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lundi 9 novembre 2009

Chute du Mur de Berlin; le 9 novembre 1989 : Une défaite politique majeure de la formoisie (2)

Si le contenu de cette deuxième partie n'est pas encore écrite (Je profite de mon créneau Internet pour recueillir de la documentation avec des liens cliquables), le contenu est parfaitement clair : la formoisie russe envahit les pays de l'Est. Elle est contrainte de construire des Etats formois.
Mais va devoir contraindre une partie de la haute et moyenne formoisie à rester (celle qui produit le capital humain) et va devoir exploiter la petite formoisie et le formariat.
Les murs, les frontières, les assassinats aux frontières serviront à cela : empêcher le capital humain de s'enfuir !!!
De s'enfuir pour se faire exploiter ailleurs ou pour aller récupérer davantage de butin colonial.
En exergue, la citation - amusante - que je viens de trouver résume l'analyse :

"La construction du Mur de Berlin, expliquai-je lors d'un meeting en plein air organisé près de Sauchiehall Street, avait une fonction évidente : empêcher les " éléments bourgeois ", vitaux pour la croissance économique, de quitter le pays. Lorsqu'une espèce de brute s'exclama : " Foutaise ! C'est pour garder les travailleurs dedans ! ", je choisis, fort commodément (et pertinemment), de le cataloguer comme un ivrogne."
Tony Cliff Un monde à gagner Introduction - Paul Foot 1998
2° partie LES CHARS RUSSES DE LA FORMOISIE EN 1945
à paraître

Chute du Mur de Berlin; le 9 novembre 1989 : Une défaite politique majeure de la formoisie (1)

Quand, deux jours plus tard, le milliardaire Antoine Riboud prête son jet privé au violoncelliste virtuose cachetois Rostropovitch, les deux complices se sont pas dupes :

Au petit matin du 11, il appelle son vieil ami le capitaine d'industrie Antoine Riboud, président de Danone, qui avait tant soutenu les initiatives du violoncelliste, notamment au Festival d'Évian qu'ils avaient créé : qu'il fasse, lui dit-il, préparer son avion privé. Riboud lui signale qu'il a tout de même besoin de connaître la destination, ne serait-ce que pour demander l'autorisation d'atterrir. Slava lui répond : «Nous partons pour Berlin.» Et voici deux hommes et un violoncelle envolés pour ce qui n'était pas encore redevenu la capitale allemande. Une fois arrivés, ils montent dans un taxi, mais pour aller où ? Le mur de Berlin est très étendu ! Ils optent pour Check Point Charlie, le point de passage symbolique de l'Est à l'Ouest. Rostropovitch et Riboud descendent de voiture, le musicien sort son violoncelle de l'étui et se rend compte qu'il a oublié un détail : il n'a pas de chaise. Riboud ne se laisse pas perturber par si peu : il entre dans une guérite de gardiens et emprunte le siège de l'un d'eux, récalcitrant au début, puis dubitatif, et enfin résigné. Rostro s'assoit devant le Mur et se met à jouer Bach, que cet homme profondément spirituel avait toujours associé à Dieu. (Le Figaro Christian Merlin 09/11/2009 )

Ils vont fêter la victoire de la classe capitaliste.

La victoire de la principale classe exploiteuse des 19° et 20° siècle sur sa principale classe ennemie. Une victoire qui réjouit les classes exploiteuses secondaires alliées à la bourgeoisie : classe innovoise, classe « cachetoise », classe « gangsteroise », classe « égérioise » et toutes les autres.... Une victoire qui réjouit donc tous les Rostropovitch de la planète – cachetois corrompus de l'Ouest capitaliste et cachetois corruptibles de la geôle formoise stalinienne qui vont pouvoir participer au partage du butin colonialiste.

Tous les Riboud de la planète, tous les Rostropovitch de la planète sont des crapules. Des crapules dignes des crapulerie des crapules staliniennes. Le luxe de ces gens-là, les émissions carbone de ces gens-là sont la cause de la destruction de la planète Terre.


Mais les crapules staliniennes de l'Est ont – elles aussi – contribué à cette destruction. Et dans le combat entre les gangsters capitalistes et les gangsters formois, nous ne sommes pas partie prenante. Notre combat est celui des classes exploitées, celui des classes qui vivent actuellement avec moins de 600 euros par mois.

1° partie : DÉFAITE DE 1989, VICTOIRE DE 1927

Cette défaite de 1989, cette défaite de la classe formoise que vont fêter les gangsters exploiteurs Riboud et Rostropovitch est la clôture d'un cycle entamé en 1927.

En janvier 1922, le salaire d'un ingénieur russe atteint et dépasse celui d'un ouvrier. Le processus ne cessera plus jamais.

« Au ­cours de l'année 1922, il est clair que l’appareil du parti est en train de prendre la haute main sur l'ensemble de l'organisation, et, par elle, sur la vie du pays tout entier, de se substituer en somme au parti, comme le parti s'était substitué aux soviets. Cela est clair dans l'évolution des commissions de contrôle, qui deviennent un appendice de la bureaucratie qu'elles avaient pour mission de combattre. » (Pierre Broué Le parti bolchévik La montée de l'appareil après le X° Congrès.On peut télécharger le livre entier sur Marxists.org Toutes les citations proviennent de l'ouvrage)


Si c'est en 1922, en janvier, qu'on peut considérer être la date du début du Thermidor contre-révolutionnaire formois, c'est en 1927 que la victoire est acquise par la nouvelle classe exploiteuse. Le 1927 stalinien est l'équivalent du 1794 de la bourgeoisie. La défaite du processus de révolution égalitariste.

« C'est dans cette ambiance que Staline va redemander au comité central qui siège du 21 au 23 octobre l'exclusion de Trotsky et Zinoviev. Le récit de ces scènes de sauvagerie a été fait maintes fois : Trotsky à la tribune, protégé par ses amis, injurié, menacé - on lui lancera des livres, des encriers, un verre - martèle ses mots, méprisant : « Le caractère fondamental de notre actuelle direction est sa croyance dans l'omnipotence des méthodes de violence - même à l'égard de son propre parti. [...] Vos livres, on ne peut plus les lire, mais ils peuvent encore servir à assommer les gens »1. Il dit que Staline veut maintenant tracer entre l'opposition et le parti un « trait de sang », prédit les massacres et l'épuration, conclut : « Vous pouvez nous exclure. Vous ne nous empêcherez pas de vaincre ». Staline, aussi calme que Trotsky dans cette assemblée de démons déchaînés, répond à Zinoviev, qui a évoqué le testament de Lénine et le post-scriptum sur sa brutalité : « Oui, je suis brutal, camarades, avec ceux qui travaillent brutalement et déloyalement à ruiner et scinder le parti. Je ne l'ai jamais caché »2. Pour lui, l'opposition, l'affaire de l'imprimerie le démontre, a été épaulée « contre son gré et contre sa volonté par les éléments anti-soviétiques ». Elle s'engage dans la voie de la scission. Il faut la frapper : Zinoviev et Trotsky sont exclus du comité central, dompté. »


Les gangsters politiques de la formoisie que sont les staliniens vont se déchainer lors de l'anniversaire du 7 novembre 1917. C'est le 7 novembre 1927 que les masques tombent définitivement et que l'école de la violence stalinienne montrait son visage hideux sur la scène politique. Une école de la violence politique dont, au 21° siècle, un des élèves appliqués – l'élu émule PCF-Montivillers Aurélien Lecacheur - arrachait, en mimant des menaces physiques additionnelles, les affiches égalitaristes de Julie Amadis –.


« La manifestation du 7 sera bien préparée des deux côtés : à ce jeu, pourtant, les oppositionnels, poignée courageuse de lutteurs dans la masse indifférente, sont battus d'avance. On a peu de détails sur l'échec de la manifestation de l'opposition à Kharkov, où Racovski conduit les hommes dans la rue. A Léningrad, ils parviennent avec leurs pancartes jusqu’à la tribune officielle, mais sont adroitement déviés ensuite par le service d'ordre qui les isole de la foule et retiendra Zinoviev et Radek jusqu'à ce que chacun soit rentré chez soi. Il y aura quelques accrochages entre la milice et plusieurs centaines de manifestants conduits par Bakaiev et Lachévitch, en uniforme. A Moscou, l'affaire sera plus sérieuse : les manifestants de l'opposition, dispersés par petits groupes dans la foule qui converge vers la place Rouge, déploient pancartes et banderoles, plus d'une centaine, selon l'estimation d'un renégat de l'opposition, immédiatement brisées ou déchirées par les activistes postés le long du parcours et qui encadrent ensuite les porteurs. Seuls les étudiants chinois parviendront à conserver les leurs jusqu'à la place Rouge. Aussitôt après, les groupes ainsi repérés sont dispersés, frappés, certains manifestants arrêtés. Un commando pénètre dans la maison des Soviets, ou Smilga a accroché au balcon de son appartement une banderole et les portraits de Lénine et Trotsky : les militants présents sont frappés. Les mêmes incidents éclatent à l'hôtel du Grand Paris où Préobrajenski, qui a dirigé la manifestation, est roué de coups. Trotsky, venu en voiture, tente de haranguer une colonne d'ouvriers place de la Révolution. Il est aussitôt encadré par les miliciens et conspué, un coup de feu claque, brisant les vitres de l'auto. Il doit renoncer. »


Et, tout au long du 20° siècle, les crapules staliniennes vont tout faire pour empêcher de nouvelles révolutions anticapitalistes. A commencer par le sabotage de la Révolution Chinoise à Shanghai en 1927. (Il faut lire Les Conquérants et la Condition Humaine de André Malraux, livre écrit avant qu'il ne se soit stalinisé puis devenu …. ministre gaulliste.).
Ce sabotage contre-révolutionnaire aura pour « nom de code » le « socialisme dans un seul pays ».

Il mènera au soutien objectif de l'arrivée d'Hitler au pouvoir en 1933 en Allemagne. Ce sabotage utilisera à grande échelle le crime.
Crimes à l'intérieur de l'URSS, crimes à l'extérieur de l'URSS. Depuis les procès de Moscou jusqu'à assassinat en Espagne, jusqu'au meurtre de Léon Trotsky au Mexique.

Dès 1935, les signes avant-coureur montraient jusqu'où allait aller le crime stalinien, jusqu'où la classe formoise était prête à faire couler le sang :

« Jdanov succède à Kirov et Nikita Khrouchtchev, le 9 mars, est nommé premier secrétaire du parti à Moscou.

Il est difficile, a posteriori, de nier la préparation d'une répression quand on examine les mesures législatives adoptées dans la première moitié de l'année 1935 : un décret du 30 mars punit de cinq ans de prison le port ou la possession d'un couteau ou d'une arme blanche. Celui du 8 avril étend les pénalités de droit commun, peine de mort comprise, aux enfants à partir de douze ans. Celui du 9 juin punit de la peine de mort l'espionnage, le passage à l'étranger; les membres majeurs de la famille qui n'auraient pas dénoncé un crime sont considérés comme complices et passibles de deux à cinq ans de prison et de la confiscation de leurs biens. S'ils peuvent prouver qu'ils ignoraient l'intention du criminel, ils sont encore passibles de cinq ans de déportation. Ainsi s'établit la responsabilité familiale collective. »


En 1936, la barbarie stalinienne enlève son masque :

Le 19 août s'ouvre le « procès des Seize », le premier des«procès de Moscou ».

Le procès des Seize.

L'acte d'accusation est publié le même jour. C'est le procureur Vychinski qui le présente devant le tribunal militaire de la cour suprême de l'U.R.S.S., formé de trois juges militaires et présidé par Ulrich. Les seize accusés forment, au premier abord, un ensemble assez hétérogène. Il y a en effet parmi eux quatre des plus connus des représentants de la vieille garde, les anciens dirigeants de la « nouvelle opposition », Zinoviev, Kamenev, Evdokimov, Bakaiev. déjà plusieurs fois condamnés, dont une fois pour complicité dans l'assassinat de Kirov; on peut rattacher à leur groupe les personnalités moins connues des vieux responsables que sont Pickel, ancien secrétaire de Zinoviev, et Reingold, ancien collaborateur de Sokolnikov aux finances, tous deux, comme les précédents, anciens membres de l'opposition unifiée. Les anciens trotskystes de l'opposition de 1923, de l'opposition unifiée et de l'opposition de gauche constituent un deuxième groupe :

Ivan Nikititch Smirnov et Serge Mratchkovski, anciens dirigeants de l'opposition, ont renoncé à la lutte en 1928-29. Dreitser, officier de l'armée rouge, proche collaborateur de Trotsky qu'il a soutenu pendant la lutte de 1926-1927, Ter Vaganian, écrivain et journaliste de la jeune génération, ont également capitulé à cette époque. Un haut fonctionnaire, Goltsmann, a rendu visite à Trotsky pendant sa déportation, mais, s'il a sympathisé avec l'opposition il n'en a pas été membre. Le dernier groupe enfin est formé d'inconnus chez qui l'interrogatoire révèlera un passé ténébreux : ce sont Olberg, Berman-Iourine, Fritz David, Moïse et Nathan Lourié. Tous ces hommes annoncent qu'ils plaideront coupables et refusent l'assistance d'avocats.

La thèse de l'accusation affirme qu'à la fin de 1932 Smirnov, Mratchkovski et Ter Vaganian, « ex-trotskystes réintégrés », ont constitué avec Zinoviev et Kamenev un « centre » afin de préparer et d'exécuter des attentats terroristes contre les dirigeants du parti et du pays. Trotsky et Sédov ont, dans ce but, envoyé en U.R.S.S. des terroristes, les six inconnus du banc des accusés, munis de passeports et de visas fournis par la Gestapo. C'est le centre qui, par l'intermédiaire de Zinoviev, a transmis l'ordre, donné par Trotsky, de tuer Kirov. Il n'y a pas de preuve matérielle : l'acte d'accusation ne s'appuie que sur les aveux des inculpés, obtenus d'ailleurs depuis peu, puisque Kamenev n'a avoué que le 13 juillet, Mratchkovski le 20, Pickel le 23 et d'autres à la veille même du procès, Evdokimov le 12 août, Smirnov le 13, Ter Vagaman le 14.

Les contacts du centre avec Trotsky sont attestés par Goltsmann, qui dit avoir eu une entrevue avec Sédov en novembre 1932 à l'hôtel Bristol de Copenhague, puis avec Trotsky lui-même, dans la même ville, et en avoir reçu des instructions pour développer le terrorisme. Mratchkovski déclare qu'en décembre 1934 il a reçu, par l'intermédiaire de Dreitser, qui avait rencontré Sédov à Berlin, une lettre de Trotsky écrite à l'encre sympathique, fixant comme tâche « l'assassinat de Staline et de Vorochilov ». Moïse Lourié avoue avoir reçu, en mars 1933, à Berlin, des instructions de Trotsky de la bouche de Ruth Fischer et Maslow. Bakaiev s'accuse d'avoir veillé aux préparatifs de l'assassinat de Kirov. D'autres accusés avouent avoir préparé des attentats contre des personnalités diverses, Staline, Vorochilov, Kaganovitch, Jdanov, Ordjonikidzé, Kossior, Postychev. Les dirigeants reconnaissent avoir participé personnellement à l'organisation de ces crimes. «Nous brûlions de haine » affirme Zinoviev, après que Kamenev ait dit : « Ce qui nous a guidés, c'était une haine sans borne contre la direction du parti et du pays, la soif du pouvoir » .

Le procureur Vychinski requiert la peine de mort contre « ces clowns, ces pygmées », « ces aventuriers qui ont essayé de piétiner de leurs pieds boueux les fleurs les plus odorantes de notre jardin socialiste » : « Il faut fusiller ces chiens enragés. » La presse orchestre le réquisitoire dans le même style; les Izvestia du 23 août écrivent : « Ils n'ont rien dans l'âme, si ce n'est une haine bestiale mûrie durant dix années contre notre soleil Staline et le génie victorieux de l'impureté contre-révolutionnaire. » Le 24, tous les accusés sont reconnus coupables et condamnés à mort. Les Izvestia célèbrent « le seul humanisme, [... ] la défense du régime qui, sous la direction du grand Staline, assure à des millions d'hommes la vie nouvelle, la vie libre ». Le 25, les seize condamnés sont exécutés. La Pravda écrit : « Depuis que c'est fait, on respire mieux, l'air est plus pur, nos muscles acquièrent une vie nouvelle, nos machines marchent plus allègrement, nos mains sont plus prestes. »


Comme tous les criminels ne sont que de rusés crétins, la suite de l'ouvrage de Pierre Broué démontait toute la machinerie du formois stalinien procureur Vichinski

« (…) Bientôt d'ailleurs, l'édifice précaire s'effondre sous les investigations de ceux qui vérifient ce qui est vérifiable. On apprend du Danemark que l'hôtel Bristol, où Goltsmann a avoué avoir rencontré Sédov à la fin de décembre 1935, a été démoli en 1917 et qu'il n'y a plus à Copenhague d'hôtel de ce nom. Sédov prouve d'ailleurs par des témoignages comme par ses visas de l'époque qu'il ne s'est jamais rendu à Copenhague. (…)



La formoisie russe voulait mettre au pas le peuple russe et le soumettre à son idéologie, à l'acceptation de ses privilèges. Il fallut massacrer en masse :


« L'ampleur de l’épuration, le nombre des arrestations et des exécutions n’ont jamais été officiellement révélés. Alexandre Weissberg parle de sept millions de personnes arrêtées. Dallin et Nicolaievski estiment que de sept à douze millions de soviétiques ont été condamnés aux travaux forcés. Ces estimations, invérifiables, ne semblent pas invraisemblables, dans la mesure où les successeurs de Staline ont accumulé les précautions pour dissimuler le chiffre exact des arrestations arbitraires qu'ils dénonçaient. Sur ce nombre, combien d’exécutions? (…) »
L'extermination des bolcheviks.

Cependant, si les dimensions de la purge restent aujourd’hui encore du domaine des hypothèses, il n'en est plus de même de sa signification. La grande purge a frappé d'abord et avant tout la vieille garde des bolcheviks, les survivants du parti de Lénine, ceux qui reparaissent aujourd’hui, les uns après les autres dans les notices biographiques à la fin des œuvres de Lénine avec la mention. «Tomba victime des calomnies des ennemis.»
L'établissement d'une liste complète des militants et diri­geants bolcheviques, cadres de la révolution et de l'Etat soviétique du temps de Lénine, exécutés pendant la grande terreur est une tâche irréalisable aujourd'hui. Une simple énumération, pourtant, s’impose, en soi déjà terriblement significative. Les plus connus des vieux-bolcheviks, Zinoviev, Kamenev, Boukharine, ont disparu, exécutés après leurs procès : ils étaient, avec Staline et Trotsky, les sur­vivants du bureau politique du temps de Lénine. Nous avons vu que les condamnés des grands procès étaient parmi les hommes les plus représentatifs de la vieille garde bolchevique : Bakaiev dirigeait la Tcheka, Racovski Ivan Smirnov, Sérébriakov, Piatakov étaient membres du comité central pendant la guerre civile et tous les hommes cités par le testament de Lénine, sauf Staline et Trotsky ont été exécutés, comme traîtres. (…) Les militants disparaissent par pans entiers : ainsi, d'un seul coup, tous les communistes russes, techniciens ou diplomates ayant joué un rôle en Espagne, Antonov-Ovseenko comme Rosenberg, le général Berzine et Stachevskl comme Michel Koltsov, l'envoyé spécial de la Pravda. Presque tous les communistes étrangers réfugiés à Moscou sont frappés. Ainsi disparaîtront les Allemands Heinz Neumann, Remmele, Fritz Heckert, vétéran spartakiste, le spécialiste des questions militaires Kiepenberger, et d’autres noms connus, toute la vieille garde du parti communiste polonais, Warski, l'ami de Rosa Luxembourg, Wera Kostrzewa, déjà citée, Lenski et Bronski, combattants de la révolution russe, les Hongrois dont la liste s'allonge aujourd'hui à la fin des œuvres rééditées de Béla Kun: et d'abord Béla Kun lui-même. (…)

C'est la vengeance des menchéviks formois, des planqués et même des larbins du tsarisme sur les vrais bolchéviks.


Une analyse par secteurs de l'activité soviétique de l‘origine politique des victimes de la purge fait apparaître clairement, non seulement que les cadres d'origine révolutionnaire ont été exterminés, mais encore que la majorité des «ralliés» a survécu à la purge et en a bénéficié. Parmi les économistes, Boukharine, Smilga, Préobrajenski, Bazarov ont été liquidés : l'ancien menchevik Stroumiline, collaborateur du gouvernement tsariste pendant la guerre, devient le théoricien officiel. Les diplomates d’origine révolutionnaire, Krestinski, Iouréniev, Karakhane, Antonov-Ovseenko, Kotzioubinski, sont exécutés : les anciens mencheviks. Maiski, Troianovski, l'ancien bourgeois démocrate Potemkine, tous ralliés tardivement, survivent et progressent dans la hiérarchie. Tous les premier. Tchékistes fameux Lettons Peters, Latsis, Peterson, les premiers collaborateurs de Dzerjinski, Agranov, Pauker, Kedrov, Messing, Trilisser, sont exécutés avec l'avènement d'Ejov, mais Zakovski, rallié après la guerre civile, survit et dirige les interrogatoires. (…) La comparaison des listes d'exécutés avec celle des organismes dirigeants est édifiante : plus de la majorité absolue des membres du comité central de 1917 à 1923, les trois secrétaires du parti entre 1919 et 1921, la majorité du bureau politique entre 1919 et 1924. »


Deuxième et troisième procès de Moscou, sabotage de la Révolution espagnole, massacre de toute la hiérarchie de l'Armée Rouge, pacte germano-soviétique, politique de reparution de l'Humanité en France, accords de Yalta, en tous temps, en tous lieux, la formoisie stalinienne ne faisait que défendre ses privilèges tout en cherchant à limiter la surface géographique de la défaite du capitalisme.
Paradoxe ?
Aucun paradoxe : la formoisie russe craignait comme la peste la
confrontation avec une révolution concurrente : des révolutionnaires chinois victorieux en 1927 auraient fait trembler son pouvoir fragile : Les trostkystes – malgré leur confiusion sur la question de l'égalitarisme – aurait pu trouver en Chine un asile pour leur combat antibureaucratique.

Une victoire de la paysannerie – en Chine ou en Espagne – aurait remis en cause l'explosion brutale de la grille des salaires russes, en faveur de la haute formoisie.

Ce fut d'ailleurs – plus tard – la véritable cause (restée occultée) de la rupture sino-soviétique.

Après la 2° Guerre Mondiale, le sabotage de la révolution grecque, la tentative de sabotage de la révolution yougoslave n'avait pas d'autre cause : il fallait que la formoisie russe conserve le contrôle politique absolu. Et donc, qu'elle parvienne à empêcher – tant qu'elle le pouvait – la construction d'Etat formois concurrents à l'URSS formoise.
La victoire de la Révolution chinoise, en 1949, se produisit malgré les souhaits de Staline.


2° partie LES CHARS RUSSES DE LA FORMOISIE EN 1945
à paraître


samedi 7 novembre 2009

Quelques précisions sur l'idiot staliniste Guy Môcquet victime de son gangster stalinien de père et de la stratégie collabo-terroriste du PCF français

NOTES : On me demande des précisions sur l"idiot" Guy Mocquet. Les voici.
Ce fils de très haut responsable (gangster) stalinien n'avait pas grand chose - pour ses thuriféraires posthumes - à présenter comme "preuves" de son activité militante antérieure à son incarcération par les nazis.

WIKI "26 avril 1924 à Paris, mort le 22 octobre 1941 à Châteaubriant (Loire-Inférieure[1]), est un militant communiste, célèbre pour avoir été le plus jeune des quarante-huit otages fusillés le 22 octobre 1941 à Châteaubriant, Nantes et Paris en représailles après la mort de Karl Hotz[2].

Son nom, plus particulièrement associé à celui des vingt-sept fusillés du camp de Châteaubriant, est passé dans l'histoire comme un des symboles de la Résistance française. Le qualificatif de résistant, souvent utilisé à son propos, notamment dans les médias, est cependant l'objet d'un débat récent parmi quelques auteurs.




Cette biographie est une pure farce des "historiens" staliniens persistant dans les pratiques de la Guépéou : falsification et ré-écriture de l'Histoire.
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L'ineffeffable Pierre-Louis Basse, la cinquième roue du carosse du stalinisme agonisant poursuit son conte de fée :
Guy Prosper Eustache Môquet, né le 26 avril 1924 dans le 18earrondissement de Paris[5], était lycéen au lycée Carnot et fervent militant des jeunesses communistes. Le journaliste et écrivain Pierre-Louis Basse le présente comme un « titi », volontiers gouailleur tout en ne dédaignant pas d'écrire des poèmes, plaisant aux filles et doué dans les disciplines sportives. Au sprint, son seul rival au lycée est Charles Éboué, fils de Félix Éboué[6].
Lisons la suite

Activité militante de Guy Môquet

En ce qui concerne Guy Môquet, l'arrestation de son père en octobre 1939 est un événement marquant qui renforce son ardeur militante. D'abord réfugié avec sa mère et son frère Serge dans la Manche, il revient ensuite seul à Paris et milite clandestinement au sein des Jeunesses communistes[8]. En novembre, il écrit une lettre à Édouard Herriot, président de la Chambre des députés demandant la libération de son père[9],[10] (voir « Ses écrits »).

Le "titi gouailleur" est en 1939 un suppôt de la collaboration stalinienne avec les nazis. Ces stalinistes "renvoient dos-à-dos" bourgeoisie française et les nazis. Tout en défendant le pacte germano-soviétique.
Un autre Wikipédia éclaire la réalité et montre, bien plus clairement qui étaient les Môcquet, père stalinien et fils idiot :

Parti communiste français pendant la drôle de guerre

Entrée en guerre de la France et dissolution du Parti

En fait, La rupture est déjà consommée avec le premier ministre de l'époque,Édouard Daladier. Ce dernier avait interdit la presse communiste dés le 26 août. Il dissoudra le Parti le 26 septembre. La crise à l'intérieur du parti, et jusqu'au plus haut niveau est très profonde. 22 des 74 parlementaires communistes quittent le groupe communiste à l'assemblée nationale et le parti lui-même pour créer un nouveau groupe parlementaire : l’union populaire française. Il faut y ajouter 3 autres dissidents qui ne rejoignent pas le nouveau groupe. Au total, plus du tiers des députés communistes se désolidarisent du pacte germano-soviétique et quittent, au moins provisoirement, le parti.

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Allons plus loin dans le temps pour observer, sur un troisième wiki, les pourparlers des gangsters staliniens français avec les troupes d'occupation fascistes. On est bien loin des contes de fée pour idiot auditeur de Europe 1.
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Juin 1940 à juin 1941 : l'Occupation avant Barbarossa

Les premiers mois de l'occupation

Le 15 juin 1940, Duclos et Tréand, le responsable aux cadres, arrivent à Paris. Ils mettent près de 4 semaines avant d'établir un contact avec le groupe Frachon en Haute-Vienne.

Des démarches sont faites par Tréand et d'autres militants auprès des autorités d'occupation pour négocier la reparution de l'Humanité. Ces démarches sont connues de Duclos et des correspondants du parti français à Moscou avec lesquels au moins huit lettres (dont certaines font une dizaine de pages) sont échangées entre la fin du mois de juin et le début du mois d'août. La ligne officielle du parti, émanant de Moscou et appliquée normalement par la Section française de l'Internationale communiste, ne met pas en priorité la lutte contre les nazis. Il est donc envisagé de sortir une Humanité légale (les autres journaux le sont), qui passée au filtre de la censure aurait adopté une neutralité vis-à-vis de l'occupant. Les pourparlers concernant le journal avortèrent finalement du fait des Allemands. Hitler désavouaOtto Abetz qui tentait d'amadouer les communistes désorientés. De leur côté, les autorités de Vichy obtinrent gain de cause pour empêcher la légalisation du parti.

Tant que durent les négociations, soit jusqu'à la fin d'août, on ne trouve dans les numéros clandestins du journal aucune attaque explicite contre l'occupant. En échange, note Peschanski, Abetz libère plus de 300 communistes emprisonnés depuis l'automne 1939[9]. Le terme de « fraternisation » apparait dans les numéros 59 et 61 de l'Humanité clandestine qui sortent respectivement le 4 et le 13 juillet[10] :

« Les conversations amicales se multiplient entre travailleurs parisiens et soldats allemands : Nous en sommes heureux. Apprenons à nous connaître, et quand on dit aux soldats allemands que les députés communistes ont été jetés en prison et qu'en 1923, les communistes se dressèrent contre l'occupation de la Ruhr, on travaille pour la fraternité franco-allemande. »

Simultanément avec les démarches confidentielles pour la reparution de l'Humanité, la direction du Parti mène une politique de légalisation. Après neuf mois de clandestinité, il s'agit de profiter du vide politique pour réoccuper le terrain. Les élus locaux et les responsables syndicaux sont invités à sortir de leurs tanières pour reprendre le chemin de leurs permanences, à réoccuper les municipalités perdues, à effectuer des prises de parole. Cette ligne, suivie approximativement de juin à septembre, s'avère un désastre complet[11],[12].

Les négociations avec les Allemands pour la reparution de l'Humanité suscitent très vite de vifs débats chez les communistes disséminés aux quatre coins de la France. Ainsi, lorsque les communications sont rétablies, tant bien que mal, entre Paris et la Haute-Vienne, l'équipe autour de Frachon, qui avait eu vent des pourparlers, fut quelque peu traumatisée.

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Le cynisme de ceux qui ont laissé passer Hitler en 1933, le cynisme de la branche française du groupe criminel qui a écrasé la Révolution d'Octobre est sans limite : demander à des fascistes de leur faire des cadeaux.
Et de cette ligne imbécile et criminelle, le stalinien Proper Môcquet ne s'en écartera jamais. Il deviendra même député stalinien PCF après la guerre. Une guerre passée en Algérie dans un camp de rétention.
Comme il ne s'écartera pas de la ligne "A chacun son boche" qui vaudra à son fils d'être retenu comme otage, puis d'être fusillé.
La ligne terroriste a été condamnée par Lénine. Cela n'empêcha ni les gangsters staliniens de France, ni le terroriste formois Nelson Mandela de la pratiquer. Sans états d'âme. Ils ont toujours préféré les simulacres de lutte qui n'entraînent pas les masses dans l'auto-organisation. Il est plus facile - après la victoire - de manipuler des masses qui se sont contentées de regarder les cow-boys de la "lutte armée".
Et c'est de cette stratégie imbécile qu'est mort le fils de Môcquet.
Otage de troupes d'occupation luttant contre le terrorisme par un contre-terrorisme basé sur la séquestration d'otages.
Y avait-il une alternative ?
Bien évidemment.
Ce sont les jeunes militants trotskystes de Brest qui l'ont construite.
Je découvre sur Internet un extrait de blog (World Socialist Web Site ) Le Stalinisme et le Trotskisme en France pendant l'Occupation
qui résume cette question que développe - je l'ai lu il y a plus de trente ans - l'excellent livre de Yvan Craipeau "Contre vents et marées". Il faudra bien publier ce livre et les tracts sur le Web (lire, en anglais ces pages que je découvre : Arbeiter Und Soldat Worker and Soldier ainsi que ici)

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Il faut comparer ces déclarations de principe internationalistes au mot d'ordre méprisable et raciste du journal du PCF l'Humanité de juillet 1944: « A chaque Parisien son boche ».

Il y a, dans le film d'Ophuls, une discussion confuse dans le groupe de résistants des Grave où ils se demandent s'il était bon de considérer comme nazis tous les soldats allemands. Le débat finit quand l'un d'eux dit que tous les communistes étaient dans les camps de concentration, donc ceux qui étaient venus en France devaient tous être des nazis.

Les revers militaires allemands et les privations en Allemagne, ainsi que l'imposition massive du service de travail obligatoire (STO), travail forcé pour les ouvriers français, radicalisèrent la classe ouvrière dans les deux pays. Les trotskystes travaillèrent à aider la classe ouvrière allemande à surmonter la défaite que signifiait l'accession au pouvoir d'Hitler en 1933, pour faire régénérer la confiance des révolutionnaires dans la Wehrmacht (l'armée), en les aidant à organiser la propagande révolutionnaire dans l'armée et en Allemagne même. Il fallait donc battre en brèche les antagonismes nationaux cultivés par les différents pouvoirs impérialistes, et lutter pour la solidarité des peuples opprimés avec la classe ouvrière allemande contre le nazisme. Le quatrième numéro de La Vérité, publié le 15 octobre 1940, déclarait : « Nous sommes les amis du peuple allemand, c'est pourquoi nous combattons l'hitlérisme ». Et encore, le journal trotskyste français affirme en janvier 1942: « C'est au moment où le régime hitlérien chancelle, au moment où il est temps de propager à travers l'Europe le mot d'ordre de la fraternisation des prolétaires, pour la libération socialiste de l'Europe et du monde que le Parti Communiste choisit de lancer le mot d'ordre stupide et ignoble: 'Tous unis contre les boches!' »

Dans une interview publiée dans le livre d'Yves Craipeau Contre vents et marées ,Roland Filiâtre, ouvrier électricien, qui, sous le nom de Dupont, était responsable de ce travail, explique comment ils procédaient: « Les camarades français amorçaient les discussions avec les soldats allemands, les faisaient parler et donner des indications sur leur passé. Quand ils apparaissaient sûrs, ils étaient mis en contact, après filtrage, avec les soldats allemands, puis pris en charge par leur organisation. Le travail de la région de Paris était organisé en deux zones. L'essentiel de l'organisation se trouvait en Bretagne, dans la région nantaise et surtout dans la région brestoise, où les soldats fournissaient le parti en Ausweis (papiers d'identité) et en armes. À Brest, l'organisation comptait en moyenne une cinquantaine de soldats (d'autres disent une quinzaine), malgré les changements d'affectation. Des contacts étaient amorcés ou organisés à Toulon , à Valence, à La Rochelle et à l'aérodrome de Conches. Un réseau existait aussi en Belgique. Les journaux étaient diffusés en Allemagne par les soldats. Des liaisons étaient établies avec l'organisation trotskyste, notamment au port de Hambourg, à Lübeck et à Rostock. Victor était responsable de ces liaisons. Arbeiter und Soldat (Ouvrier et Soldat) fut également diffusé dans les garnisons d'Italie. »

A partir de mai 1943, La Vérité, publiée régulièrement tout au long de l'Occupation, fut l'unique journal à révéler que des milliers d'allemands étaient dans le camp de concentration d'Auschwitz et que beaucoup d'entre eux y étaient depuis 1933. Ni les staliniens ni les alliés ne donnaient d'informations sur la terreur nazie exercée contre la classe ouvrière allemande. « Reconnaître la présence de centaines de milliers d'Allemands, communistes, staliniens, trotskystes, sociaux-démocrates, juifs, tziganes etc., c'est déjà infirmer la responsabilité du peuple allemand dans les crimes nazis. » (Jean-Pierre Cassard).

La présence de l'armée allemande en Bretagne, et surtout à Brest, port naval, base de sous-marins et arsenal avec sa classe ouvrière combative, fournit à l'organisation trotskyste dirigée par Robert Grau, postier qui parlait allemand les conditions nécessaires à la fraternisation. Courant des risques extrêmes pour discuter avec des soldats allemands, Grau établit un groupe gagné à la Quatrième Internationale. Dès l'été 1943 les premiers soldats recrutés publiaient Zeitung für Soldat und Arbeiter im Westen (Journal pour les soldats et ouvriers dans l'Ouest), qui portait l'étendard de la Quatrième Internationale. Il publiait des rapports sur les privations et le mécontentement en Allemagne et dans l'armée.

En octobre 1943, ils furent dénoncés à la Gestapo et on n'a jamais eu de nouvelles d'aucun des camarades allemands depuis. Beaucoup de trotskystes français furent tués, soit par la Gestapo soit, s'ils arrivaient dans les camps de concentration, par les staliniens. Au camp de Compiègne, Marcel Beaufrère s'adressa à ses camarades: « Nous apprenons que nous allons être déportés à Buchenwald. Avant le départ, je fais un petit speech: nous allons retrouver les révolutionnaires allemands et faire la révolution avec eux. »

Après, ils constituèrent la cellule trotskyste de Buchenwald, dont la déclaration d'avril 1943 est reproduite dans le livre de J-P Cassard et dont le dernier mot d'ordre est: « Fraternisation révolutionnaire avec les prolétaires des armées d'occupation! Pour une Allemagne des conseils dans une Europe des conseils! Pour la révolution mondiale! »

mardi 9 juin 2009

Sur Abidjantalk : Stalinisme, égalitarisme, formoisie, vérité historique. Une réponse à un contradicteur

sam kehi,le Guere a écrit:
Reponse à Yanick Toutain: 
  
Parles-tu d'egalite' des chances ou d'egalistarisme?  Il me semble qu'il existe une tres grande difference .
L'egalistarisme est une utopide  par ce qu'il est absolu,  et c'est tant mieux si tout le monde n'y croit pas  sans quoi il ferait renaitre le stalinisme et le regime des Kmer Rouges.
 
 Beaucoup de reactionnaires africains ont fait le lit a' l'arrogance de la France .Plus proches de nous on peut citer  les Soro Guillaume,Allassane ouattara,   Charles Taylor du liberia , Abooulaye Wade, Toumani Toure' le putschiste devenu "democrate", Compaore' le capitaine felon, Abdoulaye Wade l'hypocrite fieffe' , et plus loin des gens  le DJ au pouvoir a' Madagascar.
 


Je réponds à un texte qui contient une profonde erreur historique
C'est en effet, en étudiant le stalinisme et ses causes que j'ai récouvert l'urgence historique d'un programme égalitariste. 
C'est en découvrant que l'inégalité des salaires a commencé après le mois de décembre 1921 en URSS, que j'ai commencé à comprendre que la formoisie, la classe formoise des salariés exploiteurs avait commençé à détruire la Révolution de 1917. 

Le stalinisme est le POUVOIR DES DIPLÔMES ! 

Prétendre le contraire est soit une ERREUR, soit un MENSONGE. 

J'apprécierais que l'auteur de ce bug historique vienne rectifier son message et préciser que le stalinisme est le PIRE ENNEMI DE l'EGALITARISME. 

Je renvois le lecteur curieux à l'ouvrage de Léon Trotsky "La révolution trahie". 
Ce livre contient des dizaines d'exemples montrant les INEGALITES CROISSANTES sous le pouvoir de Staline. 

Je cite de longs extraits du livre de Trotsky 
http://monsyte.blogspot.com/2009/04/critique-materialiste-dialectique-du_22.html 
... pour le mettre face à ses contradictions : il aurait du lutter contre une CLASSE SOCIALE et non, seulement, contre une BUREAUCRATIE. 

Il n'y a que l'égalitarisme qui soit susceeptible d'empêcher les NOUVELLES TRAHISONS de la FORMOISIE AFRICAINE. 

Cette classe formoise craint de voir son hypocrisie (et sa trahison historique) être démasquées.

samedi 28 février 2009

Alexis Kauffmann pratique la censure sur Framablog sous l'alias aKa ! Le néo stalinisme ne passera pas !


Je viens de rédiger cette protestation sur le site de Framablog. Son propriétaire s'est arrogé le droit d'effacer entièrement mon message sur Innovoisie VS musique (Edit aKa).
Puis un second texte, au sujet de l'accusation de "taré" pour ceux qui auraient cru à l'authenticité d'un email de Bill Gates passa lui ausi à la trappe... par le même censeur qui se croit revenu à Moscou en 1936 !.

wiki :
"le blog de Framasoft animé depuis septembre 2006 par une petite équipe autour d'Alexis Kauffmann (alias aKa)
"

"Vous pratiquez une censure néo stalinienne comme un petit Vichinsky.
Est-ce la révolution anti-innovoise qui vous dérange ?
Est-ce mon combat en faveur de Newton qui dérangerait le prof de math que vous seriez sans ce ridicule pseudonyme ?
Est-ce le fait de protester contre les insultes "tarés" lancées par d'autres ?

Le lecteur de Framablog l'ignorera, comme moi.

Pour autant sachez que cette pratique de petit effaceur de réponse (c'est la COPIE de MA REPONSE postée ICI que j'ai copié collée sur MON blog !! ... contrairement à votre piteux argumentaire) ... ne restera pas longtemps méconnue et que le public saura que derrière le masque souriant du défenseur du "libre" se cache un petit nostalgique de la Guépéou et des polices politiques antirévolutionnaires.

PS : Le texte que j'écis ici SUR Framablog, j'en posterai la COPIE sur monyte (Google Blogspot) car la préservation des libertés démocratiques que des gens comme vous menacent, heureusement, les rapports de force entre les classes font que je peux m'exprimer librement GRÂCE à .... Google !

La révolution mettra bon ordre à tout cela .... et enlèvera beaucoup des masques hypocrites portés par la classe formoise !"


dimanche 18 mai 2008

Le "proche de Jean-Pierre Chevènement", monsieur Elie Arié, pratique les bonnes vieilles méthodes staliniennes : la caractérisation de l'adversaire...

Je viens de poster ce message dans les forums usenet-Google (fr.bio.medecine, fr.soc.politique, soc.culture.quebec, alt.politics, tw.bbs.soc.politics)
En effet, ce monsieur persiste à ajouter nouvelle insulte-menace.

Le "proche de Jean-Pierre Chevènement", monsieur Elie Arié, pratique les bonnes vieilles méthodes staliniennes : la caractérisation de l'adversaire comme "paranoïaque"

A mesure que ce monsieur Elie Arié persiste à pratiquer l'insulte et la MENACE, je suis amené à découvrir avec étonnement à qui j'ai affaire.
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"Le Dr Elie Arié est cardiologue, enseignant-associé à la Chaire d'économie et gestion des services de santé au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM)"
http://www.lemonde.fr/opinions/article/2007/07/21/contre-la-franchise-medicale-par-dr-elie-arie_937987_3232.html
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"Elie Arié, cardiologue, est un spécialiste des questions médicales qui a une vue générale et politique, très pertinente, sur les questions de santé et d’assurance-maladie. Proche de Jean-Pierre Chevènement, il est l’ancien secrétaire MRC à la santé."
http://mrc53.over-blog.com/5-archive-09-2007.html
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Depuis Brejev et la fin des assassinats de masse, la psychatrisation, et en particulier l'ACCUSATION de PARANOIA est une accusation politique.
Elle est, certes, criminelle, puisqu'elle vise à l'incarcération de la victime désignée, mais elle est avant tout politique, comme furent politiques les assassinats de masse du Goulag et ceux plus ciblés qui vinrent par la suite.

Menace depuis que le LCR (dedans ou dehors) Dominique Delahaye, inquiet de voir l'administration me rembourser 27401 F , commença, il y a plus de 15 ans, à tenter de monter une équipe en vue d'obtenir de l'administration préfectorale mon internement d'office lorsque je me mis en grève pour obtenir le reliquat de 24 000 F et la réapparition des rapports pédagogiques disparus dans les tiroirs (ou les corbeilles) de l'éducation nationale.

Il est REMARQUABLE de constater que la caballe construite par cet interneur LCR Dominique Delahaye visait à mettre un terme définitif au combat que je menais depuis 1986 .... combat dont la fonction était fondementalement d'instrumentaliser les outils TO7-70, afin d'obtenir un gain de productivité gigantesque par la production et la diffusion de logiciels (dont une partie fut agrée en octobre 1987)

Il est remarquable que le nouvel insulteur à qui j'ai à faire et qui relance la caballe Delahaye soit un membre de l'équipe Chevènement.
Il est possible que cela ne soit qu'un hasard.
Mais il est tout autant possible que ce soit une réponse du berger.... à la suite d'un récent texte que j'écrivais...
07. Apr 2008, 18:12:39
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Sujet: Re: Chevènement : lâche, à l' honneur perdu ! Il tait encore, 21 ans plus tard, le sabotage de son plan informatique.
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http://groups.google.com/group/fr.education.divers/browse_frm/thread/73d886321c629c00/94ad842c55689182?#94ad842c55689182
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Il parait d'autant plus curieux, à ce propos que j'avais signalé ce fait à ce monsieur Arié : l'obstination qui est la mienne de ne jamais renoncer à connaître le nom des véritables saboteurs du plan IPT , qui furent, en conséquence les saboteurs, et de mes projets informatiques (entre autres du projet Bizouk) mais aussi de tous mes autres projets pédagogiques et, pour faire bonne mesure, de ma carrière d'enseignant - tout court.
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Maintenant ce gougnafier, Arié, persiste et signe : dans sa dernière réponse il réitére ses accusations-menaces de type "criminellles néo staliniennes".... Il subira le "judo télématique" que je suis contraint de pratiquer avec ce genre de personnage imbu de lui-même.

Nous verrons la progression Google des textes des uns et des autres (à moins que des gens raisonnables de l'équipe Chevènement ne conseille à leur INTERNEUR CARDIOLOGUE de la mettre en veilleuse.
Il y avait d'excellents logiciels d'écran sur Windows 98 !
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Cette fois-ci, la copie de ce texte prendra le chemin habituel des textes politiques.
Il aura vocation à contribuer à former les militants égalitaristes sur la dégénérescence politique des partis formois colonialistes et de leurs adhérents : et, à leur faire constater que l'hydre stalinienne n'est pas morte et peut renaître à tout endroit.
Les textes précédents en attestaient la résurgence à la LCR, et au PCF (dans son aile "gauche" La riposte") ainsi que dans les courants empiriocriticistes einsteinistes....
On en voit, maintenant, la semblable résurgence autour de Jean Pierre Chevènement.
Dont acte.
Ces forces, certes, sont incapables de comprendre que le néo stalinisme aura pour base DEUX classes sociales concurrrentes : la formoisie et l'innovoisie.
A nous de clarifier l'articulation de ces deux menaces criminelles (de protection d'intérêts de classes exploiteuses)
L'importance en est d'autant plus grande que ce sont les mêmes forces stalino-menchéviques qui furent la base sociale aussi bien des journées de juillet 17 que de la montée en puissance du stalinisme à partir de janvier 1922.


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Le texte qui suit a été publié dans les forums
fr.bio.medecine, fr.sci.chimie, fr.sci.zetetique, fr.sci.physique, sci.physics
http://groups.google.com/group/fr.bio.medecine/browse_frm/thread/6673abbbfd684e24/fafcc81521528919#fafcc81521528919
L'éventuel contributeur sur la partie scientifique du débat (protocoles, homéopathie etc ...) est prié de cliquer sur le lien et d'aller répondre sur le fil précédent.
Ce fil est réservé à l'aspect politique du débat, en particulier, la nature politique des insultes et menaces de ce monsieur Elie Arié.
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La suite du post a déjà été publié sur ce blog.