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dimanche 7 décembre 2008

Julien Coupat est un raciste.

Julien Coupat est un raciste.

Après Claude Lévi-Strauss, après Noël Mamère, après Pierre Miquel et les autres, le Ku Klux Klan du crétinisme raciste vient de faire une nouvelle recrue.



Par Yanick Toutain
3-7/12/08

post scriptum 31 mai 2009. 
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Avertissement : ce texte contient des termes pathologiquement racistes.

Le provocateur que l'imbécile Alliot-Marie veut présenter à la jeunesse comme un nouveau héros est un raciste.
Il est logique que l'université française produise de telles crapules imbéciles, il est logique que la très haute formoisie qui vient manger les miettes du colonialisme dans les assiettes de la bourgeoisie sanguinaire ait une idéologie du mépris envers nos cousins d'Afrique, envers nos cousins d'Algérie.

Il fallait lire très attentivement ses écrits.

Le crétin provocateur est emprisonné ?
La belle affaire !

La révolution n'a que faire des combats qui oppose la bourgeoisie à la bourgeoisie.
Ce Coupat n'est qu'un provocateur raciste. Il incite la jeunesse à des actes délictueux qui n'ont strictement rien à voir avec la révolution.
Marx lui-même du se battre contre de pareils crétins : Les blanquistes voulaient créer une Internationale clandestine quand le contexte permettait de travailler à visage découvert.
Il n'est pas étonnant que l'imbécile éditeur de la Fabrique trouve nécessaire de rééditer ce crétin de Blanqui.

"Auguste Blanqui,
Maintenant, il faut des armes."

Voilà ce que l'on trouve sur le PDF du Comité invisible, sur le livre de la Fabrique !

Il faudrait des armes dit l'ami éditeur du raciste, l'imbécile Éric Hazan !
Il serait nécessaire et urgent de prendre connaissance des imbéciles complots du Blanqui du 19° siècle !

UN RACISME FORMOIS

Le racisme de Coupat est l'exact reflet de son appartenance à une classe exploiteuse.
Quand on voit les familles formoises venir verser leurs larmes dans tous les médias.
Quand on voit les clowns intellectuels venir verser leurs larmes sur l'emprisonnement du crétin.
Ces gens-là nous diront-ils ce qu'ils ont fait pour les malheureux qui auraient suivi les conseils de l'imbécile provocateur.

Il est vrai que ceux qui participèrent aux stupides émeutes de 2005 seraient, pour ce crétin de Coupat d'une "race" différente de la sienne.

Il est vrai que l'imbécile provocateur Coupat du haut de l'éducation raciste qu'il a reçu de sa famille formoise croit que les jeunes enfants dont les parents quittèrent l'Afrique ont une autre "race", il croit qu'ils ne seraient pas de la même "race" que lui.

Nous ignorons si l'imbécile Coupat travaille bénévolement pour la bourgeoisie - ce qui est parfaitement et objectivement avéré par ses actes ! -, s'il touche quelque chose ou si une officine aurait trouvé le moyen de le contraindre à signer des textes qu'il n'aurait pas écrit, mais une chose est sure, celui qui a écrit ce qui suit est digne d'appartenir au Ku Klux Klan :

"On trouve parmi les inculpés toutes sortes de profils que n’unifie guère que la haine de la société existante, et non l’appartenance de classe, de race ou de quartier"

Non, non, cher lecteur égalitariste, vous ne rêvez pas : c'est un copié collé du PDF du livre de Julien Coupat, PDF provenant du site de l'éditeur.

Une "appartenance de race" !

Et cette ignominie se trouve aussi sur le livre qui est en vente dans les librairies. La fabrique est l'éditeur qui met en circulation un livre qui nous décrit les appartenances "de races".
Julien Coupat nous décrit les jeunes des quartiers pauvres comme n'étant pas unifiés par leur "appartenance de race". Pour le crétin, les enfants de l'Afrique sont d'une autre "race", mais ils ne sont pas unis à cause de cela !
Ils ont la haine de la société existante, ce n'est donc pas la "race" à laquelle ils appartiennent qui les "unifie".
Ce n'est pas pas leur "appartenance de classe" qui "unifie leurs profils". Ce n'est pas leur "appartenance de quartier" qui "unifie leurs profils". Ce n'est donc pas non plus leur délirante, raciste et pathologique "appartenance de race" qui unifierait "leurs profils".

C'est un abruti pareil qu'Alliot-Marie voudrait nous présenter comme un leader politique dangereux, comme un nouveau leader pour la jeunesse.
Une nouvelle ultra-gauche ?
De pareils propos racistes sont dignes des Gringoire et aux torchons fascistes des années 30 !

Julien Coupat est un digne représentant de l'université colonialiste française, un digne successeur des Lévi-Strauss, des Pierre Miquel.
Le raciste Lévi Strauss comptait les "races" et en trouvait trois.
Le crétin Lévi-Strauss écrivait :
"Il y a beaucoup plus de cultures humaines que de races humaines, puisque les unes se comptent par milliers et les autres par unités : deux cultures élaborées par des hommes appartenant à la même race peuvent différer autant, ou davantage, que deux cultures relevant de groupes racialement éloignés."

Le raciste Miquel voyait Alexandre le Grand organiser des mariages avec les "deux races" qu'il dominait après sa victoire sur les Perses.

"Il imagine un mariage collectif, une cérémonie de masse où les deux races se rejoignent devant l'Histoire, un nuit de noces, avec des milliers de couples s'unissant dans la tiédeur de la nuit de Suse"
Alexandre et les Iraniennes (p. 60)

Le raciste Pierre Miquel voyait une "race turque", il voyait, chez les Turcs soldats de Tamerlan, une "race" différente de celle de "ses propres soldats".

"Dans un premier raid en 1400, Tamerlan s'arrête aux portes du royaume ottoman. Il ne veut pas aller plus loin; plus loin, il y a en effet, des Turcs, qui ne sont pas de la même race que ses propres soldats."
Tamerlan le Boiteux (p. 251)

Le crétin raciste Coupat est fidèle à la tradition universitaire française.
L'abjection raciste a complètement envahi son cerveau malade.
On pourrait espérer que les voleurs de la Sécurité Militaire qui m'ont volé mes livres de Wilhelm Reich aillent rendre une visite au raciste Coupat dans sa cellule pour lui faire connaître un autre des livres de Reich : "Psychologie de masse du fascisme".
Le père médecin de Coupat, plutôt que de se répandre dans les médias pour nous faire verser ses larmes sur le sort de son fils, ferait mieux de participer à sa rééducation, à son retour dans le rang des humains.
Un raciste est un malade, il est victime de l'épidémie fasciste.

Mais un raciste diplômé n'est pas autre chose qu'un fasciste. Il n'a plus l'excuse d'ignorance.

Le fait qu'un diplômé de l'université puisse tenir des propos aussi abjects que ceux qu'il publie dans la Fabrique :
"On trouve parmi les inculpés toutes sortes de profils que n’unifie guère que la haine de la société existante, et non l’appartenance de classe, de race ou de quartier"
lui donnent la caractéristique de fasciste.

Un intellectuel qui croit aux "races" n'est pas autre chose qu'un fasciste !

On peut, d'ailleurs, considérer l'éditeur d'un raciste - Eric Hazan - comme un raciste lui-même !

Relisons ses propos dans leur contexte :

Page 8 et 9
"L’incendie de novembre 2005 n’en finit plus de projeter son ombre sur toutes les consciences. Ces premiers feux de joie sont le baptême d’une décennie pleine de promesses. Le conte médiatique des banlieues-contre-la-République, s’il ne manque pas d’efficacité, manque la vérité. Des foyers ont pris jusque dans les centres-villes, qui ont été méthodiquement tus. Des rues entières de Barcelone ont brûlé en solidarité, sans que nul n’en sache rien que leurs habitants. Et il n’est même pas vrai que le pays ait depuis lors cessé de flamber. On trouve parmi les inculpés toutes
sortes de profils que n’unifie guère que la haine de la société existante, et non l’appartenance de classe, de race ou de quartier.
L’inédit ne réside pas dans une “révolte des banlieues ” qui n’était déjà pas nouvelle en 1980, mais dans la rupture avec ses formes établies. Les assaillants n’écoutent plus personne, ni les grands frères ni l’association locale qui devrait gérer le retour à la normale. Aucun SOS Racisme ne pourra plonger ses racines cancéreuses dans cet événement-là, à quoi seules la fatigue, la falsification et l’omertà médiatiques ont pu feindre de mettre un terme. "


Vous ne rêvez pas : Coupat le raciste ose parler de "cancer" concernant l'organisation formoise réformiste "SOS Racisme".
Il ne s'agit plus d'une critique politique rebelle. Il s'agit de l'expression du racisme inconscient du fasciste moyen.
Dans les années 70, l'aile fasciste du gaullisme avait rebaptisé un député communiste du sobriquet de "CANCER rouge". Ce député-maire du PCF avait pour nom : René Cance.
Pour le fasciste, la prolifération de cellules cancéreuses communistes est une maladie.
Le raciste Coupat, le crétin qui croit à l'existence de "races" différentes considèrent que les réformistes magouilleurs socialistes déguisés auraient eu des "racines cancéreuses".

Alliot-Marie a vraiment bien choisi son héros pour la jeunesse.

Le provocateur fasciste Coupat poursuit :

"Toute cette série de frappes nocturnes, d’attaques anonymes, de destructions sans phrases a eu le mérite d’ouvrir à son maximum la béance entre la politique et le politique. Nul ne peut honnêtement nier la charge d’évidence de cet assaut qui ne formulait aucune revendication, aucun message autre que de menace ; qui n’avait que faire de la politique. Il faut être aveugle pour ne pas voir tout ce qu’il y a de purement politique dans cette négation résolue de la politique; ou ne rien connaître aux mouvements autonomes de la jeunesse depuis trente ans. On a brûlé en enfants perdus les premiers bibelots d’une société qui ne mérite pas plus d’égards que les monuments de Paris à la fin de la Semaine sanglante, et qui le sait."

Cette prétendue ultra-gauche que le capitalisme offre comme modèle pour la jeunesse n'est qu'une provocation fasciste dont l'idéologue au cerveau malade n'est qu'un nouveau sous-produit de la dégénérescence formoise.

Qu'il soit bien clair que nous, égalitaristes, ne réclamons pas la libération du provocateur raciste fasciste Coupat !
Que Alliot-Marie le conserve entre ses quatre murs de justice d'exception nous indiffère complètement !
De la même façon que nous indiffère complètement le sort du provocateur assassin Jean Marc Rouillan.


Nous dénonçons l'usage de caractéristiques juridiques par la criminelle colonialiste Alliot-Marie qui veut habituer les esprits à la criminalisation des vrais révolutionnaires.
Nous dénonçons le fait que son emprisonnement vise à construire une jurisprudence contre nous, les révolutionnaires égalitaristes !

Les terroristes, ce sont ceux qui assassinent 8200 bébés africains quotidiennement.
Les terroristes, les vrais, les criminels, ce sont Sarkozy, Bolloré, Alliot-Marie, Kouchner, Morin et tous les généraux criminels, à commencer par le général Poncet, l'assassin de la Côte d'Ivoire.
Ce sont les assassins responsables du génocide contre le Rwanda.
Ce sont, aujourd'hui, au Congo, ceux qui sont les alliés des troupes génocidaires - commencer par le fils Kabila, ses troupes et les troupes ONU-MINUC qui protègent ces criminels.
On se fout de nous : Gilbert Thiel, dans son livre*, estime à moins de 15 000 les victimes du terrorisme officiel pour l'année 2005.
Les bébés victimes du gang Sarkozy-Chirac, pour l'année 2005, sont plus de 3 millions selon les chiffres donnés sur le site gouvernemental de l'INED.


Les textes suivants démasqueront, dans le texte original du grotesque "comité invisible", les impostures intellectuelles du provocateur Coupat et de ses inspirateurs intellectuels membres du kérenkysme kornilovien de la formoisie dégénérescente, à commencer par le charlatan clown philosophe Bensaïd.


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NOTES
Gilbert Thiel. Solitude et servitudes judiciaires suivi de Le juge antiterroriste: juge ou partie?" Fayard 2008 Page 418. Il évalue, pour l'année 2005, à 14 600 le nombre de morts commis par ceux qu'il appelle "terroristes".
Naturellement, ce fidèle larbin du capitalisme triomphant ne voit pas que Sarkozy est corrompu, que Bolloré est son corrupteur, que les autres marionnettes de ces deux-là organisent la terreur contre les Africains, dans le but de les faire travailler pour 50 euros par mois.
"
Ecoutez, j'en ai parfois assez de la pensée unique et des donneurs de leçons, qui prétendent être les détenteurs exclusifs de la vérité et surtout avoir le monopole de la défense des droits de l'homme! Je trouve louable de défendre le faible. Mais il ne faudrait pas oublier que le «faible» du moment était le «fort» de l'instant précédent, celui qui imposait sa force à la victime."


Il est doué du syndrome de l'aveuglement : Il ne voit pas le terroriste Paul Biya. Il ne voit pas le terroriste Idriss Déby. Il ne voit pas l'assassin de Thomas Sankara, le terroriste Compaore. Il ne voit pas tous les gangsters assassins marionnette de la France à fric !

Gilbert Thiel ne comptabilise pas les criminels Sarkozy et Bolloré dans le nombre des terroristes, ni leurs victimes dans le nombre de victimes du terrorisme.
Gilbert Thiel obéit aux ordres du capitalisme. Dans sa bouche les mots "justice", "droit", "légalité" ont autant de consistance que ces mots avaient dans la bouche des juges larbins du 3° Reich.
La différence est juste 400 000.
Hitler fit, en 1942, 400 000 morts de moins que Sarkozy et Bolloré n'en font chaque année.
Deux millions et six cent mille victimes furent assassinées dans les camps de Hitler au pic de la Shoah, ce fut le sommet des meurtres.
Trois millions de bébés de moins de un an meurent CHAQUE année, victimes de Sarkozy, comme ils furent les victimes de Chirac et de Mitterrand, comme ils furent les victimes du gangster colonialiste Villepin, les victimes du gangster colonialiste Raffarin, les victimes du gangster colonialiste Jospin, les victimes du gangster colonialiste Juppé et tous les autres bourreaux du peuple africain.
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mercredi 31 décembre 2008

Comment lutter contre la classe formoise, le racisme, et les manipulations provocatrices de ses alliés bourgeois ?

mercredi 26 novembre 2008

J'avais oublié : j'avais déjà feuilleté les âneries du "Comité Invisible".

J'avais oublié : j'avais déjà feuilleté les âneries du "Comité Invisible".


Par Yanick Toutain
26/11/08 06:00

Je l'avais feuilleté sur une table de libraire. Et je l'avais reposé : encore des crétins "J'me la pète !"
Là, je l'ai lu en grande diagonale.
Mon avis n'a pas changé.
Pire encore.
Alliot-Marie est vraiment allé chercher des crétins pour en faire les héros de sa croisade protofasciste.

Les imbéciles font dans l'anonymat en nous indiquant leur épicerie et les parcmètres de Rouen : il était sur et certain qu'aucune organisation policière ne réussirait à deviner qui a repris une ancienne épicerie en ayant des réseaux anarchisants sur Rouen !
La trame générale de leur prétendue analyse est : nous sommes une bande joyeuse de pote et il faut nous élargir : on est les communes.
L'auteur ose écrire "Tous le pouvoir aux communes" !
Mais le crétin est contre la délégation et contre les assemblées générales.
Quel dangereux révolutionnaire est allé chercher Alliot-Marie !
Un adversaire de toutes les traditions ouvrières !



Saboter toute instance de représentation.
Généraliser la palabre.
Abolir
les assemblées générales


Tout mouvement social rencontre comme premier obstacle, bien avant la police proprement dite, les forces syndicales et toute cette microbureaucratie dont la vocation est d’encadrer les luttes. Les communes, les groupes de base, les bandes se défient spontanément d’elles. C’est pourquoi les parabureaucrates ont inventé depuis vingt ans les coordinations qui, dans leur absence d’étiquette, ont l’air plus innocentes, mais n’en demeurent pas moins le terrain idéal de leurs manœuvres. Qu’un collectif égaré s’essaie à l’autonomie et ils n’ont alors de cesse de le vider de tout contenu en en écartant résolument les bonnes questions. Ils sont farouches, ils s’échauffent ; non par passion du débat, mais dans leur vocation à le conjurer. Et quand leur défense acharnée de l’apathie a enfin raison du collectif, ils en expliquent l’échec par le manque de conscience politique. Il faut dire qu’en France, grâce notamment à l’activité forcenée des différentes chapelles trotskistes, ce n’est pas l’art de la manipulation politique qui fait défaut dans la jeunesse militante. De l’incendie de novembre 2005, ce n’est pas elle qui aura su tirer cette leçon : toute coordination est superflue là où il y a de la coordination, les organisations sont toujours de trop là où l’on s’organise.
Un autre réflexe est, au moindre mouvement, de faire une assemblée générale et de voter. C’est une erreur. Le simple enjeu du vote, de la décision à remporter, suffit à changer l’assemblée en cauchemar, à en faire le théâtre où s’affrontent toutes les prétentions au pouvoir. Nous subissons là le mauvais exemple des parlements bourgeois.
L’assemblée n’est pas faite pour la décision mais pour la palabre, pour la parole libre s’exerçant sans but.
Le besoin de se rassembler est aussi constant, chez les humains, qu’est rare la nécessité de décider. Se rassembler répond à la joie d’éprouver une puissance commune. Décider n’est vital que dans les situations d’urgence, où l’exercice de la démocratie est de toute façon compromis. Pour le reste du temps, le problème n’est celui du « caractère démocratique du processus de prise de décision» que pour les fanatiques de la procédure. Il n’y a pas à critiquer les assemblées ou à les déserter, mais à y libérer la parole, les gestes et les jeux entre les êtres. Il suffit de voir que chacun n’y vient pas seulement avec un point de vue, une motion, mais avec des désirs, des attachements, des capacités, des forces, des tristesses et une certaine disponibilité.
Si l’on parvient ainsi à déchirer ce fantasme de l’Assemblée Générale au profit d’une telle assemblée des présences, si l’on parvient à déjouer la toujours renaissante tentation de l’hégémonie, si l’on cesse de se fixer la décision comme finalité, il y a quelques chances que se produise une de ces prises en masse, l’un de ces phénomènes de cristallisation collective où une décision prend les êtres, dans leur totalité ou seulement pour partie.
Il en va de même pour décider d’actions. Partir du principe que « l’action doit ordonner le déroulement d’une assemblée », c’est rendre impossible tant le bouillonnement du débat que l’action efficace. Une assemblée nombreuse de gens étrangers les uns aux autres se condamne à commettre des spécialistes de l’action, c’est-à-dire à délaisser l’action pour son contrôle.



Les assemblées générales sont faites pour "palabrer"
Le crétin ne répond pas à la question de "qui décide ?" une fois finies les assemblées générales.
Il n’y a pas un seul mot sur la délégation révocable, sur le bilan des soviets révolutionnaires.
Des mots pour masquer le néant intellectuel !

Ce livre imbécile est une accumulation de propos d'intellectuel formois ayant fréquenté les grandes écoles et ayant appris les techniques rhétoriques suffisantes à impressionner les naïfs : quels imbéciles pourraient croire encore , en 2008, au retour à la terre : Les babas-cool de 1973 avaient, au moins, l'excuse d'être ignorants sur le développement de la robotique.
Ils voulaient élever des moutons dans les Causses quand nous restions dans les villes pour mettre fin au capitalisme.
Ils finirent dans les engueulades, la drogue.
Très peu restèrent.
Ceux qui le firent durent se lier aux lois de l'économie.
Les babas-cool ignorants de 1973 avaient l'excuse de ne pas avoir fabriqué l'ordinateur en boite d'allumette de l'Album des Jeunes du magazine Selection du Reader's Digest de 1964.
Nous, nous attendions, avec impatience le développement de la robotique, de l'informatique.
Nous attendions cela depuis l'âge de dix ans !

Il est vrai que le crétin rhéteur et baratineur est hostile à Internet : il faut que les gens se rencontrent !!!
Il se croit dans un film !!!

L'imbécile rhéteur ne semble même pas se rendre compte de l'incohérence qui consiste à prétendre être pacifique avec les armes à la main - ce que firent les bolchéviks APRÈS AVOIR CONQUIS LE SUFFRAGE ET LA LÉGITIMITÉ DÉMOCRATIQUE, et le fait de faire une apologie imbécile des émeutes des jeunes des quartiers, une apologie des coktails-molotov et des sabotages.

Quel régal dut être celui de l'imbécile Alliot-Marie : elle allait pouvoir déclencher un mouvement ultra-gauche pour faire passer ses lois sécuritaires : les imbéciles marionnettes allaient pouvoir être placés dans sa nasse.

Marx, au sujet de la Première Internationale ironisait à l'encontre des blanquistes et des ennemis de blanquistes : tous les comptes-rendus du Conseil général de l'AIT étaient lisibles pour qui le souhaitait. Les statuts étaient en brochure.
Le mitterrandiste Attali en fait foi. Il cite Karl Marx dans sa biographie :
"Il n'y a aucun mystère à éclaircir, sauf peut-être celui de la sottise humaine de ceux qui persistent à ne pas tenir compte du fait que notre association est publique, tout comme son action, et que ses débats sont consignés dans le détail dans des procès-verbaux que n'importe qui peut lire. Vous pouvez vous procurer nos statuts pour un penny, et si vous achetez pour un shilling de brochures, vous en saurez bientôt sur nous autant que nous-mêmes."
(Jacques Attali Karl Marx ou l'esprit du monde Fayard 2005 p. 350)

Mais, là, on a un "comité invisible", on a des cagoulés de gauche !
De gauche ?
Mais non, même pas : ces imbéciles du comité invisible n'ont pas un mot en faveur du salaire égal pour tous.
La gauche formoise est toujours une véritable droite formoise. Ils sont comme le PS, le PC, la LCR, LO, la CNT, hostiles au salaire égal pour tous, hostiles à 1000 euros pour chaque Terrien.

On connaît ce genre d'imbéciles : ils prétendent être hostiles à l'argent, partisans du troc....
Leurs familles formoises leur assurent un train de vie confortable. Ils peuvent raconter ce qu'ils veulent : comment un RMIste pourrait-il acheter une ferme ? aller à New York ?
L'auteur aurait fait-il du troc avec les pilotes d'avion ?
Il est vrai qu'il préconise de frauder les services sociaux !!!
Ah la belle rébellion que voilà !!!

L'appartenance de classe de l'auteur, celle de sa famille transparaît encore plus quand on remarque que l'urgence d'une campagne pour le retrait des troupes impérialistes hors d'Afrique n'apparaît même pas dans ses lignes !
Rien sur le salaire égal, rien sur l'urgence de la décolonisation !

Le naufrage de la LCR laisse de beaux décombres : on se retrouve avec les mêmes crétins que cette Gauche Prolétarienne que la rue d'Ulm de Althusser nous avait infligé comme naufrage du stalinisme.
Ce crétin magouilleur, cet imbécile de Althusser leur avait transmis son héritage : le cynisme, la capacité à magouiller, la ruse pour voter le contraire de ce qu'on pense pour se débarrasser des alliés encombrants.
Entre les crétins de VLR du futur architecte mitterrandiste et les crétins de la Gauche Prolétarienne, entre les crétins de perroquets Maos stals et les terroristes qui voulaient stimuler le peuple par des enlèvements exemplaires, le mouvement anticapitaliste avait eu fort à faire pour déblayer la scène politique de l'imbécillité lamentable des baratineurs et héros de tous poils.
Le Julien Coupat et sa rhétorique à deux balles revient occuper la niche politique.

On croyait pourtant que les baratineurs partisans du sub-commandant Marcos étaient rangés des brouettes et s'étaient finalement adaptés à cette belle société de consommation dans laquelle ils ne vivaient, finalement, pas si mal que ça.
Les bandes d'imbéciles fascinés par la prestance du héros du Chiapas avaient disparu de la scène politique en même temps que leur héros.
Celui-ci avait eu le temps de passer une alliance avec l'innovoisie milliardaire : Oliver Stone était devenu son allié politique.
Pire encore : leur ligne imbécile de front populaire les avait conduit à demander aux classes moyennes de la formoisie d'acheter les actions de la compagnie de pétrole mexicaine en cours de privatisation !
La belle stratégie !!!

En revoilà de nouveaux : même rhétorique, même ignorance crasse sur ce que furent les mouvements sociaux, même incapacité à produire de la recherche scientifique en sociologie.
Même ignorance crasse en économie.
Ne leur demandons même pas leurs compétences pour la philosophie ni pour la physique.
Ces diplômés minables ne sont capables que d'une seule chose.
Comme le furent les imbéciles du parti social-révolutionnaire russe : agir comme de petites marionnettes pour aider les gouvernements en place à prendre les mesures répressives les plus adéquates.
Qu'ils le sachent ou non, ces gens qui refusent la délégation représentative, ces gens qui refusent la délégation révocable ne sont que des provocateurs qui aident le capitalisme à perpétuer sa domination.