne beaucoup mieux qu’en Californie et qu’à New York. Regardez les pannes qu’il y a eu là-bas. Tout le monde parlait de British Airways qui était privatisé, aujourd’hui Air France est une des compagnies qui marche le mieux au monde, la plupart des compagnies américaines sont en faillite et British Airway est en difficulté. Le tunnel sous la Manche est une catastrophe économique parce que, pour des raisons idéologiques, il a été construit uniquement avec des fonds privés, alors que les futurs tunnels, comme le Lyon-Turin, seront faits avec des fonds publics.

Là aussi, il y a un rôle pour l’économie d’état, pour toute une série de démarches qui ne peuvent être confiées uniquement au marché. » 

La lucidité de Jean Staune envers le capitalisme est plus grande qu'envers le néo-stalinisme : la SNCF pratique des prix prohibitifs, scandaleux quand la planète court à la catastrophe. Le prix du billet de train devrait être divisé dans des proportions énormes. Le ferroutage devrait être développé depuis 30 ans.
Mais, allez-vous me dire : « Et la vérité des prix ? ».
Vous avez tout à fait raison : il ne s'agit pas de fausser le marché par la subvention. Bien au contraire, il s'agit de faire parler la loi du marché.
Seulement voilà :

Cela fait 35 ans qui les lobbies stalino-capitalistes sabotent littéralement le progrès réel en matière d'énergie et de transport.
Cela fait plus de 35 ans que les individus lucides réclament le passage à l'énergie solaire.

SABOTAGE DE L'ÉNERGIE SOLAIRE PAR LES CRIMINELS ÉCOLOGIQUES

Mais les capitalistes qui dirigent ont passé alliance avec les lobbies des transporteurs carbone – les criminels qui polluent pour leurs petits profits – et, surtout, le lobby stalinien de l'EDF : les crapules staliniennes de la CGT EDF et du Parti Communiste Français.

Ce parti dont les députés peuvent se vanter d'avoir été, dans la première moitié du vingtième siècle, les hôtes charmants des tueurs de Staline - de passage en France - , ce parti qui se félicitait de l'assassinat de Trotsky, ce parti qui négociait avec la Kommandantur quand Staline écrasait les Polonais et les Finlandais, ce parti qui a passé sa vie à protéger la bourgeoisie française, en 1936, en 1945, en 1956, en 1958, en 1968. Ce parti qui, récemment, avec Jospin, est corresponsable de l'assassinat sanitaire – de 1997 à 2002 – de 15 millions de bébés africains !...

Ce parti qui traitait les trotskystes des années 70 de « gauchistes Marcellin » peut se vanter d'avoir été le principal saboteur de l'énergie solaire et du progrès technologique en France.

VOLEURS STALINIENS DU PCF

Le fric de l'EDF - le fric des consommateurs - était le gros fromage sur lequel la bourgeoisie nourrissait les crapules staliniennes du PCF : les magouilleurs de la CGT-EDF était les intermédiaires intéressés. L' « aristocratie ouvrière » des « ouvriers » de l'EDF profitait, au passage, de ces torrents de fric de la corruption.

Quand le capitalisme aura été abattu définitivement, quand le pouvoir destructeur des organisations formoises (social-démocrates ou néo-staliniennes – incluant les faux trotskystes contre-révolutionnaires du NPA) aura été détruit par la volonté démocratique et progressiste d'une population réellement informée et devenue lucide, l'investissement démocratique permettra une croissance accélérée des progrès en matière de captage solaire.

Nous verrons, alors, combien de temps ces lobbies criminels nous ont fait perdre !

Et ce sont ces lobbies pro-capitalistes que monsieur Staune nous montre comme modèle alternatif au pouvoir du capital financier.

Il faudrait, par ailleurs – quant au tunnel sous la Manche -, que monsieur Staune nous indique combien de fric les banques ont ratissé aux pigeons que furent les petits porteurs des actions du Channel : La dépréciation des cours va de pair avec un gigantesque hold-up.

CAPITALISME DE LA SUBVENTION ET DE LA MAGOUILLE

Et ce n'est pas le libéralisme qui est responsable, c'est le capitalisme de la subvention et de la magouille : toute cette bande de vautours qui se contrefichent de la loi du marché comme un magicien se fiche des lois de la gravitation.

Ce que monsieur Staune ne comprend pas, c'est que l'investissement doit être retiré des mains des capitalistes, mais aussi des mains de toutes les bureaucraties, même celle – en construction – que nous prépare le NPA néo-stalinien.

Ce sera l'investissement démocratique qui permettra de réduire le coût du transport dans des proportions gigantesques.
Mais il faudra d'abord instaurer un vraie taxe carbone sur les tous les modes de transports criminels écologiques.
Quand le litre d'essence taxé aura atteint le prix de 7,5 euros, en multipliant par 5 le niveau qui faisait hurler les irresponsables, les choix rationnels du marché libéral égalitariste ouvriront les yeux des aveugles et des naïfs.

INVESTISSEMENT DÉMOCRATIQUE

Mais cela se fera en retirant l'investissement de toutes les mains irresponsables : même de celles des bonnes sœurs de la charité catholique.

Que faire ? Il y a de nombreuses pratiques qui fonctionnent. Des pratiques comme le commerce équitable, expression dans laquelle il y a le mot équitable mais aussi le mot commerce, ce n’est donc pas de la charité ; le micro-crédit, aussi est une activité économique, il faut que cela soit rentable pour que ça marche. L’investissement éthique, le rating éthique sont de nouvelles notions très prometteuses. Les entreprises qui ont un bon rating éthique et sont admissibles dans les fonds de pension éthiques rapportent au moins 1 % de plus que le Dow Jones ou le Euro Stock 50. Donc cela marche, ce n’est pas de l’utopie. Dans le long terme, les entreprises gagnent parfois plus en cherchant à ne pas maximiser leurs profits à court terme. Donc il y a des pratiques, « des traces de lumière », pour reprendre le thème de cette année, qui nous montrent que, sans remettre en cause l’économie de marché et surtout sans revenir à des pratiques collectivistes et dirigistes, une autre approche de l’économie est possible. Il y a des entreprises provocantes :

Si l'on comprend bien monsieur Staune : au lieu de confier l'investissement aux citoyens lucides qui verseront leurs 10 euros par jour dans les projets les plus utiles socialement. Au lieu de confier 300 euros par mois à tous les citoyens – en commençant, pour les enfants de 7 ans, à leur verser UN euro par jour pour qu'ils APPRENNENT A INVESTIR,- il faudrait confier l'investissement à des ânes.

L'âne a besoin d'une CAROTTE pour avancer : il lui faut un DIVIDENDE pour faire fonctionner son intelligence.

Sauf pour le football ou l'opéra : là l'âne est d'accord pour la subvention publique !

LE DIVIDENDE, LA CAROTTE DE L'ÂNE

L'âne investisseur que défend monsieur Staune ne peut choisir où investir « son » argent que s'il existe un « profit ».

Il faudrait faire dans l'« investissement éthique ».

Quelle farce !

En plus, monsieur Staune ment : il suffit de relire Zola pour savoir que la magouille sur le facteur « Krach Boum » rapporte beaucoup plus (de fric sale) que toute sorte d'investissement « éthique ». J'ai fait un pari avec un jeune travaillant dans la banque : faire une évaluation du Nikkei tous les matins et acheter à la hausse ou vendre – à découvert - à la baisse en faisant le pronostic de l'évolution du CAC 40 en fonction du marché japonais. Sans l'avoir vérifié, je suis sûr que l'imbécilité du marché est telle qu'une « martingale » aussi basique serait bénéficiaire. Et de beaucoup.

UNE BOURSE IMBÉCILE ET MALHONNÊTE

Dans une Bourse stupide, basée sur des règles écrites pour des ânes, il est logique que la malhonnêteté soit gagnante.

C'est tout.

La grille de lecture de monsieur Staune est tellement absurde :

« Pour moi Porto Alegre et Davos, c’est le même combat. Si je faisais partie des maîtres du monde de Davos, je financerais Porto Alegre, José Bové, je les financerai en cachette autant que je le pourrais. Car tant que ces gens existent, tant que l’alternative à l’ultra libéralisme seront des programmes totalement non crédibles, ils constituent une véritable assurance-vie pour tout ceux qui ne veulent pas voir évoluer le capitalisme. Appliquons le programme des écologistes français : Pas de nucléaire et une réduction des émissions de gaz carbonique en même temps. »


...qu'on peut se demander si c'est le même qui a écrit : « Un des vice-présidents d’AXA, m’a dit personnellement : « Nous avons été des criminels. »


YT : à moins qu'il n'ait pas encore compris qu'on fera payer le prix du stockage (futur … et passé) des déchets nucléaires : payable par avance …. 10 000 ans !!!

Il croit nous faire peur avec des :
« Il n’y aurait plus assez d’électricité et il y aurait 20 millions de chômeurs en France. En termes pratiques, c’est délirant. Ces contestataires non crédibles constituent l’assurance-vie du capitalisme classique. »


20 MILLIONS DE CYCLISTES …. AU TRAVAIL

YT : On pourrait lui répondre que – même en l'absence d'énergie alternative – il suffirait de payer des cyclistes avec des dynamos pour produire du courant !

Son raisonnement absurde est basé sur une réification du capitalisme vu comme horizon indépassable : 20 millions de cyclistes pédalant auraient un niveau de vie inférieur.... A quoi ?

Multiplions par dix, ou trente le prix de l'uranium et l'on pourra faire des comparaisons. Faisons payer le prix du stockage des déchets et l'on pourra comparer les situations.

CONTRÔLE DE L'INVESTISSEMENT


Pour qu'il y ait chômage, il faut que ce soient les capitalistes qui aient gardé le contrôle de l'investissement. Comment pourrait se dérouler le scénario apocalyptique de monsieur Staune, avec 20 millions de chômeurs, sans déclencher une révolution ?


« Les supporters de Porto Alegre n’ont pas envie de voir, comme je l’ai déjà dit, des réformateurs crédibles du capitalisme monter en puissance. »

Des réformateurs crédibles ? Où ?


LE COUVERCLE CARBONE ET L'UTOPIQUE RÉFORME DU CAPITALISME

Un réformateur crédible commencera par expliquer comment il va faire disparaître les 200 milliards de tonnes de carbone – en trop – que nous avons au-dessus de nos têtes.

Comment il va faire pour passer de 7 milliards de tonnes émises chaque année à 4 milliards – la limite tolérable que l'océan accepte aujourd'hui ?
Comment il va faire pour passer à Z
ÉRO milliards de tonnes après 2030 si le pronostic de Corinne Le Quéré (School of Environmental Sciences University) et des autres chercheurs se réalise et que l'océan refuse de stocker quoi que ce soit de plus ?
Il nous expliquera comment on forcera les Français à diviser par SEPT leur niveau d'émission et les Étasuniens par VINGT ?

6 REVOLUTIONS SALVATRICES

Ce ne sont que des révolutions qui parviendront à STOPPER LES CRIMINELS !

Les dommages et intérêts que ceux-ci devront payer sont incommensurables. Mais ces gens sont les amis de Jean Staune.
Le PIB mondial est inférieur à 600 euros par personne. Ce sont les voleurs exploiteurs qui ont le pouvoir mondial. Tous ceux qui consomment plus que leur part égale.

Monsieur Staune ignore délibérément le message de Esséniens, il veut ignorer le message égalitariste des Manuscrits de la Mer Morte.
Son « héritage chrétien », c'est celui de Constantin et des esclavagistes, c'est celui de Jean l'imposteur.
Sa notion de partage est une notion capitaliste : tout pour ma gueule et rien pour le Sud !

On peut lire maintenant les insultes qu'il voulait nous déverser : (le texte est « sic » : je n'ai pas pris le temps de prendre mon correcteur orthographique en compte)


===== TEXTE DE Jean Staune

« un seul commentaire a tout cela :
PROPRIÉTAIRES de tous les pays unissez vous... contre les léninistes FOUS comme Yannick Toutain!!! ( d'ailleurs peut-ils exister des léninistes sain d'esprit?? je ne crois pas) et criez : VIVE LE CAPITALISME!
plus sérieusement je crois au POST capitalisme
Lénine disait : " le communisme c'est les soviets plus l'éléctricité". Le Post capitalisme c'est le savoir plus l'ethique , voici une anlyse du livre fondateur de Peter Drucker par un journal de gauche Altenatives economiques
http://www.alternatives-economiques.fr/au-dela-du-capitalisme-peter-drucker_fr_art_65_6617.html
Signé : un valet du capitalisme concient de l'etre et FIER de l'etre!!! Car le CAPITALISME C'EST LA VIE MEME. Des que les hommes ont existé ils ont voulu échanger. Et dès qu'ils ont commencé à négocier ils ont voulu l'emporter dans l'échange marchand. Le libre marché et le capitalisme SONT DONC DANS NOS GENES, ils représentent l'essence meme de l'homme . Voila pourquoi je suis si fier de les aider à se réformer . Car sans réformes le capitalisme risque de mourrir et ce serait terrible pour l'Humanité, d'ou l'importance de développer un" capitalisme humaniste" c'est à dire un post capitalisme....

Au-delà du capitalisme

Peter Drucker
éd. Dunod


Ne croyez pas que Peter Drucker soit devenu révolutionnaire. A quatre-vingts ans révolus, on ne passe pas du statut de pape du management à celui d'agitateur social. D'ailleurs, il l'écrit sans ambages: " la société à venir sera tout sauf marxiste ". Son propos est plus classique: tous les deux cents ans, l'histoire redistribue les cartes, estime-t-il. On connaissait déjà les ondes longues de Schumpeter, les cycles de Kondratief, peut-être faudra-t-il désormais évoquer aussi les métamorphoses de Drucker. Après celle du Moyen-Age, puis celle de la Renaissance et enfin celle de la Révolution industrielle, nous serions en train de vivre celle du post-capitalisme.

Sans doute n'a-t-il pas totalement tort. Nous vivons, en effet, sur des schémas de pensée en partie déjà obsolètes. Les cols blancs sont désormais beaucoup plus nombreux que les cols bleus et les travailleurs manuels se raréfient à grande vitesse. Quant aux capitalistes, il n'en existe plus guère d'authentiques: les fonds de placement, les fonds de retraites (lorsque celles-ci sont à capitalisation), bref l'épargne collective remplace peu à peu les financiers privés, et les gestionnaires se substituent aux propriétaires. Pourtant, si les " bouleversements " décrits par Drucker se limitaient là, il s'agirait sans doute d'un pétard mouillé. Socialisé ou pas, le capitalisme reste le capitalisme, même s'il s'est civilisé. De temps à autre, une affaire Hoover quelconque vient rappeler à l'opinion, qui aurait tendance à l'oublier, que les patrons et les salariés n'ont pas forcément les mêmes intérêts, et que ce sont toujours les premiers qui commandent, même s'ils le font comme managers et non comme propriétaires.

Mais Drucker met le doigt - et de belle manière - sur un point autrement plus essentiel: la ressource réelle qui commande tout n'est plus le capital, ni la terre ou le travail, c'est le savoir. Si l'on y ajoute le fait que, selon lui, l'Etat-nation est en train de perdre une partie substantielle de son pouvoir et que, de ce fait, le système politique lui-même est en train de se transformer, la mutation actuelle est globale: à la fois économique, sociale et politique. C'est ce qui fait son importance.

Tout cela se discute et les arguments de l'auteur pour justifier une remise en cause (partielle) de l'Etat, par exemple, n'emportent pas totalement la conviction. Mais, chemin faisant, il avance quelques idées qui méritent réflexion. La première: dans une société qui est de plus en plus prestataire de services, les gains de productivité résident dans la capacité des salariés à prendre des responsabilités. Ce qui rend caducs les schémas traditionnels de fonctionnement de l'entreprise. On n'en est pas encore au dernier salon où l'on cause, mais on n'en est plus à Taylor et au caporalisme d'atelier. Deuxième idée: l'entreprise a une responsabilité sociale. Elle ne peut plus se borner seulement à réaliser du profit et à se laver les mains du devenir de la société. On n'est pas très loin du concept d'entreprise-citoyenne qui fonde, par exemple, un certain nombre d'initiatives novatrices en matière de formation, de développement local ou de lutte contre le chômage. Troisième idée: ce qui fonde l'efficacité d'un pays, c'est sa capacité à rendre le savoir productif. Ce qui, entre parenthèses, renvoie aux oubliettes de l'histoire la fameuse thèse des " différences de dotation de facteurs " qui, dans la théorie néoclassique, expliquerait les spécialisations internationales.

On souhaiterait pouvoir lire beaucoup de livres de management de cette qualité et de cette ouverture d'esprit. Peter Drucker, décidément, est un jeune homme »



L'économie n'a pas eu besoin de monsieur Drucker pour comprendre la notion de capital humain.

CAPITAL HUMAIN ET FORMOISIE


Un livre de 1935 portait déjà le nom « Capital humain » . Le Than Koi en signalait l'existence dans son « L'industrie de l'enseignement ».
Les libéraux Schultz et Denison, dans les années 60 calculaient ce que l'accumulation de capital humain rapportait à la société. Au même moment, le stalinien Stroumiline calculait la même chose en URSS.
Mais Adam Smith, lui-même, avait déjà fait cette remarque de la similitude entre passer du temps à fabriquer un outil et à accumuler du savoir.
Quant à mes textes, s'il les lisait, monsieur Staune aurait découvert qu'en 1993, j'ai produit le concept de « formoisie » en démasquant les transferts de plus-value exercés par les diplômés au détriment des vrais exploités que sont nos cousins du Sud.

INNOVOISIE, LUTTE DES CLASSES, LUTTE DES STRATES

S'il lisait mes textes, monsieur Staune aurait découvert que le capital humain principal n'est plus le savoir accumulé mais la CAPACITÉ INVENTIVE.
Et donc, il aurait pris connaissance du concept d'INNOVOISIE : bourgeoisie de l'innovation.
Il aurait, enfin, découvert que j'étais – comme Marx lui-même le serait devenu – post-marxiste,dans la mesure où la lutte des classes n'est pas (plus) le moteur numéro de l'histoire.

Il aurait compris le concept de lutte des strates : lutte entre les INNOVANTS, les RÉPÉTANTS et les PARASITES.

Cela lui permettrait de comprendre pourquoi, quand il écrit :

« Donc, ce sont les citoyens comme nous qui doivent agir en faveur de cet « autre monde possible », celui qui allie préoccupation éthique et économie de marché. C’est notre responsabilité personnelle de s’engager ainsi. Mais c’est aussi une responsabilité historique. Car je ne vois pas d’autre voie pour que dans le long terme, la communauté humaine puisse vivre harmonieusement, en évitant les pièges du collectivisme comme de ceux qui « déifient » la main invisible du marché. »

il oublie un facteur fondamental. La nécessité de retirer le travail du marché. Ce seront des humains recevant 1000 euros par mois qui gèreront une véritable économie de marché.

ÉGALITARISME LIBERAL

Mais celle-ci portera sur les objets matériels : ni sur les hommes, ni sur les créations immatérielles.

C'est de ce point de vue seulement qu'il pourrait comprendre la raison pour laquelle nous sommes d'accord sur son titre : Ni Davos, ni Porto Alegre.
Cela a pour sens :
ni bourgeoisie, ni formoisie ! A bas TOUTES les classes exploiteuses.

Et cela, Lénine, lui-même, l'avait entrevu : son livre « Que faire ? » contenait déjà, en filigrane, une critique de la classe formoise.

Mais pour comprendre cela, monsieur Staune, il faut s'instruire avant de critiquer.... avant d'insulter !



NOTES

* C'est, bien évidemment, une « private joke » sur les jumeaux imbéciles du duo Langevin-Einstein. Le premier invente en 1911 un exemple de relativité incompatible avec la relativité (critère de trajet rectiligne uniforme bafoué) et le second avalise l'imposture du stalinien pour l'appui politique qu'il lui garantit.



samedi 7 février 2009

Les fariboles de la non-localité et des actions à distance : Nouvelle réponse matérialiste à Jean Staune

Les fariboles de la non-localité et des actions à distance : Nouvelle réponse matérialiste à Jean Staune

par Yanick Toutain
7/2/2009

(en cours d'édition)

Jean Staune continue à débattre. Ou plutôt il continue à apporter des boîtes sur lesquelles il a écrit « argument ».

Nous avons vu que nous pouvions dire cela… à condition d’accepter l’idée que les deux particules forment un seul et même objet, même lorsqu’elles sont dans des instruments de mesure séparés par des dizaines de kilomètres. Dans une telle situation, on ne peut plus parler d’action d’une particule sur l’autre puisqu’il n’y a plus qu’un seul objet ! Donc on peut affirmer qu’il n’y a pas d’action à distance uniquement si l’on rajoute que dans ce cas, nos concepts familiers relatifs au temps et à l’espace doivent être remis en cause encore plus profondément que s’il y avait une mystérieuse « action fantôme » entre les deux particules.

On peut remarquer que cette fois-ci, ce sont des aliments (spirituels) en conserve qu'il nous fournit : au lieu de construire son argumentation, au lieu de construire un discours logique en utilisant - au besoin – des citations, au lieu de nous donner (si nécessaire) une annexe où se trouverait in extenso l'original complet d'où provenaient les citations, cette fois-ci, c'est un extrait complet de son livre qu'il nous copie colle.

Je m'en félicite pourtant. Ce que ni lui ni les prétendus matérialistes de la bande Bricmont Bouveresse – publier en entier sur Internet la totalité de leurs publications – ne font ordinairement, le copier coller de son livre qu'il nous fournit donnera aux pauvres que nous sommes l'occasion de gratuitement lire un texte qui devrait se trouver en accès libre. Leurs auteurs n'ayant jamais payés - aux ayants-droits enfants d'Adam et Eve que nous sommes – les redevances de la productivité ancestral de nos Anciens, leur dette immense justifie amplement la publication numérique gratuite de TOUS les livres de l'Humanité.

Que les lecteurs matérialistes étudient attentivement les arguments de Jean Staune. Qu'ils le fassent après avoir lu le texte de Lénine sur la réalité en soi et mon commentaire.

Il faut lire ce texte en gardant en mémoire la distinction matérialiste en 1° l'évènement en soi, 2° le signal (son trajet, la durée de ce trajet), et 3° la réception du signal.

Les imposteurs adversaires du matérialiste nient cette « trinité ». Pour certains – les moins illogiques - , la réalité se résume au 3°. Pour d'autres le n° 2, le signal et donc sa vitesse existent (leur usage de « c » la vitesse de la lumière en atteste) mais ils persistent à nier le n° 1, l'évènement en soi. Ceux-là sont les plus grave. Ils ne sont dépassés que par une variété spéciale de charlatans : ceux qui prétendent accepter le 1° mais, tout en disant accepter l'évènement en soi, ils persistent à nier le temps absolu, les déplacements absolus et, conséquemment, les vitesses absolues.



Quand nous voyons Mercure, la planète ne se trouve plus là où on la voit.




YT : Le simple fait que l'on puisse maintenant avoir des PHOTOGRAPHIES des atomes est déjà une preuve de la bêtise crasse de Werner Heisenberg.


JS : Ultra naïf !! Le formalisme ( et les expériences type fentes de Young) montre que les atomes sont des ondes quand on ne les observe pas et sont des points matériels quand on les observe. Dire comme le fait YT qu'avoir des photographies d'atomes est une preuve contre les conceptions de Heisenberg.... c'est la preuve que YT n'a Rien compris à Heisenberg ce dont je me doutais  depuis de début.

YT répond : Ma « naïveté », je la revendique. Elle m'a permis de re-découvrir l'imposture Cantor : J'étais parvenu aux conclusions de Kronecker et de Puthogoras avant même de savoir que ces deux génies étaient hostiles à R et aux infinis à taille variable. Ma « naiveté » qui consiste précisément à FORCER MON CERVEAU à RALENTIR, à prendre les choses une à une, à prendre les choses comme si j'étais en train de donner un cours à un élève de cours élémentaire – CM1 la plupart du temps ou même Cours élémentaire parfois ou encore grande section de maternelle. Ma capacité à faire « l'idiot » est ma PRINCIPALE force pour travailler à reconstruire la sciences et à initier cette QUATRIÈME révolution quantique.

C'est ce que vous appelez ma « naïveté » qui m'a permis, avant même de retourner le relire, de comprendre la trame de ce que m'avait enseigné Lénine. C'est ma « naïveté » qui m'a permis de comprendre – avant même d'être allé le vérifier – que les équations de Newton avaient été inventées pour un usage exclusif DANS LE VIDE, dans un référentiel absolu.
C'est ma prétendue « naïveté » qui m'a amené à comprendre, il y moins d'un an, que la notion d'inertie n'avait strictement aucun sens dans l'acception ordinaire de ce mot par les orthodoxes : quelle inertie pour un camion roulant sur une autoroute équatorienne ? A quelle hauteur du sol se retrouverait-il s'il laissait l'inertie le pousser sur son élan ?
Une hauteur ?
Évidemment ! L'inertie n'existe que par rapport à sa trajectoire en référence au vide : il faut supprimer tout effet gravitationnel pour comprendre cela.
Mais les pourfendeurs de la « naïveté » ont cassé leur cerveau : ils ont les pires difficultés à comprendre cela !!!

Jean Staune fait passer dans l'ombre la TOTALITÉ de mes arguments qui font appel aux atomos et aux vitesses absolues. Il refuse l'intelligence de sa « naïveté ».

YT : Mettez TOUS vos textes en ligne. Puis, faites un copier coller du passage que vous voulez utiliser comme argument

JS : je peux vous offrir mon livre si vous me donnez votre adresse postale  PAS le mettre en ligne!
voici quand même quelques arguments clés :

YT répond : Vous réglez par un cadeau le problème de l'inhumanité du « droit d'auteur Olivennes ». Ce sont vos ancêtres et leurs découvertes qui vous ont donné 99,9 % de la productivité à l'origine de vos possessions et de ce que vous êtes – en tant que capital humain. Les ayant-droits de cette « productivité ancestrale » méritent 1000 euros par mois et … tous les livres numérisés gratuits ! Je ne veux plus d'une police de l'innovation, je ne veux pas que Olivennes viennent fliquer vos ordinateurs ! (pour le cadeau : merci ….et ... non timeo danaos et dona ferentes.... je trouverai un facteur)

La non-localité, porte ouverte vers une autre réalité

YT répond : La totalité de ce qui suit récuse l'univers en soi, les mouvements de atomos et – donc – le distingo évènement signal réception.

Bohr était persuadé que la physique quantique était complète, c’est-à-dire que le travail était terminé et que la représentation des fondements de la réalité qui en découlait était la meilleure possible.
Mais cette représentation était trop floue pour satisfaire Einstein ; il la combattait en mettant au point des « expériences de pensée » dont le simple énoncé devait démontrer que la physique quantique était incomplète. Dès l’idée émise, Bohr démontrait illico que la physique quantique pouvait avaler cette nouvelle couleuvre et donc garder son statut de théorie achevée.

Pour des raisons philosophiques (« Dieu ne joue pas aux dés »), la cible prioritaire d’Einstein était le principe d’incertitude. Werner Heisenberg a témoigné de l’intensité extraordinaire de leurs « joutes intellectuelles » durant le célèbre congrès Solvay de 1927 : « Nos controverses commençaient en général tôt le matin, Einstein nous exposant au petit déjeuner une nouvelle expérience idéale susceptible, à son avis, de contredire le principe d’incertitude. Bien entendu, nous commencions immédiatement à analyser cette expérience ; et sur le chemin vers la salle de conférences, où j’accompagnais en général Bohr et Einstein, une première clarification de la question posée et de l’affirmation formulée était réalisée. Au cours de la journée, de nombreuses discussions étaient menées sur ce problème, et en général nous arrivions le soir à un point où Bohr prouvait à Einstein, au cours du dîner, que l’expérience envisagée ne pouvait pas aboutir à une réfutation du principe d’incertitude. Einstein était alors quelque peu inquiet, mais déjà le matin suivant, au petit-déjeuner, il avait une autre expérience idéale, toute prête, à nous proposer, plus compliquée que la précédente, et à son avis susceptible de démentir définitivement le principe d’incertitude. Cette tentative devait elle aussi échouer le soir même … »
 Huit ans après, en 1935, il revint pour frapper un nouveau coup – qui, cette fois-ci, il en était sûr, était décisif – avec le « paradoxe EPR », du nom d’Einstein et de deux de ses collaborateurs, Podolsky et Rosen.

Leur article, l’un des plus célèbres de l’histoire de la physique, s’intitule « Peut-on considérer que la mécanique quantique donne de la réalité physique une description complète ? »
Puisque le principe d’incertitude nous dit qu’on ne peut connaître à la fois la position P d’une particule et sa vitesse V , les auteurs proposent donc de prendre un système de deux particules corrélées A et B, qui ont été éjectées d’un même atome et sont parties dans des directions opposées à la même vitesse. La mesure de la position de A, P (A), permet de déduire celle de B, P(B). La mesure de la vitesse de B, V(B), permet de déduire la vitesse de A, V(A). On peut donc connaître la position et la vitesse de A et B au même moment, ce que la mécanique quantique ne peut pas faire . Cette dernière est donc incomplète et le principe d’incertitude, remis en cause. Einstein a dû savourer cette phrase : « Nous nous voyons contraints de conclure que la description de la réalité physique donnée par les fonctions d’ondes n’est pas complète . »
Instruit par l’expérience du congrès Solvay, Einstein a longuement peaufiné son argument et répond d’avance aux critiques. Il a identifié une faille possible dans sa démonstration : on pourrait affirmer que la mesure de A ne modifie pas seulement l’état de A mais également celui de B. Dans ce cas, la mesure effectuée de la vitesse de B serait V’(B) – c’est-à-dire « la vitesse de B après mesure de la position de A ». On en déduirait un V’(A) qui serait différent de V(A), valeur de la vitesse de A au moment où l’on a mesuré la position de A. Dans ce cas, le principe d’incertitude serait toujours valable.
Mais c’est impossible, nous dit Einstein. Car – et c’est là un des fondements de la relativité restreinte –, dans notre Univers, on ne peut pas dépasser la vitesse de la lumière (nous en verrons les raisons au chapitre 7). Donc il suffit que A et B soient suffisamment éloignés et que les mesures soient effectuées de manière suffisamment rapide pour qu’aucun signal ne puisse, partant de A, atteindre B avant que la mesure ne soit effectuée. On peut donc mesurer A sans perturber aucunement la mesure de B.

À ceux qui s’acharneraient tout de même à prétendre qu’une telle perturbation est possible, Einstein dit à l’avant-dernière phrase de l’article : « Aucune définition de la réalité un tant soit peu raisonnable n’autorise cela. »
Bohr répondit immédiatement. Sa réponse est relativement obscure, même pour les physiciens professionnels. Néanmoins, il semble qu’il affirme – de façon plus ou moins voilée, peut-être à cause de l’énormité d’une telle proposition – que la mesure sur une particule aura bien un effet
sur l’autre, où qu’elle se trouve : « La question essentielle est celle d’une influence sur les conditions mêmes qui définissent les types possibles de prédictions relatives au comportement futur du système . »
Einstein n’accepta jamais cette réponse : « On ne peut échapper à cette conclusion (que la théorie quantique est incomplète) qu’en supposant que la mesure pratiquée sur une particule modifie (télépathiquement) la situation réelle de l’autre particule, ou qu’en niant l’indépendance de situations réelles relative à des objets qui sont séparés spatialement les uns des autres. L’une et l’autre branches de l’alternative me semblent entièrement inacceptables . »
En effet, comme nous l’avons dit, si, lors de la mesure, les électrons sont suffisamment éloignés l’un de l’autre, l’influence, qui en fonction de la mesure de l’un modifie l’état de l’autre, doit être supralumineuse ! Einstein parlait (pour s’en moquer) de « l’action fantôme à distance » et soutenait le « principe de localité » selon lequel des mesures effectuées en un endroit ne sauraient avoir d’impact sur des mesures faites de façon si rapide ailleurs qu’aucun signal se propageant à la vitesse de la lumière n’a pu aller de l’une à l’autre.
Comment savoir la vérité ?
En 1965, John Bell montra qu’un test expérimental était possible , non pas avec des positions et des vitesses mais avec les polarisations des photons. La polarisation d’un photon est aléatoirement « + » ou « - » quand elle est mesurée dans une direction donnée. En faisant « sauter » des électrons d’une couche à une autre dans un atome, il est possible d’émettre un couple de photons qui donneront des réponses identiques quand on mesurera leur polarisation selon une même direction. En revanche, si l’on mesure la polarisation des membres d’un couple selon des directions différentes, alors cette « corrélation stricte » disparaît.

Pour mieux comprendre la situation, imaginons un couple de jumeaux participant à un jeu télévisé. Installés dans deux cabines insonorisées, isolés l’un de l’autre, ils donnent exactement les mêmes réponses aux mêmes questions. On peut en déduire que les jumeaux ont les mêmes aptitudes et qu’ils ont acquis les mêmes connaissances durant leur vie. Mais alors que la corrélation entre leurs réponses continue au fur et à mesure que de nouvelles questions sont posées, une autre hypothèse peut venir à l’esprit : les jumeaux communiquent entre eux d’une façon ou d’une autre.
Donc, lorsque l’on constate ce type de corrélation, soit les réponses aux questions préexistaient dans les cerveaux du couple de jumeaux avant le début du jeu, soit c’est grâce à une communication au moment où on leur pose la question que la corrélation peut exister. Vous me direz qu’en ce qui concerne mon histoire de couple, cela importe peu.
Mais lorsqu’il s’agit des deux particules, la différence entre les deux situations est vertigineuse.
Dans la première, les deux photons possèdent depuis le départ une polarisation qui, si elle est mesurée dans une direction quelconque (disons X), donnera la réponse « + ». Comme dans l’exemple des jumeaux, c’est la « vie commune » des particules avant leur séparation qui explique leur corrélation, et durant le trajet vers les appareils de mesure, les deux particules « portent » en elles des caractéristiques qui se « révèleront » à l’arrivée, lorsqu’on leur posera la question : « Quelle est la valeur de ta polarisation dans la direction X ? »
Comme ceci est vrai quelle que soit la direction X, il en résulterait que chaque particule porterait en elle les caractéristiques de polarisation relatives à toutes les directions à la fois. Étant donné que cette dernière assertion est en contradiction avec les principes de base de la physique quantique, il faut conclure que celle-ci est incomplète et qu’il existe des « variables cachées » qui, si elles étaient connues, permettraient de prédire le résultat des mesures.
C’était là, bien sûr, la position d’Einstein.
Mais, comme nous l’avons vu avec les jumeaux, il existe une deuxième possibilité à laquelle Bohr osait à peine faire référence lorsqu’il parlait « d’influence » sur les conditions de l’expérience. Ici, les particules ne sont porteuses d’aucun « + » ou « - » durant leur parcours vers les instruments de mesure. À l’arrivée, lorsque l’une des particules répond, de façon aléatoire – par exemple « + » – l’autre, de façon totalement coordonnée, répond la même chose. Si la mesure n’avait pas été effectuée sur la première, la réponse à une mesure sur la deuxième aurait été totalement aléatoire. Mais lorsque l’on observe la réponse « + » de la première particule, on sait avec une certitude absolue que l’autre répondra « + » aussi.
Or, ces deux particules peuvent être très éloignées dans l’espace et les mesures, effectuées de façon suffisamment rapprochées pour qu’aucun signal allant à la vitesse de la lumière ne puisse « informer » une particule de la mesure que l’autre a subie.
Ainsi, si la deuxième hypothèse est la bonne, notre vision du monde est radicalement modifiée car nous avons alors un drôle de bébé sur les bras : « l’action fantôme à distance », dont Einstein disait qu’elle ne peut être acceptée par « aucune conception raisonnable de la réalité ».
Comment savoir quelle est la bonne hypothèse ? Ce que John Bell a montré dans son article de 1965 – que nous venons de mentionner –, c’est que si l’on pose des questions différentes aux deux photons d’un même couple (par exemple « quelle est la valeur de ta polarisation en direction X » pour l’un, et « en direction Y » pour l’autre), il existe des relations entre les résultats des mesures sur certains couples de photons qui doivent toujours être respectées si la première hypothèse est vraie. Ces relations sont exprimées par des inégalités que l’on appelle les « inégalités de Bell » et qui portent sur les résultats de séries de mesures effectuées sur des couples de photons dont la polarisation de chaque membre a été mesurée dans une direction différente de celle de son jumeau. Si ces inégalités sont violées, cela constitue une démonstration de la fausseté de la première hypothèse, hypothèse selon laquelle les particules portent en elles des propriétés bien déterminées avant la mesure . Il ne reste plus alors qu’à accepter la deuxième hypothèse quelle que soit son étrangeté.

On a commencé à effectuer les mesures en question dans les années 70 mais il manquait un ingrédient essentiel : il fallait accomplir les mesures dans un intervalle de temps si réduit qu’aucun signal se propageant de A à B à la vitesse de la lumière ne puisse arriver à temps pour permettre une communication entre les deux particules.
Alain Aspect, Philippe Grangier et G. Roger ont alors mis au point une expérience de ce type à l’université Paris XI. Les particules sont séparées par douze mètres, les mesures sont réalisées en un milliardième de seconde (!). La lumière met 40 milliardième de seconde pour parcourir 12 mètres. Donc toute influence exercée par une mesure sur l’autre doit aller (au moins) 40 fois plus vite que la lumière.
En 1982, l’expérience livra un verdict implacable  : si l’on choisit d’effectuer ces mesures sur les photons dans certaines directions, les résultats violent les inégalités de Bell (et cela, qui plus est, dans les proportions prédites par la physique quantique !). Einstein avait tort, le principe de localité volait en éclat.

Une grande réunion fut organisée devant la « crème » des physiciens afin d’en présenter les résultats, de nombreuses publications spécialisées furent éditées, la prédiction la plus incroyable de la mécanique quantique était vérifiée, un des fondements, non seulement de la science « classique », mais de toute conception « raisonnable » du monde, venait de disparaître, et puis… rien ou presque.
Certes, un grand nombre d’ouvrages a depuis, avec plus ou moins d’insistance, vulgarisé ces résultats. Mais enfin, nous aurions dû voir d’honorables physiciens courant, nus, sur les Champs-Élysées, comme leur célèbre prédécesseur Archimède, en criant : « Euréka, la non-localité existe ! »
N’allez pas croire qu’il y ait le moindre atome de doute à propos de la réalité du phénomène. Non seulement la non-localité existe, mais cette existence ne dépend pas de l’interprétation que l’on donne à la mécanique quantique. Cela veut dire que l’eau pourra passer sous les ponts, les années et même les milliers d’années s’écouler, toute théorie physique relative à la nature du Monde se devra d’intégrer la non-localité, de la même façon que toute théorie cosmologique future devra intégrer le fait que la Terre tourne autour du Soleil et que le Soleil tourne autour du centre de la galaxie.
Cela est « matraqué » par John Bell lui-même à trois reprises dans le même livre : « Nous ne pouvons éviter que l’intervention sur l’un des côtés ait une influence causale sur l’autre  », « certaines corrélations particulières sont localement inexplicables. Elles ne peuvent être expliquées sans action à distance  », « pour le dispositif expérimental décrit, cela ne serait pas seulement une mystérieuse influence à longue distance (une non-localité, ou action à distance au sens faible) mais une influence se propageant plus vite que la lumière, une non-localité au sens le plus strict et le plus indigeste . » Cela est même reconnu par Jean Bricmont, l’un des principaux porte-drapeaux des physiciens les plus rationalistes et matérialistes : « La non-localité est une propriété de la nature établie à partir d’expériences et de raisonnements élémentaires, indépendamment de l’interprétation que l’on donne au formalisme quantique. Par conséquent, toute théorie ultérieure qui pourrait remplacer la mécanique quantique devra également être non locale . »
Néanmoins, il y a en fait deux façons de considérer le phénomène :
soit, comme vient de le dire Bell, il s’agit d’une influence qui ne peut être véhiculée par de la matière ou de l’énergie (car sinon, elle ne pourrait pas aller plus vite que la lumière) et qui s’exerce d’une particule sur l’autre : on parle alors de « non-localité » car elle viole le principe de localité tel que Einstein le concevait. Soit, comme le pense une majorité de physiciens actuels, les deux particules forment un seul et même objet même lorsqu’on les mesure dans des boîtes pouvant, en théorie, être séparées par des milliers de kilomètres. On parlera alors plutôt de « non séparabilité » car les deux particules ne peuvent pas être séparées (tant qu’on n’a pas effectué de mesure sur elles). Il semble, pour des raisons que nous verrons au chapitre 6, que c’est cette deuxième interprétation qui paraisse la plus probable.
De toute façon, comme le dit B. d’Espagnat : « En ce qui concerne la non-séparabilité, les deux descriptions sont équivalentes. Dans l’un comme dans l’autre cas, une violation de la séparabilité einsteinienne nécessite une interaction instantanée à distance, soit entre deux systèmes distincts, soit à l’intérieur d’un seul et même système étendu dans tout l’espace . »
On voit dans un cas comme dans l’autre, qu’il n’y a pas d’échappatoire possible : nous sommes conduits à radicalement réviser nos conceptions relatives aux fondements mêmes de la réalité.
C’est la raison pour laquelle ce résultat est d’une telle importance : il s’agit d’une évolution majeure de nos connaissances. Au-delà de cette expérience, toute une série de visions du monde ne sont plus valables, vous pouvez les jeter comme votre ticket usagé lorsque vous sortez du métro.

Pourquoi alors tout le monde n’est-il pas en train de parler de la non-localité ? Pour les mêmes raisons que celles pour lesquelles il a fallu deux siècles pour nommer le XVIe siècle, « le siècle de la Révolution copernicienne ». Tout d’abord parce que dans le tumulte du quotidien, seule une minorité d’esprits peut percevoir les mutations essentielles. Ensuite, parce que dans une période de changement de paradigme, même les esprits les plus brillants de l’époque peuvent avoir du mal à abandonner les concepts sur lesquels repose leur vision du monde.
Ainsi, aujourd’hui, de nombreux physiciens professionnels tendent-ils à diminuer l’importance de la non-séparabilité, voire racontent-ils des choses fausses à son sujet, comme le dit Jean Bricmont : « La majorité des physiciens n’est pas dérangée par le paradoxe EPR. Mais cette majorité se divise en deux types. Ceux du premier type expliquent pourquoi cela ne les dérange pas. Leurs explications tendent à être entièrement à côté de la question ou à contenir des assertions dont on peut montrer qu’elles sont fausses. Ceux du deuxième type ne sont pas dérangés et refusent de dire pourquoi. Leur position est inattaquable (il existe encore une variante de ce type qui dit que Bohr a tout expliqué mais refuse de dire comment) . »
La désinformation la plus grave au sujet du paradoxe EPR consiste à affirmer : « Il n’y a aucune action à distance dans les expériences de type EPR »… et à ne rien ajouter d’autre.
Nous avons vu que nous pouvions dire cela… à condition d’accepter l’idée que les deux particules forment un seul et même objet, même lorsqu’elles sont dans des instruments de mesure séparés par des dizaines de kilomètres. Dans une telle situation, on ne peut plus parler d’action d’une particule sur l’autre puisqu’il n’y a plus qu’un seul objet ! Donc on peut affirmer qu’il n’y a pas d’action à distance uniquement si l’on rajoute que dans ce cas, nos concepts familiers relatifs au temps et à l’espace doivent être remis en cause encore plus profondément que s’il y avait une mystérieuse « action fantôme » entre les deux particules.



YT répond sur la forme : remettre les sauts de ligne à leur place m'a pris plus de 20 minutes : vous seriez fort aimable, monsieur Staune de publier, sur votre site, vos citations : le pourrait récupérer le formatage que les pages « commentaires » de mon blog semblent supprimer.

YT répond sur le fond : Je le savais, vous l'avouez : le charlatan pseudo matérialiste de l'université catholique de Louvain travaille pour votre camp. Il fabrique des arguments, des fausses preuves pour les ennemis du matérialisme :

« Cela est même reconnu par Jean Bricmont, l’un des principaux porte-drapeaux des physiciens les plus rationalistes et matérialistes : « La non-localité est une propriété de la nature établie à partir d’expériences et de raisonnements élémentaires, indépendamment de l’interprétation que l’on donne au formalisme quantique. Par conséquent, toute théorie ultérieure qui pourrait remplacer la mécanique quantique devra également être non locale . » »

L'imbécile, le traître : Une « propriété de la nature » écrit Jean Bricmont !!! {le nom de l'ouvrage SVP}

Quel idiot !

La totalité des prétendues « expériences » de non localité sont basées sur des impostures. Elles nient la « sainte trinité » émission, signal réception.

Les idioties de Aspelmeyer, il ne s'est trouvé aucun champion pour tenter d'argumenter contre le démontage que j'ai opéré de leur protocole.

Ainsi, aujourd’hui, de nombreux physiciens professionnels tendent-ils à diminuer l’importance de la non-séparabilité, voire racontent-ils des choses fausses à son sujet, comme le dit Jean Bricmont : « La majorité des physiciens n’est pas dérangée par le paradoxe EPR. Mais cette majorité se divise en deux types. Ceux du premier type expliquent pourquoi cela ne les dérange pas. Leurs explications tendent à être entièrement à côté de la question ou à contenir des assertions dont on peut montrer qu’elles sont fausses. Ceux du deuxième type ne sont pas dérangés et refusent de dire pourquoi. Leur position est inattaquable (il existe encore une variante de ce type qui dit que Bohr a tout expliqué mais refuse de dire comment) . »

Tous ces charlatans de la bande Syllepse ont un fonds de commerce matérialiste, cela leur permet de duper les nouvelles générations. Ils agissent pareillement aux staliniens qui infestent la science bourgeoise depuis 1927 : misérables rabatteurs pour l'idéalisme autiste.
Ces crapules corrompues par la bourgeoisie ont plongé le 20° siècle dans l'obscurantisme le plus total.

Ils ont flanqué Newton et Lénine par dessus bord.

Les petites cuillères truquées s'appellent maintenant non séparabilité, action à distance.

Mais chaque fois qu'on braque le projecteur sur ces clowneries, les trucages stupides apparaissent en gros sur l'écran : dans le cas d'Aspelmeyer – qui voulait supprimer le déterminisme – la cuillère truquée s'appelle « petit miroir » qui laisse disparaître les photons dans le vide.

Il lui suffit de négliger notre déplacement absolu dans le vide pour que les photons loupent les miroirs trop petits et disparaissent en laissant Aspelmeyer crier à la magie !

Au-delà de cette expérience, toute une série de visions du monde ne sont plus valables, vous pouvez les jeter comme votre ticket usagé lorsque vous sortez du métro.




peut fanfaronner notre interlocuteur Jean Staune.

L'avenir dira s'il acceptera – enfin – de répondre à nos arguments : Le fait que Mercure visible se trouve à plus de 20,46 diamètres du véritable lieu de Mercure réel, cela l'a laissé sans voix.

image Mercure gif


Le fait que – au même moment – le Soleil puisse se trouver à 1,14 diamètre de son image visible, cela dépasse l'intelligence des adversaires ordinaires du matérialisme.

La révolution scientifique en cours recrutera ceux qui parviennent à comprendre cela !